L'utilisation de ce site, notamment notre base de connaissances, est soumise à l'acceptation de nos « ». BSC DataRecovery ne pourra être tenue responsable des conséquences éventuelles relatives à l'application des conseils de cet article. Pour toute question concernant la récupération de vos données, n'hésitez pas à nous contacter via notre page « ».
La réponse en 60 secondes
Pendant des années, la réponse tenait en une phrase : sur un SSD, une fois les fichiers supprimés ou la partition formatée, c'était perdu. Une technologie propre à la mémoire flash, le TRIM, efface réellement les cellules là où un disque dur se contente de marquer la place comme libre.
Ce mur est tombé, en partie, depuis 2026. Les laboratoires savent désormais remonter aux versions antérieures des métadonnées internes du SSD, celles qui décrivaient vos fichiers juste avant l'incident. Un SSD formaté par erreur n'est donc plus une cause perdue d'office.
Mais tout se joue sur une chose : le temps que le SSD passe encore sous tension.
Les trois gestes, dans cet ordre :
1. Coupez l'alimentation immédiatement. Appui long sur le bouton d'alimentation, sans arrêt propre. Sur un SSD externe, débranchez-le physiquement. Chaque minute allumé consomme des données encore récupérables.
2. Ne rebranchez pas « juste pour vérifier ». Chaque remise sous tension relance l'effacement en tâche de fond, même si vous ne touchez à rien.
3. N'installez et ne lancez aucun logiciel de récupération. Sur un SSD formaté ils ne lisent que des zéros, et ils maintiennent le disque allumé pendant des heures de scan : c'est exactement ce qu'il ne faut pas.
Ce qui reste récupérable, en résumé : un formatage rapide (y compris une réinstallation de Windows sur le mauvais disque), une suppression de fichiers, une corbeille vidée, une partition effacée. Ce qui ne l'est pas : un formatage complet, un effacement sécurisé volontaire, et le stockage des Mac Apple Silicon (M1, M2, M3, M4), qui relève d'une autre méthode.
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| Ce qui vous est arrivé |
Pronostic |
Section |
| J'ai formaté le mauvais SSD (formatage rapide) | Bon si le disque a été éteint vite | |
| J'ai réinstallé Windows sur le mauvais disque | Bon : une réinstallation fait un formatage rapide | |
| J'ai supprimé des fichiers et vidé la corbeille | Bon à moyen, selon le délai | |
| J'ai fait Maj + Suppr sur un dossier important | Identique à une corbeille vidée | |
| J'ai supprimé ou fusionné une partition | Bon : c'est le même mécanisme de métadonnées | |
| J'avais deux SSD identiques branchés, je me suis trompé | Très courant, et récupérable | |
| J'ai lancé une réinitialisation d'usine (PC ou console) | Variable : dépend de l'option choisie | |
| J'ai fait un formatage complet (case décochée) | Nul : le disque a été réécrit | |
| Mon logiciel de récupération ne trouve que des fichiers vides | Normal sur SSD, et il aggrave la situation | |
| C'est un SSD externe USB-C | Même mécanisme qu'un SSD interne | |
| C'est une clé USB ou une carte SD | Bonne nouvelle : pas de TRIM, donc bien plus favorable | |
| C'est un MacBook M1 / M2 / M3 | Autre méthode, autres chances | |
| Le SSD est chiffré (BitLocker) | Faisable, mais la clé est indispensable | |
| Mes fichiers ont été chiffrés par un rançongiciel | Chances faibles à moyennes, mais plus de refus d'office | |
| Le SSD n'est plus détecté du tout | Autre problème : panne, pas effacement | |
| Je veux savoir combien ça coûte | La grille complète, et ce qui est gratuit | |
Sommaire
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Le geste qui décide de tout : couper l'alimentation
C'est le point le plus important de cet article, et le seul sur lequel
vous avez la main. Tout le reste se joue en laboratoire.
Ce que presque personne ne sait : l'effacement physique d'un SSD
ne s'arrête pas quand vous fermez la session, quand vous quittez l'explorateur, ni même quand vous débranchez le câble de données. Les contrôleurs modernes ont plusieurs cœurs de calcul. Pendant que le disque paraît inactif, un cœur peut continuer en arrière-plan à
effacer réellement les cellules que le formatage vient de marquer comme libres. Le SSD travaille contre vous, tout seul, tant qu'il est alimenté.
Concrètement, dès que vous constatez le problème :
✅
Éteignez la machine « à la dure » : appui long sur le bouton d'alimentation, 5 secondes. Un arrêt propre de Windows laisse le SSD travailler quelques secondes de plus, et écrit en plus des fichiers système.
✅
SSD externe : débranchez-le physiquement, sans passer par « Retirer le périphérique en toute sécurité » si cela doit prendre du temps.
✅
Si le SSD contenant les données est un second disque (pas celui du système), coupez d'abord la machine, puis débranchez ce SSD avant de la rallumer. Sinon, ne rallumez pas du tout.
❌
Ne rebranchez pas « pour vérifier si les fichiers sont vraiment partis ». Chaque remise sous tension relance la tâche d'effacement. C'est le geste qui coûte le plus de dossiers.
❌
N'installez rien, ne copiez rien, ne téléchargez rien sur cette machine, et n'y lancez pas de mise à jour.
❌
Ne reformatez pas « pour réessayer », ne lancez pas
chkdsk (voir notre article sur ) et ne créez pas de nouvelle partition.
💡 La fenêtre de temps est imprévisible. Nous avons vu des SSD entièrement purgés en une journée, et un dossier où des données vieilles de trois mois sont ressorties intactes. Personne ne peut le prédire en regardant le modèle. La seule stratégie gagnante est donc toujours la même : agir tôt, couper le courant, ne rien réécrire.
Pourquoi un SSD n'est pas un disque dur
Sur un
disque dur classique, supprimer un fichier ne l'efface pas. Le système retire simplement son entrée du catalogue, et les données restent physiquement sur les plateaux tant que rien ne réécrit par-dessus. C'est ce qui rend la récupération après suppression ou formatage rapide généralement facile, comme nous l'expliquons dans notre article sur .
Sur un
SSD, trois mécanismes changent complètement la donne.
1. Écrire dans une cellule de mémoire flash est lent. Contrairement à un plateau magnétique, on ne réécrit pas par-dessus : il faut d'abord
effacer le bloc, puis écrire. Pour rester rapides, les SSD anticipent ce ménage.
2. Le TRIM prévient le SSD de ce qui ne sert plus. Quand vous supprimez un fichier ou formatez une partition, le système d'exploitation envoie au SSD la liste des zones devenues inutiles.
Le TRIM n'efface rien lui-même : il marque. C'est une nuance capitale, et c'est elle qui laisse une fenêtre de récupération.
3. Le ramasse-miettes efface pour de bon. Une tâche de fond du contrôleur passe ensuite
effacer physiquement les blocs marqués, pour les tenir prêts à recevoir de nouvelles écritures. Elle travaille dès que le disque est alimenté, même au repos. C'est elle que la coupure de courant met en pause.
Le cas particulier du formatage rapide. Là, le SSD va souvent plus loin : il efface sa
table de traduction interne, la correspondance entre l'adresse vue par l'ordinateur et l'emplacement réel dans les puces. Résultat : toute lecture, même par un logiciel spécialisé, ne renvoie plus que des
zéros. Non pas des données abîmées : des zéros. Il n'y a littéralement plus rien à lire par la voie normale.
C'est de là que vient la réputation d'irrécupérabilité, et pourquoi la récupération sur SSD reste .
Ce qui a changé : remonter aux versions antérieures
La percée repose sur une observation simple. Un SSD ne conserve pas
une seule version de sa table de traduction, mais
plusieurs versions successives de ses métadonnées internes, empilées dans la mémoire flash au fil des écritures. C'est un mécanisme normal de fonctionnement, pas une faille : le contrôleur a besoin de cet historique pour travailler.
Quand un formatage rapide efface la version « active », les
versions précédentes, celles qui décrivaient l'organisation de vos fichiers
juste avant l'incident, sont souvent
encore présentes dans les puces.
Les stations de laboratoire savent aujourd'hui accéder à ce niveau interne du contrôleur,
remonter à la version d'avant l'incident et
reconstruire l'arborescence telle qu'elle existait. Trois conséquences concrètes :

Un
fichier supprimé peut revenir avec son
nom et son
emplacement d'origine, et pas seulement sous la forme d'un fragment sans nom comme le ferait une récupération par signatures.

Une
partition formatée peut retrouver son arborescence complète, dossiers compris.

Il devient parfois possible de remonter
plusieurs versions successives d'un même document : la version d'aujourd'hui, celle d'hier, celle d'avant-hier. Utile quand ce n'est pas la suppression qui pose problème, mais un écrasement par une version corrompue ou vide.
Cette capacité couvre aujourd'hui
la plupart des plateformes de contrôleurs répandues dans les SSD grand public, en SATA comme en NVMe, y compris les SSD externes USB récents qui sont en réalité de vrais SSD miniaturisés. La liste s'étend régulièrement. Elle ne couvre pas
tous les modèles : la faisabilité dépend du contrôleur exact de votre SSD, ce qui se vérifie au diagnostic et pas au téléphone.
C'est
la question qui décide du pronostic, et la plupart des clients ne savent pas laquelle des deux ils ont faite. Voici comment trancher.
| Ce que vous avez fait |
Ce qui s'est passé réellement |
Récupérable ? |
| Formatage rapide (case « Formatage rapide » cochée, valeur par défaut) | Le système écrit de nouvelles métadonnées et signale au SSD que tout l'espace est libre. L'ancien contenu n'est pas réécrit. | Oui, si le disque a été éteint assez tôt |
| Réinstallation de Windows sur le disque | Windows fait un formatage rapide. C'est le cas le plus fréquent et l'un des plus favorables. | Oui |
| Suppression de fichiers, corbeille vidée, Maj + Suppr | Le TRIM ne vise que les zones des fichiers concernés. Le reste du disque n'est pas touché. | Oui |
| Suppression ou fusion d'une partition dans la Gestion des disques | Métadonnées effacées, contenu non réécrit. | Oui |
| Formatage complet (case « Formatage rapide » décochée) | Windows réécrit physiquement tout le disque, secteur par secteur. Long, même sur SSD. | Non |
| Effacement sécurisé lancé volontairement (outil du fabricant, « effacer les données » d'un utilitaire constructeur) | Le contrôleur détruit la clé interne ou purge toutes les cellules. | Non |
| Réinitialisation d'usine d'un PC avec l'option « Supprimer simplement mes fichiers » | Équivaut à un formatage rapide. | Oui |
| Réinitialisation d'usine avec l'option « Nettoyer entièrement le lecteur » | Réécriture complète, présentée par Windows comme prenant « beaucoup plus de temps ». | Non |
| Réinitialisation d'une console de jeu | Variable selon le modèle et l'option choisie. À diagnostiquer. | À vérifier |
Le repère le plus fiable, c'est la durée. Un formatage rapide se termine en quelques secondes. Un formatage complet ou un nettoyage intégral prend
des dizaines de minutes à plusieurs heures. Si l'opération a duré trois secondes, vous êtes dans le cas favorable. Si vous avez eu le temps d'aller déjeuner, ne comptez pas dessus.
Combien de temps me reste-t-il ?
C'est la question que tout le monde pose, et la réponse honnête est :
personne ne le sait à l'avance. Ce qui suit donne les ordres de grandeur observés à l'atelier, pas une garantie.
| Facteur |
Effet sur vos chances |
| Temps passé sous tension après l'incident | Le facteur numéro un, et de très loin. Se compte en minutes, pas en jours |
| Le disque a-t-il continué à être utilisé (navigation, mises à jour, téléchargements) | Chaque écriture accélère le ménage interne et occupe des cellules libérées |
| Taux de remplissage du SSD | Un SSD presque plein force le contrôleur à recycler agressivement. Un SSD à moitié vide vous laisse plus de temps |
| Capacité du SSD | À volume effacé égal, un gros SSD met plus de temps à tout purger |
| Volume effacé | Effacer 20 Go ou 2 To ne donne pas la même charge de travail au contrôleur |
| Génération et type de mémoire | Les mémoires les plus récentes, à forte densité, demandent plus de précautions et retiennent moins bien la charge dans le temps |
Ce que nous constatons : le pire des cas est un SSD
presque plein,
laissé allumé et utilisé après l'incident, où tout peut être consommé
en moins d'une journée. Le meilleur des cas est un SSD
éteint dans la minute, où l'ancienneté réelle des données passe au second plan : un dossier nous a rendu des fichiers
vieux de trois mois.
La conclusion pratique est contre-intuitive : ne renoncez pas parce que l'incident date de plusieurs semaines. Si la machine a peu servi depuis, ou pas du tout, cela vaut un diagnostic. Inversement, ne vous rassurez pas parce que « ça date d'hier » si le PC a tourné toute la nuit.
Pourquoi votre logiciel de récupération ne trouve rien (et aggrave le cas)
C'est le scénario que nous recevons le plus souvent : le client a téléchargé un logiciel de récupération, l'a lancé toute une nuit, et il obtient soit
rien du tout, soit une liste de fichiers qui
s'ouvrent vides. Il en conclut que les données sont détruites. C'est une conclusion fausse, tirée d'un outil qui ne peut pas voir ce qu'il cherche.
Pourquoi il ne voit rien. Un logiciel grand public lit le SSD par l'interface normale, exactement comme le fait Windows. Or, après un formatage rapide, cette interface renvoie des
zéros : la table de traduction interne a été effacée, et le contrôleur n'a plus de plan pour retrouver vos données dans les puces. Le logiciel ne lit donc pas des données abîmées qu'il pourrait reconstituer,
il lit du vide. Aucun logiciel installable sur votre PC ne sait accéder aux versions antérieures des métadonnées : cela demande d'entrer dans le contrôleur par une voie interne, avec du matériel de laboratoire.
Pourquoi c'est nuisible. Un scan complet maintient le SSD
sous tension pendant des heures, précisément le temps dont le ramasse-miettes a besoin pour terminer son travail. Et si le logiciel est installé
sur le disque concerné, il écrit dessus pour s'installer, puis écrit encore pour enregistrer les fichiers qu'il croit récupérer. Nous voyons régulièrement des cas où le scan a coûté plus de données que l'incident d'origine. Le sujet est développé dans notre article sur les .
La seule exception raisonnable : si le fichier vient d'être supprimé
il y a quelques secondes, sur un disque que vous n'avez pas encore éteint, regardez la
corbeille, les
versions précédentes de Windows, l'
historique de fichiers s'il était actif, et votre
cloud (OneDrive, Google Drive, iCloud gardent les fichiers supprimés 30 jours). Ces vérifications ne coûtent rien. Si elles ne donnent rien : éteignez, et ne lancez pas de scan.
Les causes réelles, dans l'ordre où nous les recevons
Reconnaître la vôtre aide à savoir ce qui vous attend, et surtout à ne pas ajouter une bêtise à l'accident.
| Situation |
Fréquence |
Pronostic si le disque a été éteint vite |
| Réinstallation de Windows sur le mauvais disque | Très fréquente | Bon |
| Erreur de disque dans la Gestion des disques (formater, supprimer un volume) | Très fréquente | Bon |
| Deux SSD de même marque et capacité branchés ensemble, confusion à l'installation | Fréquente | Bon |
| Réinitialisation d'usine faite par quelqu'un qui n'a pas lu les options | Fréquente | Selon l'option choisie |
| Suppression volontaire regrettée (tri de dossiers, corbeille vidée) | Fréquente | Bon à moyen |
| Windows propose « Vous devez formater le disque » et l'utilisateur accepte | Fréquente | Bon, mais voir : ici, formater n'était pas nécessaire |
| Partition fusionnée ou redimensionnée par un utilitaire de partitionnement | Moyenne | Bon |
| Fichiers écrasés par une synchronisation cloud (version vide qui remplace la bonne) | Moyenne | Parfois, via les versions successives |
| Ex-salarié ou revendeur qui a « nettoyé » la machine | Moyenne | Selon la méthode employée |
| Chiffrement par un rançongiciel | Moyenne | Faible à moyen, voir |
| Effacement sécurisé volontaire | Rare | Nul |
⚠ Cas particulier fréquent en atelier : le SSD n'était pas vraiment le problème. Si le disque n'est pas détecté, ne s'affiche plus dans le BIOS, ou affiche une capacité aberrante, vous n'êtes pas dans un cas d'effacement mais dans un cas de panne. Voyez alors , et pour les configurations à mémoire d'accélération, .
Un résultat réaliste : oui, mais pas garanti
Soyons clairs, parce que c'est ce qui permet d'aborder une récupération sereinement : cette avancée
ne ressuscite pas systématiquement l'intégralité des données.

Si le ramasse-miettes a déjà purgé une partie des cellules, certains fichiers reviennent
partiellement effacés : le nom et la taille sont là, mais des morceaux du contenu sont à zéro. Sur une photo, cela donne une image tronquée. Sur un document bureautique, un fichier qui ne s'ouvre pas.

La reconstruction
n'est pas automatique. Il faut souvent
essayer plusieurs versions des métadonnées avant de trouver celle qui restitue la bonne arborescence, et contrôler l'intégrité de ce qui sort. C'est un travail d'analyse, pas un bouton sur lequel on appuie. Deux dossiers apparemment identiques peuvent demander un quart d'heure ou deux jours.

Quand un fichier ressort vide
et qu'aucune version alternative ne donne mieux, c'est que l'effacement physique est consommé pour cette zone. À ce stade, il n'y a plus rien à tenter, par personne.

La
structure des dossiers peut manquer même quand les fichiers reviennent : un formatage rapide écrase la zone de démarrage du volume. On restitue alors des fichiers correctement nommés mais réorganisés, ce qui est parfaitement exploitable, simplement moins confortable.
Le message à retenir : un SSD formaté ou dont on a supprimé des fichiers
ne doit plus être considéré comme une cause perdue d'office, mais le pronostic se juge au cas par cas, après examen du contrôleur. Nous ne promettons jamais un résultat avant d'avoir ouvert le dossier, et sont détaillés par type de panne.
SSD formaté par erreur ou fichiers disparus ?
Ne tentez rien de plus : coupez l'alimentation du SSD, ne réécrivez rien, et faites examiner le contrôleur avant toute manipulation. SSD SATA, mSATA, M.2 NVMe et SSD externes, toutes marques.
Toutes les pannes que nous traitons et le barème : .
SSD externes, clés USB, cartes mémoire : qui est concerné par le TRIM
Beaucoup de clients appellent en disant « j'ai formaté ma clé USB, c'est mort comme un SSD ? ». La réponse est
non, et la nuance vaut de l'argent.
| Support |
Gère le TRIM ? |
Ce que cela change |
| SSD interne SATA ou M.2 NVMe | Oui | Cas de cet article : coupure d'alimentation urgente |
| SSD externe USB-C récent (boîtier fin, très rapide) | Oui | C'est un vrai SSD, parfois une seule puce. Mêmes règles, même urgence |
| Disque dur externe classique (plateaux, 2,5" ou 3,5") | Non | L'effacé reste en place : récupération logique classique |
| Clé USB | Non | Beaucoup plus favorable : le contenu supprimé ou formaté reste lisible dans les puces |
| Carte SD, microSD, CompactFlash | Non | Même chose : une carte formatée par un appareil photo reste très largement récupérable |
| Disque dur à écriture en tuiles (technologie SMR, fréquente en externe grande capacité) | Comportement voisin | Un formatage rapide peut y effacer la table interne, comme sur SSD. Voir |
En clair : une clé USB ou une carte mémoire formatée n'est pas un cas désespéré, loin de là, et notre grille tarifaire en tient compte. Voyez selon votre support : , , , .
Le piège des « grosses clés USB ». Les modèles compacts très rapides et de grande capacité vendus comme des clés sont en réalité de
vrais SSD à interface USB, avec le même contrôleur, le même TRIM et le même ramasse-miettes. Elles relèvent donc de cet article, pas de la ligne « clé USB ». Le sujet est traité dans . En cas de doute, appliquez la règle stricte du SSD : débranchez et ne tentez rien.
Le cas des Mac Apple Silicon (M1, M2, M3, M4)
Sur ces machines, la méthode décrite ici ne s'applique pas, et il faut le dire franchement plutôt que d'entretenir un espoir.
La raison est architecturale : sur un Mac à puce Apple, il n'y a
pas de contrôleur SSD séparé dans lequel on pourrait entrer. Le contrôleur est
intégré au processeur, et les puces mémoire sont
soudées à la carte mère et chiffrées par un composant de sécurité propre à cette machine. Aucun matériel de laboratoire ne peut lire ce stockage hors de son Mac d'origine, et cela vaut aussi quand la machine est en panne : voir .
Mais tout n'est pas perdu, à condition que le Mac fonctionne encore. Il existe une voie très efficace, propre à macOS : les
instantanés APFS locaux, créés automatiquement même sans disque de sauvegarde branché. Un fichier couvert par un instantané n'est pas réellement libéré. C'est souvent la solution complète, et elle est gratuite.
Consigne immédiate sur un Mac : cessez de vous en servir. Ne le laissez pas tourner, n'installez surtout
aucun utilitaire de nettoyage : ces logiciels libèrent de l'espace précisément en supprimant les instantanés locaux, c'est-à-dire en détruisant votre seule chance. La marche à suivre complète est dans notre article .
SSD chiffré : BitLocker, et l'ordre des opérations
De plus en plus de PC portables vendus avec Windows 11 sont
chiffrés d'origine, souvent sans que l'utilisateur l'ait demandé ni même remarqué. Cela ne rend pas la récupération impossible, mais cela ajoute une condition
incontournable.
Ce qui est possible : oui, un SSD chiffré et formaté peut être traité. L'ordre est imposé : on reconstruit d'abord les métadonnées internes pour retrouver la partition,
puis on déchiffre. L'inverse ne fonctionne pas.
Ce qui n'est pas possible : déchiffrer sans clé. Aucun laboratoire au monde ne casse BitLocker par la force, et méfiez-vous de qui prétend le contraire. Il faut
le mot de passe,
la clé de récupération à 48 chiffres, ou le fichier de clé créé à l'activation.
Où chercher votre clé, avant de nous appeler : dans votre
compte Microsoft (rubrique appareils, clés de récupération BitLocker), dans l'annuaire de votre entreprise si la machine est professionnelle, ou sur l'impression faite lors de l'activation. Nos deux articles détaillent la recherche : et .
⚠ Attention au piège du chiffrement lié à la carte mère. Si la protection repose uniquement sur la puce de sécurité de la machine d'origine, la clé est scellée dans cette carte mère. Sortir le SSD du PC pour nous l'envoyer devient alors la mauvaise idée : sans la clé de récupération numérique, le contenu n'est plus déchiffrable hors de sa machine. Dans ce cas, appelez-nous avant de démonter quoi que ce soit, et voyez .
Et après un rançongiciel ?
Le raisonnement est le même, et il est méconnu : quand un rançongiciel chiffre vos fichiers, il
n'écrase pas les originaux à leur emplacement physique. Un SSD écrit toujours ailleurs, dans de nouvelles cellules. Les données d'avant chiffrement restent donc dans les cellules invalidées, jusqu'au passage du ramasse-miettes, et les anciennes versions des métadonnées pointent encore dessus.
En pratique, c'est nettement moins favorable qu'un formatage, pour une raison mécanique : un formatage n'écrit presque rien, alors qu'un rançongiciel
écrit autant qu'il chiffre. Sur un disque bien rempli, le contrôleur efface les cellules d'origine en temps réel, pendant l'attaque. Certains rançongiciels remplissent en plus l'espace libre pour empêcher toute récupération.
Cela vaut le coup d'essayer si : la machine a été
éteinte rapidement ou l'attaque interrompue, le SSD n'était
pas plein, le volume chiffré est modeste, ou le chiffrement était
partiel (beaucoup de rançongiciels rapides ne chiffrent que le début de chaque fichier). Nous annonçons dans ce cas une récupération
partielle et des chances
faibles à moyennes, mais nous ne refusons plus le dossier d'emblée.
Le geste reste identique : éteignez la machine, débranchez-la du réseau, et ne payez rien avant d'avoir fait examiner le disque. Pour la remise en état ensuite, et pour éviter la récidive, prend le relais sur la désinfection et la sécurisation du poste.
Ce que nous faisons concrètement, en atelier
Sans jargon, et sans citer d'outil, voici le déroulé réel d'un dossier « SSD formaté » chez nous.
1. Identification du contrôleur. C'est l'étape qui décide de la faisabilité. Deux SSD de même marque et même capacité peuvent embarquer des contrôleurs différents, donc donner deux réponses différentes.
2. Mise sous tension maîtrisée. Le SSD est démarré dans un mode où
le travail de fond du contrôleur est neutralisé : il ne peut plus effacer pendant que nous travaillons. C'est ce que la coupure de courant chez vous a permis de préserver, et que nous verrouillons ici.
3. Reconstruction de la table de traduction interne, puis accès
physique aux cellules non vides. À ce stade, on constate déjà s'il reste ou non de la matière.
4. Exploration des versions successives des métadonnées pour retrouver celle qui décrivait vos fichiers avant l'incident. C'est la partie longue : plusieurs essais, contrôle de cohérence des fichiers obtenus, et si nécessaire choix version par version.
5. Extraction sur un support neuf, jamais sur le vôtre, puis contrôle d'intégrité des fichiers pour distinguer ce qui est réellement exploitable de ce qui ressort tronqué.
6. Validation par vous : vous recevez la
liste des fichiers récupérés et vérifiez la présence de vos fichiers prioritaires
avant tout paiement et toute restitution. C'est un principe non négociable chez nous, détaillé dans .
Deux choses que nous ne faisons
jamais : travailler sur votre support d'origine plutôt que sur une copie, et lancer une manipulation sans que vous ayez validé le devis.
Combien ça coûte, combien de temps
Le
diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement, que vous déposiez le SSD à l'atelier ou que vous nous l'expédiiez.
| Prestation sur SSD |
Tarif TTC |
| Extraction : SSD sain, simple copie des données (PC en panne, disque intact) | 90 € |
| Récupération logique : système de fichiers endommagé, partition perdue, volume chiffré dont vous avez la clé | 190 € |
| Secteurs défectueux : SSD reconnu, lecture instable | 390 € |
| Récupération physique : réparation de la carte électronique, contrôleur hors service, suppression ou formatage (accès au niveau du contrôleur), cas de cet article | 690 € |
Pas de données, pas de frais. Si nous ne récupérons rien, la prestation de récupération n'est pas facturée. Si vos fichiers prioritaires ne figurent pas dans la liste que vous recevez, vous
refusez la restitution sans frais de récupération ; si vous l'acceptez, le devis est dû
en totalité, car le tarif rémunère le travail réalisé et non le volume retrouvé.
Délais. Diagnostic sous
24 à 48 h. La récupération elle-même est variable : sur un SSD formaté, l'exploration des versions de métadonnées peut demander de quelques heures à plusieurs jours, selon le nombre d'essais nécessaires. Une prise en charge
prioritaire (+50 %) place votre dossier en tête de file, sans garantie de délai.
À savoir aussi : les
frais d'expédition aller et retour sont à votre charge, et vos données sont
conservées 7 jours après restitution, le temps que vous vérifiiez tout chez vous. La grille complète, tous supports confondus, est sur notre , et le raisonnement derrière ces montants est expliqué dans .
Nous confier le SSD : trois précautions
Ne le rebranchez pas pour « faire une dernière copie » avant l'envoi. C'est la tentation classique, et elle coûte cher.
Protégez-le de l'électricité statique : un SSD nu se transporte dans un sachet antistatique (pas dans du film à bulles seul, qui en génère), puis dans une boîte rembourrée. Nos consignes d'emballage valent aussi pour les SSD : .
Photographiez l'étiquette avant de fermer le colis, et joignez une note décrivant
ce qui s'est passé et ce que vous avez déjà tenté. Un client qui nous dit « j'ai lancé un logiciel de récupération toute une nuit » nous fait gagner un temps précieux, et cela ne nous fera jamais lever les yeux au ciel.
Tout est détaillé sur notre page . Si le SSD est
soudé ou
chiffré par la carte mère, envoyez la machine complète : voyez .
Après coup : que le prochain incident ne coûte rien
Une récupération réussie reste une opération de rattrapage. La vraie protection tient en trois règles simples, et la première est la seule qui compte vraiment.
La règle 3-2-1 : trois copies de vos données, sur deux supports différents, dont
une hors du domicile (cloud, ou disque stocké ailleurs). Le détail est dans .
Les deux pièges classiques :
La synchronisation n'est pas une sauvegarde. Si vous supprimez un fichier synchronisé, il disparaît de partout. Un rançongiciel se propage également par la synchronisation. Vérifiez que votre service conserve un
historique de versions, et sachez le retrouver.
La sauvegarde jamais vérifiée. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée, même partiellement, est une hypothèse. Testez-la une fois par an, sur un fichier au hasard.
Et le support de sauvegarde ? Une clé USB ou un SSD posé dans un tiroir n'est pas un bon choix pour l'archivage longue durée : la mémoire flash perd sa charge hors tension au fil des années. Nous l'expliquons dans .
Pour la suite, à qui s'adresser : une fois vos données récupérées, si le SSD doit être remplacé et le système réinstallé, notre atelier prend le relais pour la fourniture du matériel et la remise en route de la machine. Pour mettre en place une véritable sauvegarde automatique chez vous, et apprendre à la vérifier, intervient à domicile. Si votre PC est immobilisé pendant la récupération et que vous ne pouvez pas rester sans machine, propose de la location courte durée. Et si l'incident a pour origine un virus ou un rançongiciel, s'occupe de la désinfection et de la sécurisation du poste.
Questions fréquentes
Peut-on vraiment récupérer des fichiers supprimés sur un SSD ?
Oui, dans de nombreux cas depuis 2026, alors que la réponse était non auparavant. Un SSD conserve plusieurs versions successives de ses métadonnées internes, et un laboratoire peut remonter à celle qui décrivait vos fichiers avant la suppression. La condition principale n'est pas l'ancienneté de l'incident mais le
temps que le SSD a passé sous tension depuis.
J'ai vidé la corbeille sur un SSD, c'est fichu ?
Non, pas d'office. Éteignez la machine immédiatement, sans arrêt propre, et ne la rallumez pas. Vider la corbeille déclenche le TRIM sur les zones concernées, mais l'effacement physique vient ensuite, en tâche de fond, et il ne s'exécute que si le disque est alimenté.
J'ai réinstallé Windows sur le mauvais disque, mes données sont perdues ?
C'est l'un des cas les plus fréquents, et l'un des plus favorables. Une installation de Windows effectue un formatage
rapide : votre ancien contenu n'a pas été réécrit. Éteignez la machine tout de suite et ne réinstallez rien par-dessus.
Formatage rapide ou formatage complet : comment savoir ce que j'ai fait ?
Regardez la durée. Un formatage rapide se termine en quelques secondes ; un formatage complet prend des dizaines de minutes à plusieurs heures. Dans Windows, la case « Formatage rapide » est cochée par défaut, donc c'est le cas le plus probable si vous n'avez rien changé.
Combien de temps ai-je avant que les données soient définitivement effacées ?
Impossible à prédire. Nous avons vu des SSD entièrement purgés en moins d'une journée et d'autres rendre des fichiers vieux de trois mois. Ce qui compte, c'est le temps passé allumé et l'utilisation faite du disque depuis l'incident, pas la date au calendrier.
Faut-il éteindre proprement ou couper le courant ?
Coupez. Un appui long sur le bouton d'alimentation, cinq secondes. Un arrêt propre laisse le système écrire des fichiers et donne au SSD quelques secondes de travail supplémentaires. Sur un SSD externe, débranchez le câble.
Puis-je rebrancher le SSD juste pour vérifier si les fichiers sont vraiment partis ?
Non. Chaque remise sous tension relance l'effacement de fond, même si vous ne touchez à rien et même si le disque n'apparaît pas dans l'explorateur. C'est le geste qui fait perdre le plus de dossiers.
Pourquoi mon logiciel de récupération ne trouve rien, ou des fichiers vides ?
Parce qu'après un formatage rapide, le SSD ne renvoie que des zéros par l'interface normale : sa table de traduction interne a été effacée. Le logiciel ne lit pas des données abîmées, il lit du vide. Cela ne signifie pas que les données ont disparu des puces, mais qu'aucun logiciel installé sur votre PC ne peut y accéder.
Le scan a duré toute la nuit, est-ce grave ?
Ce n'est pas idéal : le disque est resté alimenté pendant des heures, ce qui laisse au ramasse-miettes le temps de travailler. Ce n'est pas pour autant rédhibitoire. Éteignez maintenant, dites-le nous à la prise en charge, et laissons le diagnostic trancher.
Mon SSD était presque plein, cela change quelque chose ?
Oui, défavorablement. Un SSD proche de la saturation force le contrôleur à recycler ses cellules de façon agressive, donc à effacer plus vite. Un SSD à moitié vide vous laisse plus de marge.
Est-ce que ça marche sur tous les SSD ?
Non. La méthode dépend du contrôleur, et la couverture, quoique large sur les modèles grand public SATA et NVMe, n'est pas universelle. C'est précisément ce que vérifie le diagnostic, qui est gratuit.
Et sur un SSD M.2 NVMe ?
Oui, les SSD NVMe sont concernés au même titre que les SATA, avec les mêmes conditions et les mêmes délais. Le format physique du SSD (2,5 pouces, mSATA, M.2) ne change pas le raisonnement.
Et sur un SSD externe USB-C ?
Oui. Les SSD externes récents sont de vrais SSD, parfois réduits à une seule puce, avec TRIM et ramasse-miettes actifs. Débranchez-le et ne le rebranchez pas. Attention : certains modèles vendus comme des « clés USB » très rapides sont en réalité dans cette catégorie.
Et sur une clé USB ou une carte SD formatée ?
Bonne nouvelle : ces supports
ne gèrent pas le TRIM. Ce qui a été supprimé ou formaté reste très largement présent dans les puces, et la récupération est nettement plus simple et moins coûteuse. Une carte mémoire formatée par un appareil photo se récupère dans la grande majorité des cas.
Et sur un MacBook M1, M2, M3 ?
La méthode décrite ici ne s'applique pas : le contrôleur est dans le processeur et la mémoire est soudée et chiffrée. En revanche, si le Mac fonctionne encore, les instantanés APFS locaux offrent souvent une solution complète et gratuite. Ne lancez surtout aucun utilitaire de nettoyage, ce sont eux qui détruisent ces instantanés.
Mon SSD est chiffré avec BitLocker, est-ce récupérable ?
Oui, à condition de disposer du mot de passe ou de la clé de récupération à 48 chiffres. On reconstruit d'abord la partition, puis on déchiffre. Sans clé, personne ne peut rien faire, et un prestataire qui vous promet le contraire vous trompe.
J'ai réinitialisé mon PC aux paramètres d'usine, c'est récupérable ?
Cela dépend de l'option choisie. « Supprimer simplement mes fichiers » équivaut à un formatage rapide et reste récupérable. « Nettoyer entièrement le lecteur », que Windows présente comme beaucoup plus long, réécrit tout le disque : dans ce cas, il n'y a plus rien.
Et une console de jeu réinitialisée ?
Cela se diagnostique au cas par cas selon le modèle et l'option employée. Comme pour un PC, la première consigne est d'éteindre la console et de ne plus l'utiliser.
Mes fichiers ont été chiffrés par un rançongiciel, y a-t-il un espoir ?
Des chances faibles à moyennes, mais nous ne refusons plus ces dossiers d'office. Les versions d'avant chiffrement peuvent subsister dans les cellules invalidées. Cela vaut surtout si la machine a été éteinte vite, si le disque n'était pas plein, et si le chiffrement était partiel.
Combien coûte la récupération d'un SSD formaté ?
690 € TTC pour un cas de suppression ou de formatage sur SSD, après diagnostic gratuit et devis accepté par vous : il faut travailler au niveau du contrôleur, comme pour une panne physique. Une simple copie de données sur un SSD sain revient à 90 €, une panne logique à 190 €, un SSD à secteurs défectueux à 390 €.
Que se passe-t-il si vous ne récupérez rien ?
La prestation de récupération n'est pas facturée. Vous validez la liste des fichiers avant tout paiement : si vos fichiers prioritaires n'y figurent pas, vous refusez la restitution sans frais de récupération.
Combien de temps prend l'opération ?
Le diagnostic est rendu sous 24 à 48 h. La récupération elle-même demande de quelques heures à plusieurs jours selon le nombre de versions de métadonnées à explorer, un travail qui n'est pas déterministe. Une option prioritaire existe (+50 %), sans garantie de délai.
Mon SSD sera-t-il réutilisable ensuite ?
Dans un cas d'effacement, oui : le support n'est pas endommagé, nous ne faisons que le lire. Nous vous le restituons avec vos données sur un support neuf. Nous vous déconseillons simplement d'en refaire votre unique copie de sauvegarde.
À retenir en 10 points
1. Coupez l'alimentation immédiatement, appui long sur le bouton, sans arrêt propre.
2. Ne rebranchez jamais « pour vérifier » : chaque mise sous tension relance l'effacement de fond.
3. N'installez et ne lancez aucun logiciel de récupération sur le disque concerné.
4. Formatage rapide = récupérable (y compris une réinstallation de Windows) ; formatage complet = perdu.
5. La durée de l'opération vous dit laquelle vous avez faite : quelques secondes, ou plusieurs heures.
6. La fenêtre de temps est imprévisible : ne renoncez pas parce que ça date, ne vous rassurez pas parce que c'est récent.
7. Un logiciel qui ne trouve rien ne prouve rien : après formatage, un SSD ne renvoie que des zéros par la voie normale.
8. Clés USB et cartes mémoire ne gèrent pas le TRIM : bien plus favorables, et bien moins chères à traiter.
9. Mac Apple Silicon : autre méthode, via les instantanés APFS, et aucun utilitaire de nettoyage.
10. Diagnostic et devis gratuits, pas de données pas de frais, et vous validez la liste des fichiers avant de payer.
Récupération de données sur
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