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Pourquoi le modèle exact de votre SSD change tout


La récupération se décide contrôleur par contrôleur, pas à la marque

Article publié le 9 octobre 2026
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Vous nous appelez, ou vous remplissez la demande d'estimation, avec une question simple : « mon SSD n'est plus reconnu, vous pouvez récupérer ? ». Et nous vous répondons par une autre question : « quel est le modèle exact ? ». Pas la marque, pas la capacité, la référence complète qui figure sur l'étiquette. Puis nous vous disons qu'il faudra l'examiner avant de nous engager. Vu de votre côté, cela peut ressembler à une façon d'éviter la réponse. C'est l'inverse : c'est la seule façon de ne pas vous en donner une fausse.

Cet article explique pourquoi un disque dur se laisse évaluer au téléphone alors qu'un SSD ne le permet pas, ce qui se cache derrière le mot « contrôleur », pourquoi la réponse pour un même modèle peut changer en quelques mois, et comment trouver la référence de votre SSD pour que la demande d'estimation soit utile dès le premier échange.

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L'essentiel en 30 secondes


1.   Sur un disque dur, la mécanique est la même chez tous les fabricants : des plateaux, des têtes, un moteur. Un laboratoire sait d'avance ce qu'il va trouver, et peut donner une orientation fiable dès la description des symptômes.

2.   Sur un SSD, tout dépend du contrôleur, la puce qui gère la mémoire, et de son micrologiciel. Deux SSD de la même marque, de la même capacité, peuvent être aussi différents à l'intérieur que deux marques opposées.

3.   La récupération se fait en dialoguant avec ce contrôleur par un mode de maintenance propre à chaque famille. Si les outils du laboratoire connaissent cette famille, la voie existe. Sinon, elle n'existe pas encore, quelle que soit la compétence de l'opérateur.

4.   La liste des familles prises en charge évolue au fil des mises à jour des outils. Un modèle sans solution aujourd'hui peut en avoir une dans quelques mois. C'est pourquoi nous ne publions aucune liste et ne disons jamais « oui » ou « non » au téléphone.

5.   Le modèle exact nous permet de vous orienter honnêtement ; l'examen gratuit permet de vous répondre. La référence se lit sur l'étiquette ou, si le SSD est encore visible, dans le Gestionnaire de périphériques. La demande d'estimation pour un SSD prévoit un champ pour elle.

Disque dur : une mécanique universelle


Un disque dur, quelle que soit sa marque, repose sur le même principe depuis des décennies : des plateaux magnétiques, des têtes de lecture qui se déplacent au-dessus, un moteur, une carte électronique qui pilote le tout. Les pannes se classent en quelques grandes familles connues : têtes abîmées, moteur bloqué, carte électronique grillée, zone de service corrompue, secteurs défectueux. À chaque famille correspond une méthode de laboratoire éprouvée, et surtout une méthode qui s'applique à tous les fabricants avec des variantes de détail.

C'est pour cela qu'au téléphone, quand vous décrivez un disque dur qui clique, qui ne tourne plus ou qui n'est plus détecté après une chute, nous pouvons vous dire sans l'avoir vu dans quelle famille de panne il se situe, ce que la récupération implique et dans quelle ligne de tarif il tombera très probablement. La grille des prix par type de panne sur disque dur tient en quelques lignes pour cette raison : la mécanique est universelle, la panne se devine aux symptômes.

Il reste des cas particuliers sur disque dur, bien sûr : certaines séries de disques externes chiffrent les données dans leur carte électronique, certaines familles de têtes se trouvent difficilement en pièce donneuse. Mais ce sont des exceptions dans un paysage homogène. Sur SSD, l'exception est la règle.

SSD : tout dépend du contrôleur, et le contrôleur ne se voit pas


Un SSD est fait de puces de mémoire flash, d'un contrôleur et du micrologiciel de ce contrôleur. Le contrôleur est un petit processeur qui décide où chaque morceau de fichier est écrit dans la mémoire, qui répartit l'usure sur toutes les cellules, qui corrige en permanence les erreurs de lecture, et qui, sur la plupart des modèles actuels, chiffre les données au passage même si vous n'avez jamais défini de mot de passe. La table qui dit où se trouve chaque donnée n'existe que dans sa tête, et dans la zone de la mémoire qu'il se réserve. Nous avons détaillé ce fonctionnement dans pourquoi la récupération sur SSD est plus difficile que sur disque dur.

Conséquence pratique : quand un SSD tombe en panne, vos fichiers sont presque toujours encore dans la mémoire, mais dans un ordre et sous une forme que seul ce contrôleur, avec son micrologiciel, sait remettre à l'endroit. Tout le travail du laboratoire consiste à faire parler ce contrôleur par un mode de maintenance prévu par son fabricant, le temps de copier le contenu. Et ce mode de maintenance est différent pour chaque famille de contrôleurs : la façon d'y entrer, le programme de secours à lui envoyer, la manière de reconstruire sa table, tout change.

Le marché des contrôleurs de SSD se partage entre une poignée d'acteurs :

puce   Des spécialistes qui vendent leur contrôleur à toutes les marques, qui fournissent souvent le contrôleur, le micrologiciel et le dessin de la carte en un seul ensemble. Un SSD Kingston, ADATA, Transcend, Lexar ou de marque de distributeur peut être presque identique à l'intérieur à un autre, et ce qui fonctionne pour l'un fonctionne en général pour l'autre.

puce   Des fabricants qui réécrivent leur propre micrologiciel sur un contrôleur acheté, comme on l'a vu sur des contrôleurs Marvell : le même processeur, programmé différemment par chaque marque, se comporte alors comme autant de familles distinctes, chacune à traiter pour elle-même.

puce   Des fabricants intégrés comme Samsung, qui conçoivent le contrôleur, la mémoire et le micrologiciel de leurs SSD, avec des méthodes propres à chaque génération.

puce   Des contrôleurs anciens ou d'entrée de gamme, comme la famille SandForce aujourd'hui disparue des grandes marques mais encore présente dans des SSD sans marque, ou des contrôleurs chinois récents qui équipent des SSD à très bas prix et que l'on découvre parfois en ouvrant le boîtier.

Et le détail qui rend l'affaire vraiment délicate : un fabricant peut changer de contrôleur sans changer la référence du produit. Une même gamme d'entrée de gamme peut, selon le lot et l'année, embarquer trois ou quatre contrôleurs de fournisseurs différents, avec des mémoires différentes. La boîte, l'étiquette et le prix sont identiques. La méthode de récupération, elle, n'a rien de commun. Pour certaines références, nous ne savons donc ce que nous avons en main qu'après avoir lu le marquage de la puce, sous le boîtier. Nous l'avons illustré marque par marque dans SSD Crucial, Samsung, Kingston, WD : les pannes par marque.

Pris en charge ou pas : une liste qui bouge


Les outils professionnels de récupération sur SSD fonctionnent famille par famille : pour chaque contrôleur, un module de maintenance, un programme de secours, une méthode de reconstruction. Ces outils sont mis à jour régulièrement, et chaque mise à jour ajoute des familles, parfois des modèles précis. À l'inverse, chaque nouvelle génération de contrôleurs arrive sur le marché avant que les outils la prennent en charge : il s'écoule toujours un délai, impossible à prévoir, entre la sortie d'un SSD et le moment où un laboratoire sait le faire parler quand il tombe en panne.

Voilà pourquoi nous refusons deux choses que l'on nous demande souvent.

Publier une liste de SSD « récupérables » et « irrécupérables ». Elle serait fausse à la première mise à jour. Un modèle écrit « irrécupérable » en janvier peut avoir une solution en septembre ; un modèle écrit « récupérable » peut, dans un lot plus récent, embarquer un contrôleur que personne ne sait encore traiter. Une liste figée tromperait les deux lecteurs : celui qui renoncerait à tort, et celui qui s'attendrait à une certitude que nous n'avons pas.

Dire « oui » au téléphone. Un « oui » qui ne tient pas est pire qu'un « il faut regarder ». Au téléphone, avec le modèle exact, nous pouvons vous dire si la famille probable de votre SSD est connue de nos outils, dans quelle ligne de tarif la panne tombera selon le symptôme, et ce qu'il ne faut surtout plus faire d'ici l'examen. Nous ne pouvons pas vous promettre un résultat, parce que trois choses restent à vérifier sur la pièce : quel contrôleur est réellement dedans, s'il répond encore à son mode de maintenance, et si la mémoire qu'il gère est encore lisible.

C'est pour cela que notre réponse ferme vient après l'examen. Le diagnostic est gratuit, qu'il soit suivi ou non d'une récupération, et c'est à ce moment seulement que nous disons « nous pouvons », « nous pouvons partiellement » ou « nous ne pouvons pas aujourd'hui ». Dans ce dernier cas, le SSD vous est rendu intact, et il reste possible de représenter le dossier plus tard : la mémoire, elle, ne change pas, et les outils progressent.

Ce que l'examen regarde, concrètement


Quand le SSD arrive au laboratoire, l'examen suit toujours le même ordre, parce que le but est de ne rien dégrader avant d'avoir compris :

1.   Lire la référence, la version du micrologiciel et, si le boîtier le permet, le marquage de la puce du contrôleur. C'est là que la référence se traduit en famille réelle.

2.   Observer comment le SSD se présente une fois branché sur une station de laboratoire : pas du tout, avec un nom générique et une capacité absurde (c'est le mode de secours du contrôleur, dont nous avons décrit un cas typique dans SSD SATAFIRM S11, 0 Go, ROM mode), avec son vrai nom mais sans accès aux fichiers, ou normalement mais avec des erreurs de lecture.

3.   Déterminer la nature de la panne : zone système du contrôleur corrompue, carte électronique ou contrôleur en panne, mémoire usée avec secteurs défectueux, simple problème de système de fichiers, ou suppression et formatage.

4.   Vérifier que la famille est prise en charge dans l'état où est le SSD, et pas seulement sur le papier : un contrôleur dont la famille est connue mais qui ne répond plus du tout relève d'une autre ligne de travail, et d'une autre ligne de tarif.

Ce n'est qu'au bout de ces quatre points que le devis est posé, avec une faisabilité honnête. Un SSD qui a déjà subi plusieurs tentatives (logiciels de récupération, mise à jour du micrologiciel, formatage « pour voir ») arrive souvent dans un état plus dégradé que la panne initiale ; c'est l'une des raisons pour lesquelles nous demandons de tout arrêter dès que le SSD se comporte anormalement.

Comment trouver le modèle exact de votre SSD


La référence complète est ce qui transforme votre demande en orientation utile dès le premier échange. Voici où la lire, selon la situation.

Sur l'étiquette du SSD. C'est la source la plus fiable, parce qu'elle fonctionne même si le SSD n'est plus détecté. Sur un SSD SATA de 2,5 pouces ou une barrette M.2, l'étiquette porte la marque, la référence complète (par exemple CT1000MX500SSD1, SA400S37/480G, MZ-V8V1T0BW, WDS500G2B0C), la capacité, souvent la version du micrologiciel (FW ou Firmware suivi d'un code) et une date de fabrication. Une photo nette de cette étiquette vaut mieux qu'une transcription : nous y lisons des détails que vous ne soupçonnez pas.

Dans le Gestionnaire de périphériques de Windows, si le SSD est encore visible. Clic droit sur le bouton Démarrer, Gestionnaire de périphériques, puis dépliez « Lecteurs de disque » : le nom complet du SSD y apparaît tel que le contrôleur se déclare. Un clic droit, Propriétés, onglet Détails, propriété « Identifiants matériels » affiche une ligne qui contient le nom du modèle et, à la fin, la révision du micrologiciel. Copiez cette ligne telle quelle dans la demande. Si le SSD s'y présente sous un nom qui n'est pas le sien (une suite de lettres et de chiffres sans rapport avec la marque, ou une capacité ridicule), notez-le aussi : ce nom-là est précisément une information sur l'état du contrôleur.

Sur Mac, menu Pomme, À propos de ce Mac, Rapport système, puis « SATA » ou « NVMExpress » dans la colonne de gauche : le nom du modèle et la révision y figurent. Un nom qui commence par « APPLE SSD » indique en général un SSD d'origine, soudé sur les Mac récents : c'est un cas particulier, décrit dans la récupération sur MacBook M1 et M2 à SSD soudé.

Pour un SSD externe, la référence du boîtier (Samsung T7, SanDisk Extreme Portable, LaCie Rugged SSD, Crucial X6 ou X9) nous suffit dans un premier temps : pour les grandes marques, nous savons en général ce qu'il contient, et pour les boîtiers génériques nous savons que nous ne le saurons qu'en ouvrant. Les particularités de ces modèles sont sur la page SSD externe.

Pour un SSD soudé dans un portable (Surface, certains Dell XPS, ultrabooks fins, Chromebooks), il n'y a ni étiquette accessible ni Gestionnaire de périphériques si la machine ne démarre plus : donnez-nous la marque et le modèle exact de l'ordinateur, lisibles sous le châssis ou sur la facture. Nous avons consacré un article à ce cas : Surface, Dell XPS, ultrabook : SSD soudé en panne.

Et dans tous les cas, ajoutez les deux autres informations qui nous servent autant que la référence : ce que voit l'ordinateur (rien, un nom étrange, 0 Go, « non initialisé », des fichiers visibles mais illisibles) et ce qui s'est passé juste avant, mise à jour, coupure, chute, logiciel lancé. Si le SSD n'est pas détecté du tout, quelques vérifications sans risque sont décrites dans SSD non détecté : causes et solutions, et un SSD NVMe disparu juste après une mise à jour du BIOS n'est parfois pas en panne : voir SSD NVMe disparu après une mise à jour.

Quand ce n'est pas le SSD


Le modèle exact sert aussi à écarter une piste. Il arrive qu'un SSD « en panne » soit parfaitement sain, et que le défaut soit ailleurs : un connecteur M.2 abîmé, un port SATA ou une alimentation de carte mère en défaut, un contrôleur de carte mère qui ne reconnaît plus le disque. Le symptôme est le même pour vous, un disque qui n'apparaît plus. Si l'examen montre que le SSD se lit normalement sur une autre machine, la récupération se résume à une copie, et la réparation concerne l'ordinateur : pour une carte mère de PC portable ou de Chromebook, c'est le métier de BSC Electronique, dans le même atelier à Hyères.

Et une fois les données récupérées, il reste à remettre la machine en route : SSD neuf, réinstallation du système, remise en place de vos fichiers. C'est le travail de BSC Informatique, à la même adresse, ce qui vous évite de transporter la machine d'un prestataire à l'autre.

Combien ça coûte


Le modèle exact ne change pas le prix : c'est la nature de la panne qui le fixe, et elle se détermine à l'examen. Diagnostic et devis sont gratuits, vous décidez ensuite.

Le SSD se lit, il faut une copie fiable de l'ensemble 90 €
Système de fichiers corrompu, partition chiffrée avec sa clé 190 €
SSD qui faiblit : secteurs défectueux, erreurs de lecture 390 €
Contrôleur ou carte électronique en panne, suppression ou formatage 690 €

Les tarifs complets par format sont sur les pages SSD SATA 2,5 pouces, SSD M.2 SATA et NVMe, SSD mSATA et SSD externe, et le détail de ce qui fait monter ou descendre le devis dans prix d'une récupération sur SSD.

Les données récupérées sont restituées sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le SSD d'origine vous est rendu avec.

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Remplir le formulaire d'estimation →, en précisant la référence complète lue sur l'étiquette (une photo suffit).
Toutes les pannes traitées : récupération de données sur SSD.

Questions fréquentes


Vous ne pouvez vraiment rien me dire au téléphone ?

Si : avec le modèle exact et le symptôme, nous vous disons si la famille probable de votre SSD est connue de nos outils, dans quelle ligne de tarif la panne devrait tomber, et ce qu'il faut arrêter de faire tout de suite. Ce que nous ne disons pas au téléphone, c'est « c'est récupérable » : cette phrase-là ne vaut qu'après l'examen.

Un autre laboratoire m'a dit que mon modèle était irrécupérable. C'est définitif ?

Pas forcément. La réponse dépend des outils de ce laboratoire à la date de sa réponse, et parfois du lot de votre SSD. Faites une demande d'estimation avec la référence complète et la réponse que l'on vous a faite : l'examen est gratuit, et il arrive que la situation ait évolué ou que la famille réelle du contrôleur ne soit pas celle que la référence laissait supposer.

Mon SSD est reconnu, mais avec un nom bizarre et 0 Go. Vous avez besoin de quoi ?

De la référence sur l'étiquette, pas de ce nom : ce nom est celui que le contrôleur prend en mode de secours, et il est souvent le même pour toute une famille. Il nous renseigne sur l'état du SSD, l'étiquette nous renseigne sur ce qu'il est. Donnez-nous les deux, et ne tentez ni formatage ni initialisation.

Pourquoi le prix n'est-il pas fixé par le modèle ?

Parce que deux SSD identiques peuvent tomber dans deux lignes différentes selon ce qui leur est arrivé : une zone système corrompue sur un contrôleur connu n'est pas une carte électronique grillée, et une mémoire usée n'est pas un formatage. Le modèle oriente la méthode ; la panne fixe le prix.

La prise en charge peut-elle aussi reculer ?

Dans la pratique, les méthodes acquises restent. Ce qui recule, c'est l'état du SSD : chaque mise sous tension d'un SSD qui faiblit, chaque tentative de réparation logicielle, dégrade un peu plus la mémoire. Un modèle « pris en charge » peut devenir irrécupérable à force d'essais. D'où notre insistance : dès les premiers symptômes, débranchez et demandez.

Je n'habite pas dans le Var. Comment procéder ?

Envoyez le SSD en colis suivi, dans un sachet antistatique et une enveloppe à bulles, frais d'envoi à votre charge. Le diagnostic et le devis sont gratuits à réception, et vous décidez ensuite. Vous pouvez aussi le déposer au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères. La marche à suivre est sur la page envoyer votre support.

À retenir


puce   Sur disque dur, la mécanique est universelle et l'orientation se donne aux symptômes. Sur SSD, tout dépend du contrôleur, qui ne se voit pas de l'extérieur et peut changer d'un lot à l'autre sous la même référence.

puce   La récupération passe par un dialogue avec ce contrôleur, famille par famille. Les outils qui le permettent évoluent au fil de leurs mises à jour : aucune liste figée n'est honnête, aucun « oui » au téléphone non plus.

puce   Le modèle exact nous permet de vous orienter ; l'examen gratuit permet de vous répondre. Étiquette d'abord, Gestionnaire de périphériques ou Rapport système si le SSD est encore visible, référence de l'ordinateur si le SSD est soudé.

puce   Ajoutez ce que voit l'ordinateur et ce qui s'est passé avant, puis n'essayez plus rien : chaque tentative sur un SSD en difficulté réduit ce qu'il reste à sauver.

Pour aller plus loin : SSD non détecté : causes et solutions, pourquoi la récupération sur SSD est plus difficile que sur disque dur, SSD Crucial, Samsung, Kingston, WD : les pannes par marque et prix d'une récupération sur SSD.

Votre SSD n'est plus reconnu, ou il montre des signes de faiblesse ? Ne tentez plus rien. Faites une demande d'estimation gratuite pour un SSD en indiquant la référence complète de l'étiquette (une photo suffit), ce que voit l'ordinateur et ce qui s'est passé juste avant. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au 09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.

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