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Réparation automatique en boucle, Windows ne démarre plus


Copier ses fichiers du SSD avant de réinstaller, et reconnaître quand c'est le SSD qui lâche

Article publié le 9 octobre 2026
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Le PC s'allume, le logo apparaît, puis l'écran affiche « Préparation de la réparation automatique », « Diagnostic de votre ordinateur », et finit sur « La réparation automatique n'a pas pu réparer votre PC ». On redémarre, et tout recommence. Au troisième tour, la plupart des gens font ce que Windows suggère, ou ce qu'un proche conseille : réinstaller. Et c'est là que les photos, les documents et la comptabilité partent, non pas à cause de la panne, mais à cause du remède.

Cet article explique ce que fait réellement cette boucle de réparation, pourquoi « réinstaller » et « réinitialiser » sont des réponses à la mauvaise question tant que vos fichiers ne sont pas à l'abri, comment les copier d'abord quand le SSD se lit encore, et surtout comment reconnaître les signes qui disent que la boucle ne vient pas de Windows, mais du SSD lui-même. Dans ce dernier cas, chaque redémarrage compte, et pas dans le bon sens.

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L'essentiel en 30 secondes


1.   La réparation automatique ne lit pas seulement, elle écrit. À chaque passage, Windows réécrit la zone de démarrage, rejoue le journal du système de fichiers et peut lancer de lui-même une vérification du disque en mode réparation. Sur un SSD sain, c'est sans conséquence. Sur un SSD qui a déjà des secteurs en difficulté, c'est une dégradation à chaque tour.

2.   Vos fichiers ne sont pas la cause du problème, et ils sont en général toujours là. Ce qui est cassé, c'est le démarrage. Tant que personne n'a réinstallé, réinitialisé ou formaté, les dossiers personnels sont intacts sur le SSD.

3.   Réinstaller efface, réinitialiser conserve parfois, et les deux échouent sur un SSD malade. La réinstallation avec suppression des partitions est un effacement réel sur SSD. La réinitialisation « Conserver mes fichiers » garde les profils, mais elle doit lire et réécrire des dizaines de gigaoctets : sur un SSD qui lit mal, elle s'interrompt à mi-chemin, après avoir déjà écrit.

4.   Le bon ordre : d'abord les fichiers, ensuite le PC. Le SSD se lit depuis un autre ordinateur, en second disque ou dans un boîtier adapté, par dossiers et sans rien réparer. Si la copie bloque, c'est au laboratoire de la finir.

5.   Les signes que c'est le SSD : une phase « Préparation » qui dure de longues minutes, une réparation qui « réussit » puis recommence quelques jours plus tard, un SSD qui disparaît parfois du BIOS, un Windows qui ralentissait ou gelait avant la panne, des fichiers qui ne s'ouvrent pas une fois le SSD branché ailleurs. Dans ce cas, arrêtez les redémarrages et faites une demande d'estimation pour un SSD.

Ce que fait vraiment la « réparation automatique »


Quand Windows constate qu'il n'a pas réussi à démarrer deux fois de suite, il bascule dans son environnement de récupération, un petit système indépendant stocké dans une partition à part. C'est lui qui affiche « Préparation de la réparation automatique ». Il examine la zone de démarrage, la configuration de démarrage, les fichiers système essentiels, et tente de corriger ce qu'il considère comme défectueux. S'il n'y arrive pas, il affiche « La réparation automatique n'a pas pu réparer votre PC » avec deux boutons, « Redémarrer » et « Options avancées ». Redémarrer relance le même cycle.

Ce que l'on ne voit pas à l'écran, c'est que cet environnement écrit sur le SSD à chaque passage :

puce   Il monte le volume Windows, et dès ce montage, le pilote du système de fichiers rejoue le journal des opérations interrompues par le plantage précédent. Ce rejeu modifie la table des fichiers, avant même qu'une réparation commence.

puce   Il réécrit la configuration de démarrage quand il la juge incohérente.

puce   Il peut lancer de lui-même une vérification du disque en mode réparation. C'est le message « Recherche et réparation des erreurs de disque, cela peut prendre plus d'une heure ». Cet outil est conçu pour un disque en bonne santé : devant un secteur qu'il n'arrive pas à lire, il conclut que la donnée est corrompue et la retire du fichier, alors qu'elle était souvent encore lisible avec de meilleures conditions. Nous avons détaillé ce mécanisme dans chkdsk peut détruire vos données.

Sur un SSD sain dont seul le démarrage est abîmé, ces écritures sont sans conséquence et la réparation aboutit souvent. Sur un SSD dont la mémoire a des zones faibles, chaque tour de boucle relit ces zones en forçant, écrit dans les structures les plus sensibles du disque, et laisse le SSD sous tension pendant que son contrôleur s'épuise à déplacer des blocs. La boucle n'est pas seulement inutile : elle use ce qu'il reste à sauver.

Pourquoi la boucle est si souvent un symptôme du SSD


Un SSD n'a ni plateau ni tête : quand il va bien, il répond en une fraction de milliseconde, quel que soit son âge. Quand une zone de sa mémoire faiblit, le contrôleur doit relire plusieurs fois, en ajustant ses réglages, pour obtenir une donnée correcte. Une lecture qui prenait un dixième de milliseconde en prend des dizaines, parfois des centaines. Et quand la relecture échoue, le contrôleur renvoie une erreur.

Or le démarrage de Windows est l'opération qui lit le plus de petits fichiers dispersés en un minimum de temps. C'est donc là qu'une mémoire fatiguée se manifeste en premier : un fichier système qui met trop longtemps à arriver, ou qui arrive avec une erreur, et le démarrage échoue. Windows en déduit que son installation est corrompue, lance sa réparation, qui lit les mêmes zones avec le même résultat. D'où la boucle.

C'est pour cela que nous recevons autant de PC « qui ne démarrent plus » dont le propriétaire pense à un problème Windows, et dont le SSD est en réalité en fin de vie. La difficulté, c'est que les deux situations se ressemblent à l'écran. Elles ne se ressemblent plus dès qu'on regarde les détails.

Reconnaître si c'est Windows ou le SSD


Voici les indices que nous relevons au téléphone pour orienter un dossier. Aucun n'est une preuve à lui seul ; leur accumulation, en revanche, est parlante.

Ce qui plaide pour un problème Windows (SSD probablement sain)

puce   La panne suit immédiatement un événement précis : une mise à jour Windows interrompue, une coupure de courant pendant une installation, l'installation d'un pilote ou d'un logiciel de bas niveau, une manipulation sur les partitions, l'activation ou la désactivation du chiffrement.

puce   La phase « Préparation de la réparation automatique » dure le temps normal, quelques dizaines de secondes, et la réparation arrive rapidement à sa conclusion.

puce   Le SSD est vu par le BIOS à chaque démarrage, avec son vrai nom et sa vraie capacité.

puce   Avant la panne, le PC démarrait vite et ne gelait pas.

puce   Une fois le SSD branché sur un autre ordinateur, les dossiers s'ouvrent et se copient à vitesse normale, sans fichier qui bloque.

Ce qui plaide pour un SSD qui lâche

puce   La phase « Préparation » ou « Diagnostic » dure de longues minutes, parfois une heure, sur un fond d'écran qui ne bouge pas. Ce temps, c'est le contrôleur qui relit en boucle ce qu'il n'arrive plus à lire.

puce   La réparation « réussit » et Windows redémarre, puis la boucle revient quelques jours ou quelques semaines plus tard. Une installation réparée reste réparée ; une mémoire qui faiblit, non.

puce   Le SSD manque parfois à l'appel au démarrage (« Boot Device Not Found », « aucun disque de démarrage ») puis réapparaît au redémarrage suivant. Nous avons traité ce symptôme dans PC qui ne démarre plus, Boot device not found.

puce   Dans les jours ou les semaines précédant la panne, Windows mettait de plus en plus longtemps à démarrer, l'Explorateur se figeait, des écrans bleus apparaissaient de temps en temps, ou Windows affichait « Windows a détecté un problème de disque dur » alors qu'il s'agit d'un SSD. Nous avons décrit ce tableau dans écrans bleus à répétition, quand c'est le SSD qui meurt.

puce   Windows a lancé tout seul une vérification du disque au démarrage, une ou plusieurs fois, avant la boucle.

puce   Le SSD apparaît sous un nom qui n'est pas le sien, ou avec une capacité absurde (quelques mégaoctets, 0 Go). C'est le mode de secours du contrôleur, et ce n'est plus un problème de démarrage : SSD reconnu sous un nom bizarre.

puce   Une fois le SSD branché ailleurs, la copie est très lente, s'arrête sur certains fichiers, ou le SSD se déconnecte en pleine copie.

Deux cas méritent d'être écartés avant d'accuser le SSD. Si le PC avait déjà des ports capricieux, s'il faut forcer sur un connecteur, ou si le SSD se comporte parfaitement sur une autre machine, la cause est peut-être la carte mère ou le connecteur : c'est alors le travail de BSC Electronique, qui répare les cartes mères de portables et de Chromebooks. Et si la disparition du SSD a suivi une mise à jour du BIOS ou de Windows sur un portable récent, il peut s'agir d'un changement de mode du contrôleur de stockage, sans aucune panne : SSD NVMe disparu après une mise à jour BIOS ou Windows.

Réinstaller, réinitialiser : ce que chaque option fait réellement de vos fichiers


Face à la boucle, Windows et les forums proposent trois sorties. Aucune n'est une méthode de sauvegarde, et deux d'entre elles sont irréversibles sur un SSD.

« Réinitialiser ce PC » avec « Conserver mes fichiers » garde les dossiers des profils utilisateurs (Documents, Images, Bureau, Téléchargements) et réinstalle Windows par-dessus. Ce que beaucoup ignorent : pour y parvenir, Windows doit lire l'intégralité des profils, les mettre de côté, réécrire tout le système, puis remettre les profils en place. Sur un SSD sain, c'est long mais sûr. Sur un SSD qui lit mal, l'opération rencontre la même zone illisible que le démarrage, et s'arrête sur « Un problème est survenu lors de la réinitialisation de votre PC », après avoir déjà écrit des dizaines de gigaoctets sur une mémoire malade. Ce qui était hors des profils (racine du disque, bases de logiciels, données d'applications) n'est de toute façon pas conservé.

« Réinitialiser ce PC » avec « Supprimer tout », ou une réinstallation depuis une clé USB avec suppression des partitions, ou une restauration d'usine : sur un disque dur, c'est un formatage rapide, et une bonne partie des données reste récupérable. Sur un SSD, c'est différent. Dès que la partition est supprimée, le système signale au contrôleur que tout l'espace est libre, et le contrôleur efface réellement les blocs en arrière-plan pour préparer les prochaines écritures. La récupération devient alors un travail de reconstruction interne, possible selon le contrôleur et le temps que le SSD a passé sous tension après l'effacement, et jamais garantie. Nous l'avons expliqué dans SSD formaté ou fichiers supprimés et dans réinstallation de Windows, « Réinitialiser ce PC » ou clonage sur le mauvais disque.

Réinstaller depuis une clé USB sans toucher aux partitions range l'ancien système dans un dossier Windows.old, profils compris. C'est la moins destructrice des trois, mais elle écrit elle aussi des dizaines de gigaoctets, Windows.old est supprimé automatiquement au bout de quelques jours, et la clé de chiffrement change si le disque était chiffré. Et là encore, sur un SSD malade, l'installation échoue en cours de route.

Le point commun : toutes ces opérations supposent un SSD en bonne santé. Si la boucle vient du SSD, elles échouent, et elles laissent le disque dans un état pire qu'avant. Si la boucle vient de Windows, elles réussissent, mais vous aurez pris un risque inutile sur des fichiers qu'il suffisait de copier avant.

Sortir les fichiers d'abord : la méthode quand le SSD se lit encore


L'idée est simple : ne plus demander au SSD de démarrer Windows, et lui demander seulement de livrer vos dossiers, à son rythme, depuis une machine qui fonctionne.

1.   Préparez la liste et la destination. Listez les dossiers irremplaçables, dans l'ordre d'importance : photos, documents, comptabilité, courriels, projets. Prévoyez une destination fiable, un disque externe ou une clé de capacité suffisante, dont vous avez vérifié qu'elle fonctionne. Pas un autre disque douteux.

2.   Retrouvez la clé de chiffrement si le disque est chiffré. Sur la plupart des portables livrés avec Windows 11, le disque est chiffré sans que l'on vous l'ait dit. Branché sur un autre PC, il demandera une clé de récupération de 48 chiffres, qui se trouve en général sur le compte Microsoft du propriétaire. Faites cette vérification avant de démonter quoi que ce soit : BitLocker, votre disque est peut-être chiffré sans que vous le sachiez et où trouver la clé de récupération.

3.   Sortez le SSD, à froid. Laissez la machine éteinte une demi-heure : un SSD qui a passé des heures en boucle de réparation est chaud, et une mémoire faible lit moins bien à chaud. Le SSD se présente sous trois formes. Une plaquette de 2,5 pouces dans un PC fixe ou un ancien portable : c'est un SSD SATA. Une barrette fine vissée sur la carte mère : c'est un SSD M.2, en SATA ou en NVMe selon le modèle. Une petite carte dans un portable plus ancien : un SSD mSATA. Si vous n'êtes pas à l'aise pour ouvrir la machine, ou si le SSD est soudé sur la carte mère comme sur certains ultraportables, arrêtez-vous là : l'étape suivante se fait à l'atelier.

4.   Branchez-le sur un autre ordinateur, en second disque. Dans un PC fixe, directement sur un port libre. Sinon, dans un boîtier USB prévu pour son format : un boîtier pour SSD SATA ne lit pas un SSD NVMe, et inversement, même si la barrette rentre physiquement. Ne démarrez jamais sur ce SSD : il doit être un simple disque de données pour l'autre machine.

5.   Copiez par dossiers, à l'Explorateur, les prioritaires d'abord. Pas de clonage, pas d'image disque, pas de logiciel de récupération en premier geste : ces outils lisent le SSD d'un bout à l'autre et s'acharnent sur la première zone illisible. Copier dossier par dossier permet de sauver ce qui se lit sans insister sur ce qui résiste. Si l'autre machine propose d'« analyser et réparer le lecteur », refusez.

6.   Au premier blocage sérieux, arrêtez. Un fichier qui bloque la copie plus d'une minute, une déconnexion du SSD, un débit qui s'effondre à quelques kilooctets par seconde : annulez, éteignez, laissez refroidir, et tentez une seule nouvelle fois en sautant le dossier qui a bloqué. Si cela se reproduit, le reste de la copie est un travail de laboratoire. Chaque essai supplémentaire réduit ce qu'il reste à récupérer.

7.   Vérifiez la copie. Ouvrez quelques fichiers anciens et quelques gros fichiers depuis la destination. Un nom et une taille corrects ne garantissent pas un contenu lisible sur un SSD qui a des erreurs.

Si vous ne voulez pas ouvrir la machine, ou si vous préférez confier l'ensemble à un atelier, BSC Informatique copie vos fichiers depuis le SSD à l'atelier, puis réinstalle Windows, sur le SSD d'origine s'il est sain ou sur un SSD neuf s'il ne l'est pas, et remet vos données en place. C'est à la même adresse que le laboratoire, ce qui évite de transporter la machine deux fois. Si l'atelier constate que le SSD lit mal, le dossier passe chez nous avant toute réinstallation.

Quand la copie n'est plus possible : ce que fait le laboratoire


Le SSD n'est pas vu sur l'autre ordinateur, ou il est vu mais la copie échoue, ou il apparaît avec un nom générique et une capacité fausse : la voie « copier soi-même » est fermée. Ce n'est pas la fin des fichiers, c'est le moment où il faut arrêter de solliciter le SSD.

Au laboratoire, nous ne demandons pas au SSD de se comporter normalement. S'il répond encore avec des erreurs, nous le lisons sur une station de laboratoire par zones, avec des délais d'attente courts et plusieurs passes sur les seules zones utiles, sans jamais écrire dessus, et nous extrayons les fichiers de l'image obtenue. S'il ne répond plus, ou plus correctement, le travail consiste à dialoguer avec son contrôleur par un mode de maintenance propre à sa famille, pour lui faire relivrer le contenu de la mémoire. Cette seconde voie dépend entièrement du contrôleur : c'est pourquoi nous demandons toujours le modèle exact inscrit sur l'étiquette, et pourquoi nous ne disons jamais « c'est récupérable » avant l'examen. Nous avons expliqué cette particularité dans pourquoi la récupération sur SSD est plus difficile que sur disque dur et, marque par marque, dans SSD Crucial, Samsung, Kingston, WD : les pannes par marque.

Ce qui change tout entre les deux voies, c'est ce qui a été fait avant. Un SSD qui arrive après trois boucles de réparation et une copie interrompue se lit encore. Le même SSD après dix redémarrages, une vérification de disque forcée et une tentative de réinitialisation arrive parfois muet. La première situation est une récupération courante ; la seconde se décide contrôleur par contrôleur, sans certitude.

Ce qu'il ne faut plus faire une fois la boucle constatée


puce   Relancer la réparation automatique « encore une fois pour voir ». Chaque tour écrit et relit les zones faibles.

puce   Laisser tourner une vérification du disque lancée par Windows, ou en lancer une depuis les options avancées. Sur un SSD qui lit mal, elle retire des données qu'elle n'a pas réussi à lire.

puce   Lancer « Réinitialiser ce PC », une restauration d'usine ou une réinstallation avant d'avoir copié les fichiers ailleurs.

puce   Cloner le SSD avec un logiciel grand public : il lit tout dans l'ordre et s'acharne sur le premier bloc illisible, parfois pendant des heures.

puce   Mettre à jour le micrologiciel du SSD sur les conseils de l'outil du fabricant : une mise à jour qui échoue sur un SSD en difficulté le rend muet.

puce   Laisser le PC allumé sur l'écran de réparation en attendant de décider. Si on ne copie pas, on éteint.

puce   Faire confiance à un « 100 % santé » affiché par un outil de diagnostic : nous voyons régulièrement des SSD illisibles dont les indicateurs d'usure sont au vert.

Combien ça coûte


Le prix dépend de l'état dans lequel arrive le SSD, pas de ce qu'il contient. Diagnostic et devis sont gratuits et sans engagement.

Le SSD se lit normalement, il faut une copie fiable de l'ensemble 90 €
Système de fichiers corrompu par la boucle, partition chiffrée avec sa clé 190 €
SSD qui faiblit : secteurs défectueux, erreurs de lecture, copie impossible 390 €
Contrôleur ou carte électronique en panne, réinitialisation ou réinstallation déjà faite 690 €

L'ordre des lignes dit l'essentiel : un SSD arrêté dès la boucle constatée tombe en général dans les trois premières. Le même SSD poussé jusqu'à la réinitialisation ou jusqu'au silence tombe dans la dernière, avec une faisabilité qui n'est plus acquise. Les tarifs par format sont sur les pages SSD SATA, SSD M.2 SATA et NVMe, SSD mSATA et SSD externe, et le détail de ce qui fait varier le devis dans prix d'une récupération sur SSD.

Les données récupérées sont restituées sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le SSD d'origine vous est rendu avec. Pour la suite, remplacement du SSD et réinstallation de Windows, BSC Informatique prend le relais à la même adresse.

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Remplir le formulaire d'estimation →, en précisant la référence du SSD, ce que faisait le PC avant la panne et ce qui a déjà été tenté, ou appelez le 09 71 32 65 95.
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Questions fréquentes


La réparation automatique peut-elle effacer mes fichiers ?

Elle ne les supprime pas volontairement. Mais elle écrit dans les structures du disque à chaque passage, et elle peut lancer une vérification en mode réparation qui retire des fichiers ce qu'elle n'arrive pas à lire. Sur un SSD sain, aucun risque. Sur un SSD qui a des zones faibles, chaque tour de boucle peut rendre illisibles des fichiers qui l'étaient encore la veille.

Si je choisis « Réinitialiser ce PC » en conservant mes fichiers, je ne risque rien ?

Vous risquez deux choses. L'opération ne conserve que les dossiers des profils, pas ce qui est ailleurs sur le disque. Et elle doit lire puis réécrire des dizaines de gigaoctets : sur un SSD en difficulté, elle échoue à mi-chemin, en laissant le disque dans un état plus difficile à récupérer. Copiez d'abord, réinitialisez ensuite.

Le SSD est bien détecté dans le BIOS avec son nom et sa capacité. Il va donc bien ?

Pas forcément. Être détecté signifie que le contrôleur répond à l'ordinateur. Cela ne dit rien de l'état de la mémoire derrière lui. Un SSD peut être parfaitement détecté et incapable de livrer un fichier sur dix. L'indice fiable, c'est la vitesse et la régularité de la copie une fois le SSD branché ailleurs.

Branché sur un autre PC, le SSD demande une clé de récupération BitLocker. Est-ce un signe de panne ?

Non, c'est le chiffrement de l'appareil, activé d'origine sur beaucoup de portables Windows 11. La clé de 48 chiffres est en général enregistrée sur le compte Microsoft du propriétaire. Sans elle, personne ne peut lire le contenu, ni vous, ni un laboratoire : retrouvez-la avant d'aller plus loin, et ne supprimez aucune clé de la liste du compte.

La boucle est apparue juste après une mise à jour Windows. Mon SSD est-il en cause ?

C'est le scénario le plus favorable : une mise à jour interrompue ou mal appliquée casse le démarrage sans que le disque ait un défaut. Le SSD se lit alors normalement depuis un autre ordinateur, et une réparation ou une réinstallation réussit. Copiez quand même vos fichiers avant : si la mise à jour a été interrompue par une coupure ou un plantage, la cause de ce plantage mérite d'être vérifiée.

J'ai déjà relancé la réparation une dizaine de fois et le SSD n'apparaît plus. Que faire ?

Éteindre, ne plus rien tenter, et faire une demande d'estimation avec le modèle exact du SSD lu sur son étiquette. Un SSD qui ne répond plus se traite au laboratoire, selon la famille de son contrôleur, et nous ne pouvons vous répondre honnêtement qu'après l'avoir examiné. Ce qui est sûr, c'est qu'un essai de plus ne le fera pas revenir.

Je n'habite pas dans le Var. Comment procéder ?

Envoyez le SSD seul, en colis suivi, dans un sachet antistatique et une enveloppe à bulles, frais d'envoi à votre charge. Si le SSD est soudé ou si vous ne savez pas le sortir, envoyez la machine entière. Le diagnostic et le devis sont gratuits à réception, et vous décidez ensuite. Vous pouvez aussi déposer au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères.

À retenir


puce   La boucle de réparation automatique n'est pas une sauvegarde, c'est une série d'écritures sur un disque dont on ne connaît pas encore l'état. Elle se constate une fois, pas dix.

puce   Vos fichiers sont intacts tant que personne n'a réinstallé, réinitialisé ni formaté. Le démarrage est cassé, pas vos dossiers.

puce   Réinstaller efface, réinitialiser conserve parfois, et les deux échouent sur un SSD malade : d'abord la copie, depuis un autre ordinateur, par dossiers, sans rien réparer.

puce   Les signes du SSD : préparation interminable, réparation qui revient, SSD qui manque à l'appel, lenteurs et écrans bleus avant la panne, copie qui bloque une fois le SSD branché ailleurs. Dans ce cas, chaque redémarrage réduit ce qu'il reste à récupérer.

puce   Un SSD arrêté dès la boucle constatée est une récupération courante. Le même SSD poussé jusqu'au silence se décide contrôleur par contrôleur, sans certitude.

Votre PC tourne en boucle sur la réparation automatique et vos fichiers sont sur le SSD ? Éteignez-le et ne relancez rien. Faites une demande d'estimation gratuite pour un SSD en indiquant la référence complète lue sur l'étiquette (une photo suffit), ce que faisait le PC avant la panne et ce qui a déjà été tenté. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au 09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Les pannes prises en charge et les tarifs par format sont sur la page disque SSD.

Après la récupération, dans le groupe BSC.

🛠️ Remplacer le SSD et remettre l'ordinateur en route : BSC Informatique fournit un SSD neuf, réinstalle le système et y remet vos données récupérées, à son atelier de Hyères.

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