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La carte sort de l'appareil photo, pleine des photos du week-end. Elle entre dans le caméscope, pour filmer un peu, ou dans la tablette des enfants, pour leur montrer les images, ou dans la console, parce que c'était la seule carte sous la main. L'appareil l'accepte sans un mot, ou affiche un message qu'on valide sans vraiment le lire : « Préparer la carte ? », « Carte non prise en charge, formater ? », « Impossible d'utiliser la carte mémoire. Voulez-vous formater ? ». Quelques minutes plus tard, la carte revient dans l'appareil photo, et l'écran affiche « Pas d'image ». Sur l'ordinateur, le dossier DCIM est vide, ou il n'y a plus de dossier DCIM du tout.
Ce scénario revient régulièrement à l'atelier, et il a une particularité qui le rend moins grave qu'il n'y paraît : dans la plupart des cas, l'appareil qui a « préparé » la carte n'a pas touché aux photos elles-mêmes. Cet article explique ce que fait chaque type d'appareil quand il reçoit une carte venue d'ailleurs, pourquoi un dossier DCIM vide ne signifie pas que les photos ont disparu, ce qui se récupère après un formatage par l'appareil, ce qui change si vous avez repris des photos ensuite, et comment le laboratoire procède. Le mécanisme du formatage lui-même est détaillé dans : ici, on s'en tient au cas de la carte qui a changé d'appareil.
L'essentiel en 30 secondes
Un appareil qui reçoit une carte venue d'un autre fait l'une de ces trois choses : il lit ce qu'il comprend et ignore le reste, il ajoute ses propres dossiers, ou il reformate la carte à sa façon. Seul le troisième cas efface la table des fichiers, et même lui ne touche pas aux photos.
« Pas d'image » sur l'écran d'un appareil ne veut pas dire carte vide. Un appareil n'affiche que les fichiers qu'il reconnaît comme les siens. La seule façon de savoir ce qu'il reste sur la carte, c'est de la regarder sur un ordinateur, sans rien y écrire.
Après un formatage par l'appareil, les photos sont encore écrites dans la mémoire. La carte ne les présente plus, mais un laboratoire les retrouve, souvent avec leurs dossiers et leurs noms.
Chaque photo prise ensuite recouvre une partie de l'ancien contenu, en commençant par les zones les plus utiles à la récupération. Ce qui a été recouvert ne se retrouve pas. Le reste, oui.
Arrêtez d'utiliser la carte. Pas de nouvelles photos, pas de second formatage « propre » sur l'ordinateur, pas de « réparation » acceptée sur un téléphone.
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Ce que fait l'appareil qui reçoit la carte
Une carte SD est organisée de façon normalisée : un dossier
DCIM pour les photos, un dossier
PRIVATE pour les vidéos de certains caméscopes et hybrides, et une table des fichiers au début de la carte qui dit où commence chaque fichier. Tout appareil qui respecte cette organisation peut en principe lire une carte écrite par un autre. En pratique, chaque appareil réagit selon ses règles, et c'est cette réaction qui décide du sort de vos photos.
Il lit ce qu'il comprend et ignore le reste. C'est le comportement le plus courant, et le plus trompeur. Un appareil photo d'une marque n'affiche pas les photos d'une autre marque, parce qu'il cherche ses propres dossiers (
100CANON, 100MSDCF, 100NIKON...) et ses propres noms de fichiers. Les boîtiers Sony, par exemple, tiennent un index sur la carte et répondent « Affichage impossible » ou signalent une base de données d'images incohérente devant des fichiers venus d'un autre appareil. Un caméscope ne montre que ses clips, pas les photos. Une tablette affiche les images qu'elle a indexées, et peut mettre un moment, ou ne jamais y arriver, pour celles d'un dossier qu'elle ne connaît pas.
Résultat : « Pas d'image », « Aucun fichier », une galerie vide. Rien n'a été effacé. Les photos sont toujours là, dans leur dossier, et un ordinateur les affiche. C'est le premier réflexe à avoir avant de conclure à une perte : la carte dans un lecteur, et un coup d'oeil au contenu de
DCIM, sans rien y déplacer ni y supprimer.
Il ajoute ses propres dossiers. Beaucoup d'appareils écrivent quelque chose sur la carte dès qu'ils la reçoivent, même si vous ne faites rien avec. Une console crée son dossier (
Nintendo, par exemple), un caméscope prépare son dossier
PRIVATE avec sa structure vide, un téléphone Android dépose
LOST.DIR,
Android ou
.thumbnails, un appareil photo crée son propre sous-dossier dans
DCIM à côté de ceux qui existent déjà. Ce sont des écritures, et une écriture sur une carte pleine va forcément quelque part. Mais ces dossiers sont petits, et ils s'installent dans l'espace que la table des fichiers dit libre, pas sur vos photos, dont la table indique qu'elles occupent leurs blocs.
Ce cas est donc sans conséquence tant que la table des fichiers est intacte. Il peut en revanche produire une confusion : l'appareil photo, de retour, ouvre
DCIM et y trouve deux sous-dossiers, le sien et celui du caméscope ou de la tablette, et n'affiche que le sien. Là encore, l'ordinateur montre tout.
Il reformate la carte à sa façon. C'est le cas qui amène les cartes à l'atelier. L'appareil ne reconnaît pas l'organisation de la carte, ou veut l'organiser autrement, et il le propose, parfois en des termes qui ne disent pas « formater » : « Préparer la carte », « Configurer la carte SD », « Initialiser », « Carte non prise en charge ». Les situations typiques :
Une console ou un appareil ancien devant une carte en exFAT. Les cartes de 64 Go et plus sont livrées en exFAT, que certaines consoles ne lisent pas sans mise à jour, et que les appareils photo d'un certain âge ne connaissent pas du tout. L'appareil propose alors de formater, en FAT32 le plus souvent.
Un téléphone ou une tablette Android devant une carte d'appareil photo. La carte est reconnue, mais l'appareil propose de la « configurer » : en stockage portable, ce qui revient à un formatage, ou en stockage interne, ce qui est un autre sujet, abordé plus bas.
Un caméscope ou un appareil photo devant une carte formatée sur ordinateur ou par un autre boîtier. Sony, par exemple, affiche « Impossible d'utiliser la carte mémoire. Voulez-vous formater ? » sur une carte dont le format ne lui convient pas, alors que la carte est parfaitement saine.
Un téléviseur ou un enregistreur qui dédie la carte à l'enregistrement et la reformate entièrement pour son usage.
Quand vous validez, l'appareil réécrit le début de la carte : la zone de démarrage, les deux exemplaires de la table d'allocation, et la liste des fichiers de la racine. C'est un formatage rapide, le même que celui de Windows. Il prend quelques secondes parce qu'il ne réécrit que ces quelques mégaoctets. Vos photos, elles, sont des blocs de données écrits plus loin sur la carte, et le formatage ne les parcourt pas. Les sous-dossiers de
DCIM, qui sont eux-mêmes des fichiers rangés dans la zone de données, restent souvent en place avec leur liste de photos. C'est ce qui permet au laboratoire de retrouver non seulement les images, mais leur arborescence et leurs noms d'origine.
Une carte mémoire ne fait pas de ménage en arrière-plan après un formatage, contrairement à un SSD. Ce qui n'a pas été recouvert reste écrit. Le danger n'est pas le temps qui passe, c'est chaque écriture qui suit.
Les cas où l'appareil va plus loin qu'un formatage rapide
Ils existent, et il faut les connaître, parce que la récupération change du tout au tout.
Le formatage « complet » ou « de bas niveau » proposé par certains boîtiers. Quelques appareils photo offrent, en plus du formatage ordinaire, une option plus longue, annoncée comme plus complète. Elle peut réécrire toute la carte. Si vous avez choisi cette option, et qu'elle a duré plusieurs minutes au lieu de quelques secondes, les photos ont probablement été recouvertes. Nous le vérifions au diagnostic, mais il ne faut pas s'attendre au même résultat qu'après un formatage rapide.
La carte adoptée comme « stockage interne » par un téléphone Android. Ici le téléphone ne se contente pas de formater : il repartitionne la carte et la chiffre avec une clé qu'il garde dans sa propre mémoire. Vos photos d'appareil photo sont recouvertes par cette préparation, et la carte ne se lit plus que dans ce téléphone-là. Sur un ordinateur, elle apparaît avec deux partitions sans lettre et aucun dossier. Si c'est votre cas, dites-le dans la demande : cela change le diagnostic.
Un formatage qui a changé le type de système de fichiers, de exFAT vers FAT32 par exemple, ce qui est précisément ce que font les consoles et les vieux boîtiers. La nouvelle table des fichiers n'a pas la même taille que l'ancienne, la zone de données ne commence plus au même endroit, et les anciens dossiers ne tombent plus là où un logiciel grand public les attend. Ce n'est pas une perte, c'est un recalage, et c'est un travail de laboratoire.
Si vous avez repris des photos après
C'est la question que tout le monde pose, et la réponse est une question de quantité, pas de principe.
Après un formatage, la carte est vide pour l'appareil, et le premier fichier écrit va au tout début de la zone de données. Or c'est là que se trouvaient le dossier racine et les premiers sous-dossiers de photos, ceux qui contiennent la liste des noms de fichiers. Une seule photo prise sur la carte fraîchement formatée peut donc recouvrir l'entrée de dizaines d'autres. Les photos elles-mêmes, plus loin sur la carte, ne sont pas touchées par cette première écriture : elles perdent leur nom et leur dossier, pas leur contenu, et le laboratoire les retrouve à partir de leur structure interne, avec un nom générique et leur date de prise de vue lue dans l'image.
Ensuite, chaque nouvelle photo occupe des blocs qui contenaient une ancienne photo. Dix photos recouvrent dix photos, à peu près. Une vidéo de quelques minutes en recouvre beaucoup plus. Une après-midi de tournage peut ne laisser que peu de choses. Ce que l'appareil a écrit ne se retrouve pas : il n'y a pas de couche en dessous. Ce qu'il n'a pas écrit se retrouve.
Deux repères pour vous situer :
Quelques photos prises après le formatage : la majorité de l'ancien contenu est encore là. Les photos recouvertes sont perdues, les autres reviennent, une partie d'entre elles sans leur nom d'origine.
La carte a resservi plusieurs séances, ou pour de la vidéo : ce qui reste dépend du volume écrit. Le diagnostic le dit précisément, et vous recevez la liste de ce qui a été retrouvé avant de décider.
Si vous lisez ceci avant d'avoir repris des photos, c'est le moment de ne pas en prendre. Sortez la carte de l'appareil et mettez-en une autre.
Les gestes qui ferment des portes
Les gestes que nous voyons arriver à l'atelier, et qui transforment un cas simple en cas difficile :
Continuer à utiliser la carte, « puisque de toute façon c'est perdu ». Chaque fichier écrit recouvre un ancien fichier.
Reformater « proprement » sur l'ordinateur pour repartir sur de bonnes bases, en changeant au passage le format ou la taille des blocs. Le second formatage recale tout une seconde fois et, s'il est complet, réécrit la carte entière.
Accepter la « réparation » proposée par un téléphone ou une tablette. Elle réécrit la table des fichiers, et parfois davantage.
Lancer un logiciel de récupération gratuit directement sur la carte, en l'installant ou en enregistrant les fichiers retrouvés sur la carte elle-même. Un logiciel qui ne lit qu'en lecture seule n'abîme rien, mais tout ce qui écrit sur la carte efface. Et les fichiers qu'il retrouve sont souvent incomplets ou mélangés sur une carte formatée dans un autre format : c'est le sujet de .
Remettre la carte dans le second appareil « pour voir », en particulier une console ou un téléphone : ils écrivent au démarrage.
Ce qui ne risque rien : regarder la carte sur un ordinateur par un lecteur, et copier ce qui s'affiche vers un disque. Rien d'autre.
Ce que fait le laboratoire
Une carte formatée par un appareil se présente normalement à l'ordinateur, avec sa vraie capacité. Le travail est donc logique, sans ouvrir la carte. Nous commençons par une
copie intégrale de la carte, en lecture seule : tout ce qui suit se fait sur cette copie, et la carte d'origine n'est plus jamais sollicitée.
Sur cette copie, le laboratoire retrouve les anciens sous-dossiers de
DCIM et de
PRIVATE encore présents dans la zone de données, en tenant compte du décalage introduit par le nouveau format si l'appareil en a changé. Chaque dossier retrouvé livre ses photos avec leur nom et leur date. Pour les zones où les dossiers ont été recouverts, les photos sont retrouvées à partir de leur structure interne, et les vidéos reconstituées par séquences, ce qui est plus délicat quand le fichier était écrit en plusieurs morceaux. Les vidéos de caméscope rangées dans
PRIVATE ont leurs particularités, détaillées dans .
Le laboratoire ne peut pas inventer ce qui a été recouvert, et nous ne promettons pas de résultat avant le diagnostic. Ce que nous promettons, c'est de vous dire exactement ce qui a été retrouvé, fichier par fichier, avant que vous ne payiez quoi que ce soit.
Si, en revanche, la carte elle-même ne se présente plus correctement après l'épisode, capacité fausse, « insérez un disque », carte non reconnue, on n'est plus dans un formatage mais dans une panne de la carte, et le chemin est celui décrit dans . Le diagnostic fait la distinction.
Combien ça coûte
Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement. Pour une carte formatée par un appareil, ou dont les photos ont disparu après un passage dans un autre appareil, le travail est en général logique.
| Situation |
Tarif TTC |
| Récupération logique : carte lue avec sa vraie capacité (formatage par l'appareil, dossiers disparus, suppression) |
90 € |
| La carte elle-même est en panne, lecture directe de la mémoire |
390 € et plus selon la construction |
Le principe reste le même : pas de données, pas de frais. Vous recevez la liste des fichiers retrouvés avant de payer. Si vos photos prioritaires n'y sont pas, vous pouvez refuser la restitution sans frais de récupération. Les données sont restituées
sur un second support, jamais sur la carte d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement si le volume ne dépasse pas 8 Go. La carte et le support vous sont renvoyés ensemble. Les frais d'expédition, aller et retour, restent à votre charge. Le détail par support est sur les pages et , et les cas de figure dans .
Nous envoyer la carte
Le formulaire d' demande le type de carte, sa capacité et ce que vous avez constaté. Trois informations nous aident particulièrement dans ce cas : dans quel appareil la carte est passée et ce qu'il a affiché, si vous avez validé un formatage et de quel type, et si des photos ou des vidéos ont été prises après. « Carte 64 Go de l'appareil photo, mise dans la console, formatage accepté, trois photos prises ensuite, rien d'autre » est une description parfaite : elle nous dit ce qu'il y a à retrouver et par où commencer.
La carte voyage bien en colis suivi, dans un étui rigide ou son boîtier d'origine. Si vous êtes dans le Var, vous pouvez aussi la déposer à l'atelier d'Hyères.
Et après
Une carte formatée par un appareil n'est pas abîmée, et elle resservira. Ce qui évite de revivre l'épisode, c'est une carte par appareil, et une copie des photos sur l'ordinateur avant de faire voyager une carte. Pour choisir des cartes adaptées à chaque appareil et un lecteur fiable, et pour mettre en place une sauvegarde automatique de vos photos, l'atelier fournit et configure ce matériel. Si vous préférez que la sauvegarde soit organisée chez vous, sur votre ordinateur et vos disques, intervient à domicile sur le secteur de Hyères.
Questions fréquentes
L'appareil photo affiche « Pas d'image » depuis que la carte est passée dans la tablette. Les photos sont-elles effacées ?
Pas nécessairement. L'appareil n'affiche que ses propres fichiers, et la tablette a peut-être ajouté un dossier ou réorganisé l'affichage. Regardez la carte sur un ordinateur : si
DCIM contient encore vos photos, copiez-les, c'est terminé. Si
DCIM est vide ou absent, la carte a probablement été formatée, et il faut s'arrêter là.
Le caméscope a demandé de « préparer » la carte et je l'ai fait. Est-ce un formatage ?
Oui, dans la très grande majorité des cas. Le mot change selon la marque, le geste est le même : une nouvelle table des fichiers, vide. Les photos sont encore écrites sur la carte. Ne filmez pas avec cette carte, et faites-la diagnostiquer.
J'ai mis la carte de l'appareil photo dans mon téléphone, qui me l'a proposée comme stockage interne. J'ai accepté. Que reste-t-il ?
Le téléphone a repartitionné et chiffré la carte pour lui seul, en recouvrant son début. Les anciennes photos ont été en partie écrasées, et le reste est inaccessible hors du téléphone. C'est le cas le moins favorable de cet article : envoyez quand même la carte avec cette précision, le diagnostic est gratuit, mais ne vous attendez pas au résultat d'un formatage simple.
La console a formaté la carte en FAT32, elle était en exFAT. Un logiciel gratuit ne trouve que des fichiers abîmés. Est-ce normal ?
Oui. Le changement de format décale la zone de données, et un logiciel grand public cherche les anciens dossiers au mauvais endroit. Il trouve des morceaux. Le laboratoire recale la lecture sur l'ancien format et retrouve les dossiers entiers. Ne laissez pas le logiciel écrire quoi que ce soit sur la carte.
J'ai pris une vingtaine de photos après le formatage. Tout est perdu ?
Non. Une vingtaine de photos recouvrent le début de la carte : le dossier racine, les premiers sous-dossiers et une vingtaine d'anciennes photos, à peu près. Le reste est encore là. Une partie reviendra sans son nom d'origine, avec sa date de prise de vue.
Je n'ai aucune idée de ce que l'appareil a fait exactement. Comment le savoir ?
Vous n'avez pas besoin de le savoir. Décrivez ce que vous avez vu à l'écran et ce que vous avez validé, le diagnostic fait le reste. Ce qui compte, c'est de ne plus rien écrire sur la carte à partir de maintenant.
À retenir
Un appareil n'affiche que ses propres fichiers. « Pas d'image » ou une galerie vide ne dit rien de ce qu'il reste sur la carte. Un ordinateur le dit.
« Préparer », « configurer », « initialiser » = formater. L'appareil réécrit la table des fichiers, pas les photos. Elles sont encore écrites dans la mémoire.
Exceptions à connaître : formatage complet d'un boîtier, carte adoptée en stockage interne par un téléphone. Là, le début de la carte a été réécrit.
Chaque photo prise après recouvre une ancienne photo. Quelques photos : la plupart revient. Une séance entière : le diagnostic tranche.
Plus rien sur la carte : ni nouvelles photos, ni second formatage, ni « réparation », ni logiciel qui écrit dessus.
90 € TTC pour une récupération logique sur carte mémoire. Diagnostic gratuit, liste des fichiers avant paiement.
Votre carte mémoire est passée d'un appareil à un autre et vos photos ont disparu ? Arrêtez de l'utiliser et faites une en précisant l'appareil d'origine, celui dans lequel elle est passée, et ce qui a été validé à l'écran. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.
Le détail de notre service et des tarifs : .
Autour de votre carte mémoire, dans le groupe BSC.
🛠️ Besoin d'une carte neuve, d'un lecteur de cartes fiable ou d'un disque de sauvegarde : fournit et installe le matériel, à son atelier de Hyères.
🏠 Mettre en place à domicile une habitude simple de copie de vos photos : intervient chez les particuliers sur le secteur de Hyères.
Sources : documentation publique des systèmes de fichiers FAT/exFAT utilisés par les cartes mémoire (table d'allocation et répertoire), comportement documenté des appareils photo, caméscopes, consoles et téléphones Android face à une carte étrangère, cartes reçues à l'atelier présentant ce symptôme.