L'utilisation de ce site, notamment notre base de connaissances, est soumise à l'acceptation de nos « ». BSC DataRecovery ne pourra être tenue responsable des conséquences éventuelles relatives à l'application des conseils de cet article. Pour toute question concernant la récupération de vos données, n'hésitez pas à nous contacter via notre page « ».
Vous avez fait ce que recommandent tous les tutoriels : TestDisk, Analyse, Quick Search. La partition perdue est apparue en vert, vous avez repris espoir. Puis l'un de ces trois scénarios :

la touche
P répond « Can't open filesystem. Filesystem seems damaged »

les fichiers se listent, vous les avez copiés, et aucun ne s'ouvre

vous avez validé
Write, redémarré, et Windows demande maintenant de formater, ou affiche une partition vide, ou lance une vérification du disque
Vous êtes à un geste de la vraie perte, et ce geste n'est en général pas celui que vous venez de faire. Cet article explique ce que TestDisk a réellement modifié sur le disque (souvent très peu), ce qui aggrave la situation à partir de maintenant, ce qui reste possible, et comment décrire vos manipulations à un laboratoire pour qu'il ne perde pas de temps.
L'essentiel en 30 secondes
Chercher, lister et copier des fichiers avec TestDisk n'écrit rien sur le disque. Seules les actions validées par
Write (ou les réparations du menu
Advanced) modifient quelque chose
Une table de partitions écrite à tort se rattrape presque toujours : elle tient sur quelques secteurs, en dehors de vos données
Ce qui détruit, c'est la suite : le formatage proposé par Windows, un
chkdsk lancé sur une partition mal délimitée, l'initialisation du disque, une nouvelle tentative « pour voir »
Des fichiers illisibles ne viennent pas de TestDisk mais de ce qu'il a trouvé : une ancienne partition fantôme, un volume chiffré, un sommaire abîmé, un disque qui lit mal

⚠️
Ne supprimez pas le fichier testdisk.log : c'est le journal de tout ce qui a été trouvé et écrit. Pour un laboratoire, il vaut de l'or
Diagnostic et devis gratuits, liste des fichiers retrouvés avant paiement, dépôt à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France
🔴 TestDisk a échoué, ou vous avez écrit la table de partitions ? BSC DataRecovery - 09 71 32 65 95.
Diagnostic gratuit et sans engagement.
Ce que TestDisk a modifié, menu par menu
Le logiciel est honnête sur ce point : il ne touche au disque que lorsque vous confirmez une écriture. Voici ce que chaque action a fait, du plus anodin au plus engageant.
| Ce que vous avez fait |
Ce qui a été écrit sur le disque |
Gravité |
Analyse, Quick Search, Deeper Search |
Rien |
Aucune (sauf disque fatigué, voir plus bas) |
Lister les fichiers (P), les copier (c) vers un autre disque |
Rien |
Aucune |
| Copier les fichiers sur le disque en panne lui-même |
Des fichiers neufs, par-dessus des zones peut-être occupées |
Réelle |
Write de la table de partitions (disque MBR, type « Intel ») |
Les quatre entrées de la table dans le premier secteur, et les maillons des partitions logiques s'il y en a |
Faible, réversible |
Write de la table de partitions (disque GPT, type « EFI GPT ») |
L'en-tête et la table au début du disque, leur copie à la fin |
Faible, réversible |
MBR Code |
Le code d'amorçage du premier secteur |
Nulle pour les données |
Advanced > Boot > Backup BS ou Org. BS |
Un secteur d'amorçage du volume recopié sur l'autre |
Faible |
Advanced > Boot > Rebuild BS |
Un secteur d'amorçage recalculé, avec des paramètres parfois faux |
Faible à moyenne |
Advanced > Boot > Repair MFT (NTFS) |
Le début du sommaire NTFS recopié depuis son miroir, ou l'inverse |
Moyenne |
Advanced > Boot > Repair FAT (FAT32) |
Les tables d'allocation réécrites |
La plus engageante de la liste |
Deux lectures de ce tableau.
La table de partitions n'est qu'un panneau indicateur. Elle dit « un volume commence ici et fait telle taille ». La réécrire, même avec des valeurs fausses, ne déplace ni n'efface aucun fichier. Un laboratoire ne s'y fie d'ailleurs pas : il retrouve les volumes par leurs propres structures internes, quelle que soit la table.
Les réparations du menu Advanced écrivent à l'intérieur du volume. Elles restent limitées à quelques secteurs, mais elles remplacent une information d'origine par une information reconstruite. Si vous en avez lancé une, dites-le : c'est le premier point que nous vérifions.
Pourquoi les fichiers sont illisibles alors que la partition est « retrouvée »
Une ligne verte dans TestDisk signifie qu'un secteur d'amorçage plausible a été trouvé à cet endroit. Cela ne dit pas que le volume derrière est en bon état, ni même que c'est le bon.
« Can't open filesystem. Filesystem seems damaged »
Le début du volume est localisé, mais son sommaire ne se laisse pas lire. Les causes que nous rencontrons, par ordre de fréquence :
Le sommaire est réellement abîmé : retrait à chaud, coupure pendant une écriture, secteurs défectueux tombés sur la table des fichiers. La partition est au bon endroit, la table de partitions n'y est pour rien, et réécrire cette table ne changera rien
Le volume est chiffré. Un volume BitLocker porte une signature reconnaissable, TestDisk le localise mais ne peut pas en lister le contenu. C'est très courant sur les portables sous Windows 11, parfois à l'insu de l'utilisateur : voir . Sans la clé de récupération, rien n'est lisible, avec n'importe quel outil
TestDisk a trouvé la copie de secours, pas l'original. Un volume NTFS garde une copie de son secteur d'amorçage à sa toute fin. Quand le secteur de début est détruit, la recherche tombe sur cette copie et propose une partition décalée. La ligne paraît correcte, le listage échoue
Le disque lit mal. Si la recherche a ralenti, s'est figée, ou si des erreurs de lecture ont défilé, le problème n'est pas logique. Aucune manipulation de table ne le résoudra, et chaque nouvelle analyse use un peu plus le disque. Voir et
Les fichiers se listent, se copient, mais ne s'ouvrent pas
Ici le sommaire a été lu : les noms, les tailles et les dates sont bons. C'est le contenu qui ne correspond plus.
C'est une partition fantôme. Un disque qui a été repartitionné ou reformaté dans sa vie garde les traces de ses anciens volumes. TestDisk les liste comme les autres. Le sommaire de l'ancien volume existe encore, mais les emplacements qu'il désigne ont été réécrits depuis par d'autres fichiers. Indice : les dates des fichiers listés s'arrêtent toutes à une époque ancienne
Le disque a été formaté puis réutilisé, même brièvement. L'ancien sommaire survit en partie, le contenu de certains fichiers a été remplacé
C'est un SSD et les fichiers avaient été supprimés ou le volume formaté. Le SSD peut avoir vidé de lui-même les zones libérées : les fichiers ont le bon nom, la bonne taille, et ne contiennent que des zéros. Ce qui reste récupérable dépend du modèle et de ce qui s'est passé depuis, et seul un examen le dit : voir
Des secteurs défectueux tombent dans les fichiers. Les petits passent, les gros (vidéos, archives, boîtes mail) sortent troués
Dans ces cas, passer à PhotoRec n'arrange rien sur les gros fichiers : la recherche par signature ignore l'ordre réel des morceaux et rend des fichiers sans nom, souvent cassés. Le mécanisme est détaillé dans .
Deux pièges qui font trouver n'importe quoi à TestDisk
Le disque sorti de son boîtier USB. Certains boîtiers de disques externes de grande capacité présentent le disque à l'ordinateur avec des secteurs de 4 096 octets, alors que le même disque branché directement en SATA en annonce 512. La table de partitions, écrite dans une unité, est relue dans l'autre : tout paraît décalé, la partition semble perdue alors qu'elle ne l'est pas. Certains boîtiers chiffrent en plus le contenu au niveau de leur électronique, y compris sans mot de passe défini. Dans les deux cas, le premier geste est de
remettre le disque dans son boîtier d'origine, pas d'écrire une table. Ne jetez jamais ce boîtier.
Le disque issu d'un NAS, d'un RAID ou d'un espace de stockage Windows. TestDisk y trouve des partitions Linux ou des fragments de volumes qui n'ont de sens qu'assemblés avec les autres disques. Écrire une table sur un membre d'un ensemble ne le rend pas lisible, et l'écriture en fin de disque peut toucher des informations d'assemblage. Sur ces supports, n'écrivez rien. Voir et .
Vous avez écrit la table : ce qui se passe ensuite
Trois issues possibles après le
Write et le redémarrage.
La partition réapparaît avec tous ses fichiers. C'était le bon cas. Copiez immédiatement vos données sur un autre support, puis seulement après interrogez-vous sur la cause de la disparition : une table ne s'efface pas toute seule, et un disque qui l'a perdue une fois recommencera souvent.
Windows voit la partition mais demande de la formater, ou l'affiche en RAW. La table désigne un endroit où il n'y a pas de volume lisible : mauvaise ligne choisie, partition décalée, sommaire abîmé ou volume chiffré. Votre écriture n'a rien détruit.
Refusez le formatage. Le message est décrit dans et dans .
Windows lance une vérification du disque au démarrage, ou vous l'avez lancée. C'est le scénario qui nous inquiète le plus. Une table fausse est inoffensive tant que personne ne s'en sert. Mais dès qu'elle désigne un volume à peu près lisible, Windows peut décider de le « réparer », et
chkdsk corrige alors un sommaire qu'il comprend de travers : entrées supprimées, fichiers tronqués, dossiers transformés en fragments
.CHK. Si l'écran de vérification apparaît, vous avez quelques secondes pour l'annuler. Sinon, éteignez. Voir et .
Le cas particulier des disques de plus de 2 To
Une table de type MBR (« Intel » dans TestDisk) ne sait pas décrire un volume au-delà de 2 To. Si vous avez choisi ce type sur un disque de 3, 4 ou 8 To qui était en GPT, la partition écrite est tronquée ou absurde, et Windows affiche un espace « non alloué » à la suite. Là encore, rien n'est effacé, mais ne créez surtout pas de nouveau volume dans cet espace. Ce que vous voyez dans la Gestion des disques est expliqué dans .
Les gestes qui transforment une erreur rattrapable en perte
Accepter le formatage, même rapide, « pour pouvoir ensuite lancer un logiciel »
Initialiser le disque quand Windows le propose : voir
Lancer chkdsk /f, ou accepter « Analyser et réparer »
Créer un nouveau volume dans l'espace non alloué, ou supprimer des partitions dans la Gestion des disques pour « repartir propre »
Enchaîner Rebuild BS, Repair MFT, Repair FAT dans l'espoir que l'un des trois passe. Chacune remplace une information d'origine par une estimation, et la suivante travaille sur le résultat de la précédente
Écrire une deuxième, puis une troisième table en essayant chaque ligne proposée. Chaque essai est suivi d'un redémarrage, donc d'une occasion pour Windows d'intervenir
Relancer un Deeper Search de douze heures sur un disque qui ralentit, claque ou se déconnecte. Si le disque fait un bruit inhabituel, comparez avec nos et arrêtez tout
Enregistrer les fichiers récupérés sur le disque malade
Si vous voulez encore essayer vous-même : la seule méthode défendable
Elle ne vaut que pour un disque
sain (aucun bruit, aucune lenteur, aucun secteur réalloué ou en attente dans les données SMART) et un volume
non chiffré.
1. Faites d'abord une image complète du disque sur un autre support, secteur par secteur, avec un outil qui gère les erreurs de lecture. Rangez l'original.
2. Travaillez uniquement sur l'image. TestDisk sait ouvrir un fichier image. Toutes les écritures, même ratées, deviennent sans conséquence.
3. Avant chaque Write, listez les fichiers avec P. Si le listage échoue, écrire la table ne servira à rien : le problème est dans le volume, pas dans la table.
4. Récupérez d'abord, réparez ensuite. Si
P affiche vos fichiers, copiez-les avec
c vers un troisième support. Une fois vos données à l'abri, la réparation de la table devient facultative.
5. Une seule tentative de réparation par copie. Si elle échoue, repartez d'une copie neuve de l'image.
Si l'image ne se termine pas, si elle bute sur des erreurs de lecture ou si le disque décroche en cours de route, arrêtez-vous là : la panne n'est plus logique. Les limites générales de ces outils sont traitées dans .
Ce qui reste possible, situation par situation
| Votre situation |
Ce qu'on peut en attendre |
| Recherche et listage seulement, rien d'écrit |
Disque dans son état d'origine : tout dépend de la panne initiale |
| Table écrite, mauvaise partition, rien d'autre ensuite |
Rattrapable : les volumes sont retrouvés par leurs structures, la table est ignorée |
Rebuild BS ou Backup BS écrit avec de mauvais paramètres |
Rattrapable dans la plupart des cas : le sommaire lui-même n'a pas été touché |
Repair MFT lancé |
Généralement rattrapable, à vérifier : dépend de ce qui a été recopié sur quoi |
Repair FAT lancé (clé USB, carte, disque en FAT32) |
Variable : les petits fichiers reviennent, les gros fichiers morcelés peuvent avoir perdu leur chaînage |
chkdsk passé après l'écriture de la table |
Variable, souvent partiel : noms et arborescence en partie perdus |
| Formatage rapide accepté, disque dur, non réutilisé |
Bonnes chances : l'essentiel de l'ancien sommaire survit |
| Formatage accepté ou fichiers supprimés, SSD |
Incertain : cela dépend du modèle et du temps écoulé. Contactez-nous avant toute autre manipulation |
| Volume chiffré BitLocker |
Récupérable avec la clé de récupération, illisible sans elle |
| Disque qui lit mal (lenteur, erreurs, bruit) |
Relève d'une copie contrôlée en laboratoire, avant toute lecture du sommaire |
| Disque issu d'un NAS ou d'un RAID |
Reconstruction de l'ensemble à partir de tous les disques : envoyez-les tous |
Au laboratoire, l'ordre est toujours le même : copie intégrale du support avec des outils professionnels qui contrôlent la lecture secteur par secteur, puis reconstruction du volume sur cette copie, sans jamais écrire sur l'original. Les manipulations déjà faites sont ainsi figées dans l'état où vous nous les confiez, et une tentative ratée de notre côté ne coûte rien.
Comment le dire au laboratoire
Personne ne vous reprochera d'avoir essayé. Ce qui fait perdre du temps, et parfois des données, ce sont les manipulations passées sous silence : nous cherchons alors une panne là où il y a une modification. Ce qui nous aide :
1. Le fichier testdisk.log. TestDisk propose de le créer au lancement, dans le dossier d'où il a été exécuté. Il contient la géométrie relevée, toutes les partitions trouvées et ce qui a été écrit. S'il y a aussi un
backup.log, joignez-le.
2. Des photos d'écran si vous en avez : la liste des partitions avant écriture, les messages d'erreur, la Gestion des disques avant et après.
3. Les menus utilisés, dans l'ordre :
Quick Search seul ou
Deeper Search, quelle ligne choisie,
Write oui ou non, type de table sélectionné (Intel ou EFI GPT), réparations du menu
Advanced.
4. Ce que Windows a fait ensuite : vérification du disque au démarrage, proposition de formater acceptée ou refusée, initialisation.
5. Les autres logiciels lancés, avant ou après, et où ont été enregistrés les fichiers récupérés.
6. L'histoire du disque : interne ou sorti d'un boîtier externe (joignez le boîtier), ancien disque de NAS, déjà repartitionné, chiffré ou non (et la clé de récupération BitLocker le cas échéant, voir ).
7. Ce que vous cherchez en priorité : dossiers, types de fichiers, période.
Une phrase suffit souvent : « Disque externe 4 To sorti de son boîtier, TestDisk Quick Search, écrit la première ligne en type Intel, Windows a demandé de formater, j'ai refusé. » Avec cela, nous savons où regarder.
Envoi, restitution et prix
Emballez le disque avec son boîtier s'il en avait un : . Vous expédiez vous-même, en colis suivi. Dans le Var, vous pouvez déposer le support au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères. La marche à suivre est sur la page .
Le diagnostic et le devis sont gratuits et prennent 24 à 48 h après réception. Avant tout paiement, vous recevez la liste des fichiers retrouvés, avec noms, dossiers et tailles : voir . Les données sont rendues
sur un second support, jamais sur le support d'origine : un support vierge que vous fournissez, ou un support neuf facturé au devis. Le support d'origine vous est renvoyé avec. Si l'ensemble des fichiers à rendre ne dépasse pas 8 Go, la restitution peut se faire par lien de téléchargement.
Le prix dépend de la panne constatée, pas du nombre de manipulations déjà tentées. La grille est publique, en TTC :
| Disque dur ou SSD : partition perdue, table ou sommaire abîmé, volume RAW |
190 € |
| Disque dur : formatage, fichiers supprimés |
190 € |
| Disque dur ou SSD : secteurs défectueux, lecture difficile |
390 € |
| Disque dur : panne électronique, sans ouverture |
390 € |
| SSD : formatage, fichiers supprimés, panne électronique ou de contrôleur |
690 € |
| Disque dur : panne mécanique (salle blanche, échange de têtes) |
à partir de 790 € * |
* À partir de 790 € : forfait ferme de diagnostic approfondi en salle blanche (disque donneur compris), non remboursable, puis récupération des données à partir de 490 € TTC, uniquement en cas de succès.
Pas de données, pas de frais sur la récupération. Restent à votre charge les frais d'expédition aller et retour et, le cas échéant, le support neuf de restitution. Détail : , et la page .
Une fois les données rendues, le disque d'origine ne doit pas reprendre du service sans contrôle. L'atelier le teste, le remplace si nécessaire, réinstalle le système et met en place une sauvegarde. S'il vous faut une machine pendant l'immobilisation de la vôtre, loue des ordinateurs à la semaine ou au mois.
Questions fréquentes
J'ai écrit la mauvaise partition avec TestDisk. Ai-je effacé mes fichiers ?
Non. L'écriture de la table modifie quelques secteurs situés hors de vos données. Tant que rien d'autre n'a suivi (formatage, vérification du disque, nouveau volume), la situation est la même qu'avant, avec un panneau indicateur faux.
Puis-je annuler l'écriture ?
TestDisk n'a pas de bouton « annuler ». On peut relancer une recherche et écrire une autre table, mais chaque essai sur le disque d'origine est un risque de plus. Si le premier essai a échoué, le problème est rarement la table : faites une image du disque et travaillez dessus, ou arrêtez-vous.
TestDisk affiche plusieurs partitions qui se chevauchent. Laquelle choisir ?
Aucune à l'aveugle. Listez les fichiers de chacune avec
P : la bonne est celle qui montre vos dossiers récents. Celles qui ne se listent pas ou qui montrent des fichiers anciens sont des traces d'anciens partitionnements. Si aucune ne se liste, n'écrivez rien.
La structure est marquée « Bad » en bas de l'écran.
Les partitions sélectionnées ne tiennent pas ensemble (chevauchement, dépassement de la taille du disque). C'est souvent le signe d'un mauvais type de table, d'une taille de secteur différente de celle du boîtier d'origine, ou d'un disque qui n'annonce plus sa vraie capacité. N'écrivez pas une table que TestDisk juge lui-même incohérente.
TestDisk ne trouve rien du tout, même en recherche approfondie.
Soit le volume est chiffré au niveau du boîtier ou du disque, soit le début du volume est détruit, soit le disque ne lit pas ce qu'il prétend lire. Aucun de ces cas ne se règle avec un autre logiciel. Voir .
J'ai formaté après l'échec de TestDisk, comme Windows le proposait.
Sur un disque dur, un formatage rapide laisse l'essentiel en place : arrêtez d'utiliser le disque, n'y copiez rien. Sur un SSD, éteignez tout de suite et contactez-nous : ce qui reste dépend du modèle et du temps passé sous tension.
Mes manipulations vont-elles augmenter le prix ?
Non. Le tarif suit la panne constatée au diagnostic, pas l'historique des tentatives. Elles peuvent en revanche réduire ce qui est récupérable, d'où l'intérêt de s'arrêter tôt et de tout nous dire.
Je suis loin du Var.
La plupart des dossiers arrivent par colis suivi, depuis toute la France. Notre vous donne en cinq questions une première idée de la panne et du prix.
À retenir
Chercher et lister avec TestDisk n'écrit rien : seul
Write ou les réparations du menu
Advanced modifient le disque
Une table de partitions écrite à tort se rattrape presque toujours : c'est la suite (formatage, chkdsk, initialisation) qui est dangereuse

⚠️
Gardez le fichier testdisk.log et dites tout au laboratoire : ce qui fait perdre du temps, c'est le non-dit, pas la manipulation

Diagnostic gratuit,
liste des fichiers avant paiement, pas de données, pas de frais
TestDisk n'a pas rendu vos fichiers, ou vous avez écrit quelque chose et le doute s'installe ? Arrêtez-vous là : ne formatez pas, ne lancez pas de vérification du disque, gardez le fichier testdisk.log. Faites une en indiquant le support et ce que vous avez fait, ou appelez le laboratoire au 09 71 32 65 95. Diagnostic gratuit, liste des fichiers avant paiement, dépôt à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.
Pannes traitées, méthodes et tarifs : · .
Autour de cette panne, dans le groupe BSC.
🛠️ Disque remis en service après récupération : teste le disque d'origine, le remplace si besoin, réinstalle le système et met en place une sauvegarde.
💻 Besoin d'un ordinateur pendant l'immobilisation du vôtre ? loue des ordinateurs fixes et portables à la semaine ou au mois.
🏠 Besoin d'aide pour manipuler TestDisk ou un disque chez vous (Hyères, La Londe, La Crau, Carqueiranne) : c'est le métier de .
Sources : manipulations TestDisk observées sur des disques confiés au laboratoire après écriture de table ou réparation du menu Advanced ; documentation du projet TestDisk/PhotoRec sur les actions « Write », « Backup BS », « Rebuild BS », « Repair MFT » et « Repair FAT » ; pratique de laboratoire sur la lecture et la reconstruction de volumes indépendamment de la table de partitions.