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Le scénario est toujours le même. Le PC ralentit, se fige quelques secondes, un fichier refuse de s'ouvrir, et un utilitaire annonce que le SSD « se dégrade ». Le réflexe est sain : on achète un SSD neuf, on télécharge un logiciel de clonage, et on lance la copie du vieux vers le neuf. La barre avance, 20 %, 40 %, 60 %, puis le logiciel s'arrête sur une
erreur de lecture. On relance. Même arrêt, un peu plus tôt. On relance une troisième fois, et cette fois le SSD n'apparaît plus du tout dans le logiciel, ou le PC ne démarre plus dessus.
Ce n'est pas un hasard, et ce n'est pas le logiciel qui est mauvais. Un logiciel de clonage est fait pour
copier un disque qui va bien. Face à un SSD qui faiblit, sa méthode de lecture fait précisément ce qu'il ne faut pas faire, et chaque nouvelle tentative abîme un peu plus ce que l'on cherche à sauver. Cet article explique pourquoi le clone échoue, ce qu'il coûte au SSD, en quoi la méthode d'un laboratoire est différente, et dans quels cas cloner soi-même reste une bonne idée.
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L'essentiel en 30 secondes
1. Un clone grand public lit le SSD du début à la fin, dans l'ordre, et s'arrête à la première zone illisible. Le « 60 % » n'est pas une panne à 60 % : c'est l'endroit du premier bloc que le SSD ne rend plus.
2. Avant de s'arrêter, le logiciel et le système relisent la zone en boucle. Sur un SSD, ces relectures ne servent à rien, et elles fatiguent la mémoire autour. C'est pour cela que la deuxième tentative s'arrête plus tôt que la première.
3. Ne relancez pas le clone trois fois. Un SSD qui accumule des blocs illisibles finit par corrompre ses propres tables internes, et il passe de « lent avec des erreurs » à « non reconnu ». La frontière entre les deux se franchit souvent pendant une tentative de copie.
4. Un laboratoire ne clone pas, il image par zones : il saute ce qui résiste, engrange d'abord tout ce qui se lit, revient ensuite sur les zones faibles autrement, et ne touche plus jamais au SSD d'origine une fois la copie de travail faite.
5. Cloner soi-même reste raisonnable sur un SSD sain que l'on remplace par anticipation. Dès la première erreur de lecture, on arrête, on débranche, et on fait une avec le modèle exact.
Ce que fait vraiment un logiciel de clonage
Un logiciel de clonage (Macrium Reflect, Clonezilla, Acronis, l'outil de migration fourni par le fabricant du SSD neuf, ou une simple copie secteur par secteur) procède toujours de la même façon. Il demande au système de lui donner le contenu du disque, bloc après bloc, en partant du premier secteur et en allant jusqu'au dernier. Il écrit chaque bloc reçu sur le disque de destination. Il n'a aucune idée de l'état de santé du disque source, et il n'a aucun moyen d'agir dessus : il passe par le pilote de Windows ou de macOS, comme n'importe quel programme.
Quand un bloc se lit sans problème, tout va bien. Quand un bloc ne se lit pas, la mécanique devient contre-productive :
le SSD lui-même insiste : son contrôleur tente plusieurs relectures internes, avec différents réglages, avant d'avouer qu'il n'arrive pas à corriger la page. Cela prend du temps, et c'est pendant ce temps que le PC semble « gelé » ;
le système insiste à son tour : le pilote renvoie la commande plusieurs fois, parfois en réinitialisant le port, avant de remonter l'erreur au logiciel ;
le logiciel insiste enfin, selon ses réglages, puis abandonne avec un message du genre « erreur de lecture », « read failed », ou un code évoquant une erreur de redondance cyclique (CRC).
Au final, un seul bloc illisible déclenche des dizaines de tentatives de lecture sur la même zone, puis l'arrêt complet de la copie. Tout ce qui se trouvait
après ce bloc, et qui était peut-être parfaitement lisible, n'a pas été copié. Et tout ce qui était
avant a été écrit sur le disque neuf, mais sans la fin de la table des fichiers, du système, ou du dossier qui vous intéressait : un clone incomplet n'est pas un demi-clone, c'est très souvent un disque qui ne démarre pas et dont les fichiers s'ouvrent au hasard.
Certains logiciels proposent une option du type « ignorer les secteurs défectueux » ou « continuer en cas d'erreur ». Elle permet au clone d'aller au bout, mais elle ne change rien aux relectures en boucle à chaque zone faible, et elle remplace silencieusement ce qui n'a pas pu être lu par du vide. Le clone « réussit », et on découvre plus tard que des photos sont grises à moitié, que des documents ne s'ouvrent plus, ou que Windows plante au démarrage.
Pourquoi ces relectures abîment un SSD
Sur un disque dur mécanique, insister sur un secteur difficile a parfois un sens : la tête repasse, la lecture finit par passer. Sur un SSD, c'est l'inverse. Ce qu'il faut savoir, en trois points.
Le contrôleur a déjà tout essayé. Quand un SSD renvoie une erreur de lecture, ce n'est pas un refus de principe : son contrôleur a déjà épuisé ses propres relectures et ses mécanismes de correction avant de répondre. Les tentatives suivantes, venant du système ou du logiciel, refont exactement la même chose avec le même résultat. Elles n'apportent rien.
Chaque lecture perturbe les cellules voisines. Dans la mémoire flash, lire une page applique une tension sur les pages qui l'entourent dans le même bloc. Une fois, cela ne se voit pas. Répété des dizaines de fois sur un bloc déjà fragile, cela dégrade des pages qui étaient encore lisibles. C'est la raison pour laquelle le deuxième clone s'arrête avant le premier, et le troisième encore avant : on a étendu la zone malade en essayant de la traverser.
Le temps sous tension fait tourner le ménage interne. Un SSD alimenté ne reste jamais inactif. Son contrôleur réorganise les blocs en arrière-plan, déplace des données, efface ce qu'il considère comme libre. Sur un SSD sain, c'est bénéfique. Sur un SSD dont la mémoire faiblit, ce ménage s'exécute sur des blocs qu'il n'arrive plus à lire correctement, et il peut déplacer ou perdre des données que personne ne lui a demandé de toucher. Un SSD malade laissé branché pendant des heures à cloner, à relire, à attendre, travaille contre vous pendant tout ce temps.
Ces trois mécanismes expliquent pourquoi un SSD qui donnait « seulement » quelques erreurs peut, après une soirée de tentatives, ne plus être reconnu du tout. Nous avons détaillé ce passage dans : les tables internes du SSD, celles qui disent où se trouve chaque fichier dans la mémoire, sont stockées dans cette même mémoire flash. Quand les blocs illisibles s'accumulent, ces tables finissent par être touchées, et le SSD bascule dans un état où il ne sait plus se présenter au PC, apparaît avec une capacité fausse, ou se fige. C'est la panne de SSD la plus courante au laboratoire, et une partie des SSD qui arrivent dans cet état ont franchi la frontière
pendant une tentative de clonage ou de réparation.
Ce que fait un laboratoire à la place
Le mot important n'est pas « clone », c'est
image. Une image, c'est une copie du SSD construite zone par zone, selon une stratégie, sur un support de travail, et non une recopie linéaire. La différence tient en quatre principes.
On lit le SSD avec un matériel qui garde la main. Les stations de laboratoire ne passent pas par le pilote du système d'exploitation. Elles dialoguent directement avec le SSD, fixent un délai de réponse court par commande, et en cas de dépassement elles coupent et remettent l'alimentation du SSD plutôt que d'attendre qu'il finisse de ruminer. Un SSD qui mettait trente secondes à abandonner une page n'en bloque plus qu'une fraction, et on ne lui laisse pas le temps de faire son ménage interne.
On saute, on n'insiste pas. Le premier passage se fait sans aucune relecture : chaque bloc est tenté une fois, et ce qui ne vient pas est marqué sur une carte et laissé de côté. On engrange d'abord tout ce qui se lit facilement, ce qui représente en général l'immense majorité du SSD. Ensuite seulement on revient sur les zones marquées, avec d'autres paramètres, par blocs plus petits, et parfois en jouant sur la température du SSD pour stabiliser des cellules faibles. L'ordre de lecture n'est pas le début vers la fin : on commence par ce qui compte, la table des fichiers, puis les dossiers que le client a désignés comme prioritaires.
On ne travaille plus jamais sur l'original. Dès que la carte montre que l'essentiel est copié, toute la suite (analyse de la structure, recherche de fichiers, tri, vérification) se fait sur la copie de travail. Le SSD d'origine n'est plus sollicité. C'est exactement l'inverse d'un logiciel de récupération lancé directement sur le SSD malade, qui relit les mêmes zones fragiles à chaque analyse.
On ne laisse pas le système « aider ». Un SSD en cours d'imagerie n'est jamais monté par Windows ou macOS : pas de vérification automatique au branchement, pas de proposition de réparation, pas d'écriture d'index. Rien ne s'écrit sur le SSD d'origine. Un clone grand public, lui, suppose souvent un disque monté, et Windows en profite parfois pour lancer une réparation sur un disque déjà mal en point : nous avons consacré un article aux .
Le résultat de cette méthode n'est pas magique. Ce que la mémoire a réellement perdu ne revient pas. Mais sur un SSD qui donnait des erreurs à 60 %, une imagerie bien menée sort en général beaucoup plus que ce que le clone promettait, et surtout elle ne fait pas basculer le SSD dans l'état « non reconnu » qui change complètement la difficulté et le prix.
Et si le SSD a déjà basculé ?
Quand le SSD n'est plus reconnu, se présente avec une capacité fausse ou un nom de modèle étrange, la lecture par zones ne suffit plus : il faut d'abord remettre le contrôleur en état de dialoguer, puis reconstruire ses tables internes pour retrouver l'adresse de chaque fichier. C'est possible sur beaucoup de SSD, mais
pas sur tous. Cela dépend du contrôleur qui équipe le SSD, et deux SSD de la même marque, voire du même modèle commercial, peuvent embarquer deux contrôleurs différents. Nous ne pouvons donc jamais répondre « oui » ou « non » avant d'avoir le
modèle exact et, si possible, le numéro de référence figurant sur l'étiquette. Nous expliquons les familles de pannes par marque dans , et pourquoi un SSD est plus délicat qu'un disque dur dans .
Quand cloner soi-même reste une bonne idée
Il ne s'agit pas de diaboliser le clonage. C'est l'outil normal pour
remplacer un SSD par anticipation, et c'est ce que fait tout atelier pour migrer un système vers un disque plus grand. Les conditions pour que ce soit sans risque :

le SSD
ne donne aucune erreur à l'usage : pas de fichier qui refuse de s'ouvrir, pas de gel de plusieurs secondes, pas de message de Windows ou de macOS sur l'état du disque ;

l'utilitaire du fabricant ou un outil de lecture des compteurs de santé ne signale
ni secteurs réalloués en hausse, ni erreurs non corrigées ;

vous avez
une sauvegarde à jour de vos fichiers personnels avant de commencer, sur un support séparé. Le clone sert à ne pas réinstaller Windows et vos programmes, pas à sauver des données qui n'existent nulle part ailleurs ;

le SSD neuf est de capacité égale ou supérieure, ou le logiciel sait redimensionner proprement.
Dans ce cadre, un clone qui va au bout est fiable, et si vous préférez confier le remplacement et la réinstallation à un atelier, c'est le métier de
BSC Informatique, qui fournit le SSD neuf, clone ou réinstalle et remet la machine en état.
Et si vous avez un doute avant même de lancer la copie, parce que le PC gèle de temps en temps ou qu'un fichier a déjà refusé de s'ouvrir :
copiez d'abord vos fichiers personnels avec l'explorateur, dossier par dossier, en commençant par les plus importants, et non le disque entier. Si cette copie se passe sans aucune erreur, le clone a de bonnes chances de passer. Si elle bute, vous saurez qu'il faut s'arrêter là.
Le clone s'est arrêté : que faire, et que ne pas faire
Si vous lisez cet article parce que le clone vient d'échouer, voici la conduite à tenir.
Ne relancez pas le clone. Chaque tentative étend la zone malade et rapproche le SSD de l'état « non reconnu ». La première erreur de lecture est le signal d'arrêt, pas un incident à contourner.
Éteignez et débranchez le SSD. Un SSD malade qui reste alimenté continue à travailler en arrière-plan. Sorti de la machine, il ne se dégrade plus jusqu'à ce qu'on le lise correctement. Ne le laissez pas non plus traîner des mois dans un tiroir : un SSD hors tension perd lentement ses charges, et un SSD déjà faible y est plus sensible.
Ne lancez ni réparation ni logiciel de récupération dessus. CHKDSK, « Analyser et réparer », Premiers secours sur Mac, ou un logiciel de récupération gratuit lancé directement sur le SSD : tous relisent les mêmes zones faibles, et les outils de réparation y écrivent. Ce que les logiciels grand public peuvent et ne peuvent pas faire est détaillé dans .
Ne faites pas confiance au clone partiel. Le disque neuf contient ce qui a été lu avant l'arrêt, avec des trous. Gardez-le, il peut servir de point de comparaison, mais ne démarrez pas dessus et ne le considérez pas comme une sauvegarde.
Faites la liste de ce qui compte. Les dossiers de photos, un répertoire de travail, la comptabilité, un logiciel métier : une imagerie se conduit par priorités, et savoir ce que vous attendez permet de lire ces zones en premier, avant que le SSD ne fatigue davantage.
Vérifiez que c'est bien le SSD. Un PC portable qui gèle et perd son disque peut aussi avoir un connecteur fatigué, un port M.2 défaillant ou un problème de carte mère ; dans ce cas, le SSD lui-même est sain et la lecture sur une autre machine ne donne aucune erreur. Si le diagnostic pointe vers la carte mère ou le connecteur, c'est
BSC Electronique qui prend le relais pour la réparation de la carte mère du portable.
Ce que cela coûte, selon l'état dans lequel le SSD arrive
Le prix d'une récupération sur SSD ne dépend pas de sa capacité ni du volume à récupérer, mais de l'état dans lequel il arrive et de ce qu'il faut faire pour le lire. Les montants sont TTC, le diagnostic et le devis sont gratuits, et vous ne payez la récupération qu'en cas de succès, après validation de la liste des fichiers. Grille complète sur la page .
| SSD sain, simple extraction des fichiers (sorti d'un boîtier, PC qui ne démarre plus pour une autre raison) |
90 € |
| SSD sain, panne logique : clone inversé, formatage, fichiers effacés, partition perdue |
190 € |
| SSD qui faiblit : secteurs défectueux, erreurs de lecture, clone qui s'arrête (imagerie par zones) |
390 € |
| SSD plus reconnu, capacité fausse, contrôleur ou carte électronique en panne |
690 € |
La lecture de ce tableau dit l'essentiel : un SSD qui s'arrête à 60 % de clone relève encore de la ligne à 390 €. Le même SSD, après trois relances et une nuit branché, arrive souvent dans la ligne suivante, avec une faisabilité qui n'est plus garantie. Arrêter tôt n'est pas seulement plus sûr pour vos données, c'est aussi ce qui coûte le moins.
Les données récupérées sont restituées
sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le SSD d'origine vous est rendu avec.
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, en précisant le modèle exact du SSD, le logiciel utilisé, le pourcentage atteint et le nombre de tentatives, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Toutes les pannes traitées : .
Questions fréquentes
Mon logiciel de clonage indique « erreur de lecture » puis un code 23 ou une mention CRC. Qu'est-ce que cela veut dire ?
Que le SSD a renvoyé un bloc qu'il n'arrive plus à lire ni à corriger. Ce n'est pas un problème de câble ni de logiciel dans l'immense majorité des cas, et ce n'est pas une erreur que l'on contourne en relançant.
Le clone s'arrête toujours au même pourcentage. Puis-je cloner seulement ce qui est avant ?
Vous auriez une copie incomplète dont vous ne savez pas ce qui manque. Si ce qui compte pour vous est dans la partie lisible, copiez ces dossiers un par un avec l'explorateur plutôt que de cloner, c'est moins agressif et vous voyez tout de suite ce qui passe.
Et avec un outil qui saute les erreurs et revient dessus plus tard, comme ddrescue ?
C'est nettement plus intelligent qu'un clone linéaire, et c'est le bon réflexe pour un disque dur mécanique en bon état général. Sur un SSD qui faiblit, il reste limité par ce qui se trouve entre lui et le SSD : le pilote du système et son délai d'attente, l'impossibilité de couper l'alimentation du SSD à chaque blocage, le ménage interne qui tourne pendant tout le temps de la copie, et aucun recours si le contrôleur bascule en cours de route. Si vous l'utilisez, un seul passage sans relecture, et on s'arrête si les erreurs se multiplient.
Mon SSD est un M.2 NVMe. Est-ce différent ?
Sur le fond, non : même mémoire, mêmes mécanismes. En pratique, la prise en charge d'un SSD qui n'est plus reconnu dépend encore plus du contrôleur sur les modèles NVMe, d'où l'importance du modèle exact dans la demande. Les formats sont décrits sur les pages , et .
Le SSD est chiffré avec BitLocker ou FileVault. Est-ce un obstacle ?
Pas pour la lecture, mais pour l'exploitation : les données sorties du SSD sont chiffrées et il faut la clé de récupération BitLocker ou le mot de passe FileVault pour les ouvrir. Notez-la avant toute demande, elle se trouve en général dans votre compte Microsoft ou Apple.
Je n'habite pas dans le Var. Puis-je vous envoyer le SSD ?
Oui. Il voyage dans un sachet antistatique et une enveloppe à bulles, en colis suivi, frais d'envoi à votre charge. Diagnostic et devis gratuits à réception, et vous décidez ensuite. La marche à suivre est sur la page .
À retenir
Un clone grand public lit dans l'ordre et s'arrête à la première zone illisible, après l'avoir relue en boucle. Le pourcentage affiché n'est pas une mesure de ce qui est perdu.
Sur un SSD, les relectures ne servent à rien et abîment les cellules voisines, pendant que le SSD alimenté fait son ménage interne sur des blocs malades.
Relancer trois fois, c'est le meilleur moyen de passer d'un SSD lent à un SSD non reconnu, et de passer d'une récupération à 390 € à une récupération à 690 € qui n'est plus garantie faisable.
Un laboratoire image par zones, sans insister, par priorités, sur une copie de travail, et ne laisse jamais le système toucher à l'original.
Cloner soi-même reste la bonne méthode pour un SSD sain remplacé par anticipation, avec une sauvegarde des fichiers faite avant.
Première erreur de lecture = on arrête, on débranche, et on demande une estimation avec le modèle exact. Diagnostic et devis gratuits, pas de données, pas de frais.
Votre clone de SSD s'est arrêté sur une erreur de lecture ? Ne le relancez pas. Faites une en indiquant le modèle exact du SSD, sa capacité, le logiciel utilisé, le pourcentage atteint et le nombre de tentatives, ou appelez le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Les pannes prises en charge et les tarifs par format sont sur la page .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
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