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Un Crucial MX500 qui disparaît du BIOS du jour au lendemain. Un Kingston A400 qui s'affiche sous un nom étrange avec une capacité de 0 Go. Un Samsung qui laisse lire les fichiers mais refuse toute écriture. Un WD Green qui fige l'ordinateur dès qu'on le branche. Ces situations reviennent souvent au laboratoire, et la première question est toujours la même : « avec mon modèle, est-ce que ça se récupère ? »
La réponse honnête tient en une phrase :
ce n'est pas la marque qui décide, c'est le contrôleur qui se trouve à l'intérieur, et l'état dans lequel il est. Deux SSD vendus sous la même référence peuvent ne pas contenir la même puce. Cet article explique ce que cela change, famille par famille, et pourquoi nous ne vous donnerons jamais de verdict sur la seule lecture de l'étiquette.
C'est le pendant, pour les SSD internes, de notre article sur les .
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L'essentiel en 30 secondes
1. Le contrôleur compte plus que la marque. C'est la puce qui pilote la mémoire. Les possibilités de récupération dépendent d'elle, pas du logo sur l'étiquette.
2. Une même référence commerciale peut cacher plusieurs contrôleurs selon l'année et le lot de fabrication. Seul l'examen du SSD le dit.
3. Un SSD passé en lecture seule est une bonne nouvelle relative : il protège ce qu'il contient. Copiez l'essentiel tout de suite, sans rien réparer.
4. Un SSD non détecté, vu à 0 Go ou sous un nom inhabituel est le plus souvent en panne de micrologiciel. Les données sont en général encore dans la mémoire.
5. Certains cas ne se récupèrent pas, et nous le disons avant de commencer : fichiers supprimés ou SSD formaté après passage du TRIM, certaines générations récentes de contrôleurs, chiffrement sans la clé.
6. La liste des modèles pris en charge évolue tout le temps. Un modèle sans solution il y a six mois peut en avoir une aujourd'hui. D'où l'intérêt de plutôt que de se fier à un tableau.
Pourquoi la marque ne suffit pas
Un SSD, c'est trois éléments : des puces de mémoire, un contrôleur, et un micrologiciel (le programme interne du contrôleur). Le contrôleur sait où se trouve chaque morceau de chaque fichier, répartit l'usure, corrige les erreurs, et sur la plupart des modèles actuels il chiffre aussi les données au passage, même si vous n'avez jamais défini de mot de passe.
Conséquence directe : quand un SSD tombe en panne, les données sont presque toujours encore présentes dans la mémoire, mais sous une forme que seul ce contrôleur, avec ce micrologiciel, sait remettre dans l'ordre. Dessouder les puces pour les lire à part, comme on le fait sur une clé USB, ne donne rien d'exploitable sur la grande majorité des SSD modernes. Tout le travail consiste à redonner la parole au contrôleur d'origine, par un mode de maintenance prévu par son fabricant, le temps de copier le contenu.
Or les marques de SSD se répartissent en deux mondes :
Celles qui achètent leur contrôleur à un spécialiste (deux fabricants taïwanais équipent une très grande partie du marché). Le contrôleur, le micrologiciel et parfois le dessin de la carte sont fournis ensemble. Des SSD de marques différentes sont alors presque jumeaux à l'intérieur, et ce qui fonctionne pour l'un fonctionne en général pour l'autre.
Celles qui conçoivent leur propre contrôleur ou réécrivent leur micrologiciel. Chaque famille est alors un cas particulier, à traiter avec une méthode qui lui est propre, quand elle existe.
S'ajoute un piège que peu de gens connaissent :
un fabricant peut changer de contrôleur sans changer le nom du produit. Deux SSD achetés à un an d'écart, avec la même référence sur la boîte, peuvent n'avoir rien de commun à l'intérieur. C'est la raison pour laquelle aucune liste « modèle récupérable / modèle non récupérable » ne tient la route : il faut ouvrir, lire le marquage de la puce, et tester.
Crucial MX500 et BX500
Ce qu'il y a dedans. Ces deux gammes SATA reposent sur des contrôleurs achetés à un spécialiste. Le MX500 est le modèle « confort », avec de la mémoire vive dédiée. Le BX500 est l'entrée de gamme, sans mémoire vive dédiée, et il a connu plusieurs générations de contrôleur et de mémoire au fil des années. Les lots récents peuvent chiffrer les données en interne.
Les pannes que nous voyons.

SSD qui n'apparaît plus du tout, ni dans le BIOS ni dans Windows, souvent après une coupure de courant ou une mise en veille.

SSD détecté avec une capacité fausse ou nulle.

SSD détecté mais qui bloque l'ordinateur plusieurs minutes au démarrage, puis des fichiers illisibles et des erreurs de lecture. Sur les BX500 qui ont beaucoup servi, c'est fréquemment la mémoire elle-même qui fatigue.
Ce que cela donne en récupération. Cette famille de contrôleurs dispose d'un mode de maintenance bien connu des laboratoires, ce qui en fait une famille plutôt favorable quand la panne est un micrologiciel corrompu. La réserve porte sur les versions les plus récentes et sur celles qui chiffrent : le résultat dépend alors de la révision exacte, que seul l'examen révèle. Un MX500 de 2019 et un BX500 de 2025 ne se traitent pas de la même façon.
Kingston A400, NV1, NV2, NV3
Ce qu'il y a dedans. L'A400 est sans doute le SSD le plus vendu en France pour redonner vie à un vieil ordinateur. Il a longtemps été construit autour d'un contrôleur très répandu, et d'autres puces ont été utilisées selon les lots. Les NVMe de la gamme NV poussent cette logique encore plus loin : sous un même nom commercial, on trouve des contrôleurs de plusieurs fabricants et de plusieurs générations.
Les pannes que nous voyons.

Le grand classique de l'A400 : le SSD ne s'appelle plus « KINGSTON SA400… » mais
« SATAFIRM S11 », avec une capacité de quelques mégaoctets ou de 0 Go. Le contrôleur n'arrive plus à charger son micrologiciel et s'est replié sur un mode de secours. Nous y avons consacré un article complet : .

SSD totalement absent.

Sur les NVMe de la gamme NV : SSD détecté, mais lecture truffée d'erreurs et copies qui échouent, surtout sur les modèles de grande capacité qui ont beaucoup écrit.
Ce que cela donne en récupération. Un A400 en « SATAFIRM S11 » fait partie des pannes de micrologiciel pour lesquelles les laboratoires disposent de méthodes éprouvées, et c'est une demande que nous traitons régulièrement. Pour la gamme NV, tout dépend de la puce réellement présente : certaines générations sont prises en charge, d'autres, plus récentes, ne le sont pas encore au moment où nous écrivons. Sur ces dernières, on peut copier ce que le SSD accepte encore de lire, mais on ne dispose pas de moyen de forcer la lecture des zones abîmées. Comme la référence commerciale ne dit rien de la puce, la seule façon de savoir est de nous confier le SSD ou, a minima, de nous décrire précisément le modèle et les symptômes.
Le geste à éviter. Les outils de « reprogrammation » qui circulent sur les forums pour faire réapparaître un A400 remettent le SSD à l'état d'usine. Le SSD refonctionne, vide. Si les données comptent, n'y touchez pas.
Samsung 860 EVO, 870 EVO, 970, 980, 990
Ce qu'il y a dedans. Samsung fabrique tout lui-même : mémoire, contrôleur, micrologiciel. Ce micrologiciel est complexe et protégé, et il change à chaque génération. C'est la famille « à part » par excellence.
Les pannes que nous voyons.
870 EVO : erreurs de lecture, fichiers corrompus, secteurs défectueux qui s'accumulent dans les indicateurs SMART, ordinateur qui fige. Certaines séries de fabrication ont été particulièrement touchées, et une mise à jour du micrologiciel a été publiée par Samsung.
SSD passé en lecture seule : il affiche vos fichiers, mais refuse toute écriture, toute suppression, tout formatage. Le phénomène a été très commenté sur certains NVMe de la marque à cause d'un défaut de micrologiciel, corrigé depuis par une mise à jour. Il se produit aussi sur n'importe quel SSD arrivé au bout de sa réserve de blocs de secours.

SSD absent du BIOS, sans signe avant-coureur.
Ce que cela donne en récupération. Tant qu'un SSD Samsung répond, même mal, même en lecture seule, même avec des erreurs, il y a matière à travailler : on le copie secteur par secteur avec du matériel qui gère les zones difficiles, puis on reconstruit les fichiers à partir de cette copie. Quand il ne répond plus du tout, la situation est plus délicate que sur les familles précédentes : les générations anciennes en SATA sont mieux couvertes par les outils professionnels que les NVMe récents, pour lesquels les moyens d'intervenir sur le micrologiciel restent limités. Limités ne veut pas dire inexistants, et la situation bouge d'une année sur l'autre : là encore, un diagnostic vaut mieux qu'une supposition.
À ne pas faire. Mettre à jour le micrologiciel d'un SSD qui montre déjà des erreurs, dans l'espoir de le « réparer ». La mise à jour s'adresse aux SSD sains, en prévention. Sur un SSD malade, elle peut être l'opération de trop. Copiez d'abord, ou faites copier.
WD Green, WD Blue, SanDisk SSD Plus
Ce qu'il y a dedans. Depuis le rachat de SanDisk par Western Digital, une partie des SSD WD sont des SanDisk sous une autre étiquette. Le WD Green et le SanDisk SSD Plus, modèles d'entrée de gamme sans mémoire vive dédiée, sont proches parents. Selon la génération, on trouve à l'intérieur un contrôleur maison SanDisk, ou un contrôleur d'un autre fabricant accompagné d'un micrologiciel propre à la marque. Les WD Blue ont eux aussi changé plusieurs fois d'architecture.
Les pannes que nous voyons.

SSD qui se fige « occupé » : l'ordinateur reste bloqué au démarrage tant qu'il est branché, et redémarre normalement dès qu'on le retire.

SSD non détecté après une coupure de courant.

Sur les WD Green anciens et très sollicités : ralentissements extrêmes, puis disparition.
Ce que cela donne en récupération. Plusieurs générations de cette famille sont prises en charge par les outils de laboratoire, y compris dans l'état « occupé » pour certaines d'entre elles, avec des méthodes qui passent par un accès de maintenance sur la carte. D'autres ne le sont que partiellement. Ici plus qu'ailleurs, la génération exacte fait tout : deux WD Green d'apparence identique peuvent relever de deux méthodes sans rapport.
« Lecture seule » : ce que le SSD essaie de vous dire
Un SSD qui passe de lui-même en lecture seule n'est pas « bloqué par Windows ». C'est son contrôleur qui a constaté qu'il n'avait plus assez de blocs de réserve pour écrire en sécurité, ou qui a rencontré une anomalie interne, et qui a choisi de protéger l'existant. Sur certains modèles, c'est le dernier état stable avant la disparition complète au prochain redémarrage.
Ce qu'il faut faire, dans l'ordre :
Ne pas éteindre l'ordinateur si le SSD est encore accessible. Certains SSD en fin de vie ne reviennent pas après un cycle d'alimentation.
Copier immédiatement l'essentiel vers un autre disque, dossier par dossier, en commençant par ce qui est irremplaçable.
Ne lancer aucun outil de réparation : pas de vérification du disque, pas de commande pour « retirer la protection en écriture », pas de formatage. Aucun de ces outils ne peut lever une protection décidée par le contrôleur, et les tentatives fatiguent un support déjà à bout.
Si la copie échoue ou se fige, arrêtez et confiez le SSD. Une copie de laboratoire gère les zones illisibles sans s'acharner dessus.
Ce qui ne se récupère pas, dit clairement
La franchise fait partie du service. Voici les situations où, quelle que soit la marque, le résultat est compromis.
Fichiers supprimés, corbeille vidée, SSD formaté. Sur un SSD interne récent, la commande TRIM prévient le contrôleur que ces zones sont libres, et il les efface réellement, souvent en quelques secondes ou minutes. Il existe des exceptions (SSD en boîtier USB, anciens systèmes, extinction immédiate), et une tentative au niveau du contrôleur reste possible sur certains modèles, mais il faut le savoir : c'est le cas où les chances sont les plus faibles. Si cela vient de vous arriver, éteignez l'ordinateur et n'écrivez plus rien sur le SSD. Le détail est dans notre article sur le .
Certaines générations de contrôleurs. Les outils professionnels suivent les sorties avec un temps de retard. À un instant donné, il existe toujours des contrôleurs récents pour lesquels on ne peut que copier ce que le SSD accepte de lire, sans pouvoir aller plus loin. Cette liste se réduit d'un côté et s'allonge de l'autre en permanence, c'est pourquoi nous ne la publions pas.
Contrôleur détruit sur un SSD qui chiffre. Si la puce elle-même est morte (surtension, court-circuit) et que la clé de chiffrement y était enfermée, les données présentes dans la mémoire restent illisibles. Une panne électrique ne signifie pas toujours cela : il arrive que seul un composant d'alimentation de la carte soit touché, et qu'une réparation électronique suffise à rendre le SSD lisible.
BitLocker ou FileVault sans la clé. Une fois le SSD remis en état de lecture, il reste à déverrouiller le volume. Sans clé de récupération, personne ne peut le faire. Cherchez-la avant toute chose : .
À l'inverse,
une panne de micrologiciel sur un contrôleur connu, un SSD en lecture seule, un SSD qui lit avec des erreurs sont des situations où les chances sont réelles.
Avant de nous écrire : les trois informations utiles
Vous n'avez pas à ouvrir le SSD. Trois éléments nous suffisent pour une première orientation :
1. La référence complète sur l'étiquette (par exemple CT500MX500SSD1, SA400S37/480G, MZ-77E1T0), et si possible une photo de l'étiquette : la version du micrologiciel et la date y figurent souvent.
2. Ce que voit l'ordinateur : rien du tout, un nom inhabituel, une capacité de 0 Go, un disque « non initialisé », des fichiers visibles mais non modifiables.
3. Ce qui s'est passé juste avant et ce qui a été tenté : coupure de courant, mise à jour, chute de l'ordinateur, logiciel de récupération lancé, tentative de formatage.
Si le SSD n'est pas détecté du tout, quelques vérifications simples sont décrites dans . Un SSD NVMe qui disparaît juste après une mise à jour du BIOS n'est parfois pas en panne du tout : voir .
Combien ça coûte
Le diagnostic et le devis sont gratuits, et rien n'est facturé si les données ne sont pas récupérées. Les prix sont les mêmes quelle que soit la marque :
| SSD sain, extraction des fichiers (ordinateur en panne, par exemple) |
90 € |
| Panne logique : système de fichiers corrompu, partition chiffrée dont vous avez la clé |
190 € |
| Secteurs défectueux, lecture avec erreurs |
390 € |
| Panne physique : réparation de la carte électronique, contrôleur hors service (SSD non détecté, 0 Go, nom inhabituel) ; fichiers supprimés ou SSD formaté |
690 € |
Le détail figure sur la page et dans l'article .
Les fichiers récupérés sont restitués
sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous fournissez, ou un support neuf que nous facturons. Les deux supports vous sont renvoyés. Pour les petits volumes, jusqu'à 8 Go, une restitution par téléchargement est possible.
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, en précisant la marque, le modèle et la référence complète dans la description, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Toutes les pannes traitées : .
Questions fréquentes
Mon modèle n'est pas cité dans cet article. Est-il pris en charge ?
Cet article ne cite que les familles les plus répandues. Crucial P3, Kingston KC, Samsung OEM montés d'origine dans les portables, SanDisk Ultra, Intel, Lexar, ADATA, Toshiba et bien d'autres passent aussi par le laboratoire. La réponse dépend du contrôleur et de la panne : écrivez-nous avec la référence complète.
Un autre laboratoire m'a dit que mon SSD était irrécupérable. Est-ce définitif ?
Pas forcément. Les possibilités varient d'un équipement à l'autre et d'une année à l'autre. Si le SSD n'a pas été démonté puce par puce, un second avis ne coûte rien : notre diagnostic est gratuit.
Mon SSD est encore sous garantie. Dois-je le renvoyer au fabricant ?
Le fabricant remplace le SSD, il ne récupère pas les données, et l'ancien ne vous est pas rendu. Si les fichiers comptent, la récupération passe avant le retour garantie.
Un logiciel de récupération peut-il suffire ?
Sur un SSD détecté normalement, avec sa bonne capacité, et dont le problème est logique (partition disparue, système de fichiers abîmé), oui, à condition de travailler depuis un autre disque et de ne rien installer sur le SSD concerné. Sur un SSD non détecté, vu à 0 Go, sous un autre nom, ou qui fige l'ordinateur, aucun logiciel ne peut rien : il n'a simplement rien à lire.
Mettre le SSD au congélateur, le laisser branché toute une nuit, le brancher sur un autre ordinateur : est-ce utile ?
Le congélateur n'a aucun effet utile sur un SSD et apporte de la condensation. Le brancher une fois sur un autre ordinateur ou dans un boîtier USB pour vérifier s'il est vu est raisonnable. Multiplier les essais ne l'est pas : chaque mise sous tension d'un SSD instable peut aggraver l'état de son micrologiciel.
Je suis loin de Hyères, comment faire ?
Vous envoyez le SSD par colis suivi, dans un emballage antistatique ou à défaut bien calé dans une petite boîte. La marche à suivre est sur la page .
À retenir
La marque ne décide de rien : c'est le contrôleur, sa génération et son état qui comptent, et une même référence peut en cacher plusieurs.
Lecture seule = copiez tout de suite, sans éteindre, sans réparer, sans formater.
Non détecté, 0 Go, nom inhabituel : panne de micrologiciel dans la plupart des cas, données en général encore présentes. N'utilisez pas les outils de remise à l'état d'usine.
Ce qui est réellement perdu : fichiers supprimés ou SSD formaté après TRIM, contrôleur détruit sur un modèle qui chiffre, volume BitLocker sans clé.
Aucune liste de modèles n'est fiable dans la durée : les possibilités évoluent en permanence, dans les deux sens.
Diagnostic et devis gratuits, rien à payer si les données ne sont pas récupérées.
Votre SSD Crucial, Kingston, Samsung ou WD ne répond plus ? Faites une en indiquant la référence complète, ce que l'ordinateur affiche et ce qui a déjà été tenté, ou appelez le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt direct à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Toutes les pannes traitées sont décrites sur la page .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
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C'est l'ordinateur portable lui-même qui a été touché (surtension, liquide, carte mère qui ne démarre plus) ?
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