L'utilisation de ce site, notamment notre base de connaissances, est soumise à l'acceptation de nos « ». BSC DataRecovery ne pourra être tenue responsable des conséquences éventuelles relatives à l'application des conseils de cet article. Pour toute question concernant la récupération de vos données, n'hésitez pas à nous contacter via notre page « ».
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La réponse en 60 secondes
C'est de très loin la première question qu'on nous pose au téléphone, et la plupart des sites du secteur répondent « cela dépend ». C'est vrai, mais ce n'est pas une réponse. Voici la nôtre, avec des chiffres.
Les quatre montants qui couvrent 90 % des dossiers (TTC, tout support confondu) :
| Vous êtes dans ce cas |
Prix |
| Le support fonctionne, il faut juste sortir les données (disque d'un PC mort, ancien disque dans un tiroir) |
90 € |
| Panne logique : fichiers effacés, disque formaté, partition disparue, « il faut formater le disque » |
190 € |
| Panne physique sans ouverture : secteurs illisibles, électronique grillée, clé USB ou carte cassée à dessouder |
390 € |
| Panne mécanique d'un disque dur : ouverture en salle blanche, échange du bloc de têtes |
à partir de 790 € |
Trois choses à savoir avant d'aller plus loin, parce qu'elles changent le calcul :
1. Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement. Vous ne payez rien pour savoir ce que vous avez et combien ça coûte. Vous restez libre de refuser.
2. Pas de données, pas de frais. La prestation de récupération n'est facturée qu'en cas de succès. Il existe
une seule exception, sur le disque dur mécanique, et nous l'expliquons noir sur blanc plus bas : est ferme, parce qu'il consomme un geste technique et un disque donneur réellement détruit.
3. Vous validez avant de payer. Avant tout paiement, vous recevez la et vous vérifiez que ce qui compte pour vous y figure.
Ce qui n'est pas vrai, et qu'on lit partout : non, le prix ne dépend pas du
nombre de gigaoctets à récupérer. Non, il n'existe pas de forfait unique valable pour tous les supports. Non, un devis donné au téléphone sans avoir vu le support n'est pas un devis. Et non, un prix plus bas que la moyenne n'est pas une bonne nouvelle : sur une panne mal identifiée, peut réduire, voire annuler, vos chances de récupération.
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Vous voulez un chiffre pour votre cas précis ?
BSC DataRecovery - 09 71 32 65 95 : diagnostic sous 24 à 48 h,
devis gratuit et sans engagement. Laboratoire à
Hyères (Var), réception de supports dans toute la France.
Le prix par support, en clair
Chaque support a ses techniques et ses contraintes : c'est pour ça que la grille est organisée par support et pas par « formule ». Tous les montants sont en
euros TTC. Le devis ferme est établi après diagnostic, et le montant exact des lignes « à partir de » dépend de la capacité, du modèle et de l'état réel du support.
Disque dur mécanique (HDD, interne ou externe)
| Situation |
Prix |
| Extraction : disque sain, simple copie (PC hors service au disque intact, vieux disque PATA) | 90 € |
| Récupération logique : formatage, suppression, système de fichiers endommagé, partition perdue | 190 € |
| Récupération physique sans ouverture : secteurs défectueux, tête faiblissante, électronique endommagée | 390 € |
| Récupération mécanique : ouverture en salle blanche, échange du bloc de têtes | à partir de 790 € * |
* Deux temps, détaillés dans la section . Le montant des « à partir de » dépend de la capacité et du modèle. Détail : .
SSD
| Situation |
Prix |
| Extraction : SSD sain, copie des données | 90 € |
| Récupération logique : système de fichiers corrompu, partition perdue, partition chiffrée dont vous avez la clé | 190 € |
| Secteurs défectueux : SSD reconnu, lecture instable | 390 € |
| Récupération physique : réparation de la carte électronique, contrôleur hors service, suppression ou formatage (accès au niveau du contrôleur) | 690 € |
Un SSD n'est pas « un disque dur en plus rapide » côté récupération : il est
souvent plus difficile, et parfois impossible. La raison tient en un mot, le TRIM, et nous l'expliquons en détail dans et dans . Détail : .
Clé USB
| Situation |
Prix |
| Récupération logique : suppression, formatage, système de fichiers (une clé ne gère pas le TRIM, l'effacé reste récupérable) | 90 € |
| Électronique endommagée : connecteur arraché, composant HS, secteurs défectueux | 190 € |
| Dessoudure de la puce mémoire et lecture sur un contrôleur reconnu | 390 € |
| Clé monolithique : microsoudure sur les points de contact internes et analyseur logique | 690 € |
La différence entre une clé classique et une clé monolithique change le prix du simple au double : elle se repère de l'extérieur, et nous montrons comment dans . Détail : .
Carte mémoire (SD, microSD, CompactFlash)
| Situation |
Prix |
| Récupération logique : suppression, formatage, carte « à formater », photos et vidéos effacées | 90 € |
| Électronique endommagée : uniquement les cartes à circuit imprimé, CompactFlash et anciennes cartes SD | 190 € |
| Dessoudure et lecture de la puce mémoire d'une carte à puce accessible | 390 € |
| Carte monolithique (toutes les microSD) : microsoudure et analyseur logique | 690 € |
| MicroSD à double couche : signaux répartis sur les deux couches, ponçage et microsoudure sur chacune | 990 € |
⚠ La ligne à 190 €
ne concerne pas les microSD : une microSD n'a pas de circuit imprimé, tout est noyé dans un seul bloc. Une microSD abîmée physiquement part directement sur la ligne 690 € (990 € si le diagnostic révèle une carte à double couche), et son pronostic dépend de la zone traversée par la cassure (). Détail : .
RAID, NAS et serveurs
| Situation |
Prix |
| Reconstruction du volume, disques sains : imagerie individuelle puis reconstruction virtuelle | 190 € |
| Disque en panne physique dans la grappe : par disque, en plus de la reconstruction | 390 € |
| Disque en panne mécanique dans la grappe : par disque, en plus de la reconstruction | à partir de 790 € * |
| RAID 5 ou 6 à plusieurs disques défaillants, configuration propriétaire | sur devis |
Un NAS équipé de SSD n'a pas de panne mécanique : reconstruction 190 €, secteurs défectueux 390 €, panne physique, suppression ou formatage 690 €. Détail : , , , et la avec son PDF téléchargeable.
Le point qui surprend le plus
Sur un RAID, le prix ne dépend pas du nombre de téraoctets du volume, mais du nombre de disques à traiter individuellement et de l'état de chacun. Un RAID 5 de 4 disques dont 3 sont sains coûte beaucoup moins cher qu'un RAID 1 de 2 disques tous les deux mécaniquement morts.
Le prix juste passe par un diagnostic
Chez BSC DataRecovery, le devis est gratuit et sans engagement, le diagnostic est réalisé sous 24 à 48 h, et vous validez le devis avant toute intervention : pas de mauvaise surprise.
Trouvez votre situation en 30 secondes
Le tableau ci-dessous donne la
catégorie la plus probable à partir de ce que vous constatez. Ce n'est pas un devis : seul le diagnostic tranche. Mais dans la grande majorité des cas, il vous situe correctement.
| Ce que vous constatez |
Catégorie probable |
Ordre de prix |
| Le PC ne démarre plus, mais le disque n'a jamais fait de bruit anormal | Extraction | 90 € |
| J'ai supprimé des fichiers, vidé la corbeille, ou formaté par erreur | Logique | 190 € |
| Windows dit « Vous devez formater le disque avant de pouvoir l'utiliser » | Logique | 190 € |
| Le disque apparaît en RAW ou n'est plus initialisé | Logique | 190 € |
| Le disque est reconnu mais la copie s'arrête, rame, ou plante l'explorateur | Physique sans ouverture | 390 € |
| Erreur de contrôle de redondance cyclique (CRC) pendant une copie | Physique sans ouverture | 390 € |
| Le disque externe est tombé, il n'apparaît plus mais ne fait aucun bruit suspect | Physique, à confirmer | 390 € ou plus |
| Le disque claque, cliquette, bipe ou tourne puis s'arrête | Mécanique | à partir de 790 € |
| Le disque ne tourne pas du tout, aucun frémissement à l'oreille | Mécanique (moteur ou têtes collées) | à partir de 790 € |
| Le disque a été ouvert par quelqu'un hors salle blanche | Mécanique, pronostic dégradé | à partir de 790 € |
| Clé USB ou carte détectée mais vide ou affichée à 0 octet | Logique ou électronique | 90 à 190 € |
| Clé USB dont le connecteur est cassé ou arraché | Électronique | 190 € |
| Clé USB ou carte absolument pas détectée, aucune réaction | Dessoudure de la puce | 390 à 690 € |
| Carte microSD cassée, pliée, fissurée | Carte monolithique | 690 € |
| NAS ou RAID qui ne remonte plus le volume, disques a priori sains | Reconstruction | 190 € |
| NAS ou RAID avec un ou plusieurs disques déclarés HS | Reconstruction + ligne par disque | 190 € + 390 ou 790 € |
⚠
Le bruit est le seul signal qui doit vous faire éteindre immédiatement. Un disque qui claque ou cliquette se dégrade
à chaque seconde de fonctionnement, et chaque passage aggrave la facture autant que le pronostic. Si c'est votre cas, débranchez et lisez avant toute autre chose.
Les sept facteurs qui déterminent le prix
1. La nature de la panne : logique ou physique. C'est le facteur numéro un, et de loin. Une panne
logique (fichiers effacés, formatage, partition perdue, système de fichiers corrompu) laisse un support en bon état : le travail est logiciel, sur une image du support. Une panne
physique (têtes de lecture, moteur, électronique, puce mémoire) exige une intervention matérielle, des pièces, parfois une salle blanche. La différence de coût est un rapport de 1 à 4 environ. Le sujet est développé dans .
2. Le type de support. Un disque dur mécanique, un SSD, une clé USB, une carte microSD et un RAID ne se traitent pas avec les mêmes techniques. Les mémoires flash (SSD, clés, cartes) ajoutent des difficultés que le disque dur n'a pas : brouillage propriétaire des données, contrôleurs jamais documentés, chiffrement matériel, TRIM. À gravité comparable, un SSD en panne physique coûte plus cher qu'un disque dur en panne physique.
3. L'ouverture, donc la salle blanche. Ouvrir un disque dur pour intervenir sur les têtes se fait sous flux d'air filtré. Ce n'est pas un gadget marketing : une seule particule de poussière entre une tête et son plateau raye la surface magnétique et détruit définitivement la zone concernée. Cette contrainte matérielle a un coût, et c'est elle qui fait la marche à 790 €. Nous détaillons ce qu'il se passe réellement à l'intérieur dans .
4. Le disque donneur. Sur une panne mécanique, il faut prélever les pièces sur un
disque donneur : un exemplaire du même modèle, de la même famille et souvent de la même série de fabrication. Ce donneur est
acheté et
détruit par le prélèvement, il ne resservira pas. Plus le modèle est ancien, rare ou exotique, plus le donneur est cher et long à trouver. C'est un coût réel, engagé avant même de savoir si la récupération aboutira.
5. Le temps machine. C'est le facteur le plus invisible et le plus sous-estimé. Un disque fatigué se lit
lentement : là où un disque sain copie 2 To en quelques heures, un disque à secteurs faibles demande plusieurs jours, parfois plusieurs semaines, de lecture par passes successives, avec des pauses de refroidissement et des reprises ciblées. Pendant tout ce temps, une station de laboratoire est mobilisée sur votre seul dossier. Ce temps est
incompressible : on ne peut pas forcer un support fatigué à aller plus vite sans le tuer. Le calendrier réel d'un dossier est détaillé dans .
6. Le nombre de supports. Sur un RAID, un NAS ou un serveur, chaque disque est traité
individuellement avant la reconstruction du volume. Deux disques en panne dans la même grappe, ce sont deux interventions, pas une. C'est pourquoi le RAID se chiffre en « reconstruction plus lignes par disque » et non au forfait.
7. L'urgence. Une prise en charge prioritaire place votre dossier en
tête de file : elle coûte
+50 % et ne garantit pas un délai, parce qu'elle ne raccourcit ni le temps de lecture d'un support fatigué, ni le délai d'approvisionnement d'un donneur. Elle raccourcit l'attente
avant le début du travail, pas le travail lui-même. Nous le disons clairement plutôt que de vendre une promesse intenable.
Ce qui ne fait PAS le prix, contrairement à une idée répandue
Le volume de données. Récupérer 3 Go ou 3 To sur le même disque en panne mécanique demande exactement le même geste technique, le même donneur et la même salle blanche. Un prestataire qui facture au gigaoctet facture quelque chose qui n'a aucun rapport avec le travail réalisé. Seule exception marginale : sur un support très volumineux, le temps d'imagerie augmente, et c'est déjà intégré dans les lignes « à partir de ».
Pourquoi ça coûte ce prix-là
La question derrière la question, c'est souvent : « pourquoi plusieurs centaines d'euros pour lire un disque ? ». Voici la décomposition honnête d'une récupération mécanique, celle qui choque le plus.
Un disque donneur, acheté d'occasion ou en stock, du même modèle et de la même famille, détruit par le prélèvement. Il faut parfois en essayer deux ou trois avant de tomber sur le bon.
Un geste technique de quelques dizaines de minutes, sous flux d'air filtré, avec des outils de positionnement dédiés. Ce geste ne se rate pas deux fois : des têtes mal posées labourent les plateaux et closent le dossier.
Des heures, des jours, parfois des semaines de lecture sur un support qui n'en a plus pour longtemps, avec une station de laboratoire immobilisée.
Un complexe matériel et logiciel de laboratoire qui coûte le prix d'une voiture neuve, se met à jour chaque année, et sans lequel aucun accès au niveau du micrologiciel d'un disque ou du contrôleur d'un SSD n'est possible.
Une salle blanche, ses filtres, sa maintenance, et l'espace qu'elle occupe.
Un savoir-faire qui ne s'apprend pas en formation courte, se maintient à jour modèle par modèle, et n'existe que dans quelques dizaines de structures en France.
Le coût des dossiers qui échouent. C'est la conséquence directe du « pas de données, pas de frais » : les dossiers réussis financent le travail réalisé sur ceux qui n'ont rien donné. Un laboratoire qui ne facturerait qu'au succès sans en tenir compte fermerait en un an.
À l'inverse, une récupération
logique à 190 € est moins chère précisément parce qu'elle n'engage rien de tout cela : pas de pièce, pas d'ouverture, pas de risque de perte sèche. Le prix suit le travail réel, c'est tout.
La panne mécanique : le seul cas facturé en deux temps
C'est la partie que beaucoup de sites laissent dans le flou, et c'est justement celle qu'il faut comprendre avant de dire oui.
Une récupération mécanique se déroule en
deux étapes distinctes, présentées ensemble au devis :
1. Le diagnostic approfondi en salle blanche (environ 300 €, inclus dans le « à partir de 790 € ») : ouverture, recherche et test du ou des disques donneurs, échange du bloc de têtes. Il est facturé au
forfait ferme par modèle et il est
non remboursable, y compris si le disque se révèle irrécupérable une fois ouvert. Pourquoi : le geste technique a été réalisé et le donneur a été consommé. Ce sont des dépenses qui ne se rattrapent pas.
2. La récupération des données :
à partir de 490 €, due
uniquement en cas de succès.
Total affiché :
à partir de 790 € TTC.
Pourquoi cette honnêteté-là compte
L'état réel des plateaux n'est connu qu'après ouverture. Si les surfaces ont été rayées par des têtes qui ont frotté (le fameux cliquetis qu'on a laissé tourner « juste pour voir »), les têtes neuves du donneur meurent en quelques passages : donneur perdu, travail fait, zéro donnée. Cela arrive dans les meilleurs laboratoires. Un prestataire qui vous promet « échec total = 0 € » sur une intervention mécanique vous cache soit un coût, soit le fait qu'il n'ouvrira pas.
Ce qu'il faut exiger de n'importe quel laboratoire, y compris nous : que le devis écrive
noir sur blanc ce qui reste à votre charge en cas d'échec. Les deux pratiques existent dans le métier. L'inacceptable, c'est de le découvrir sur la facture.
« Pas de données, pas de frais » : ce que ça couvre exactement
La formule est partout dans le secteur, et elle recouvre des réalités très différentes. Voici la nôtre, sans astérisque planqué.
| Support et panne |
Si la récupération échoue |
| Disque dur, panne logique ou physique sans ouverture | Vous ne payez rien |
| SSD, toutes pannes | Vous ne payez rien |
| Clé USB, toutes pannes, y compris dessoudure de la puce | Vous ne payez rien |
| Carte mémoire, toutes pannes, y compris carte monolithique | Vous ne payez rien |
| RAID / NAS, reconstruction | Vous ne payez rien |
| Disque dur, panne mécanique (ouverture salle blanche) | Le forfait salle blanche reste dû, la récupération non |
Autrement dit : sur une clé USB ou une carte mémoire,
un chip-off qui échoue ne vous coûte rien, alors que la puce a été dessoudée et le support définitivement sacrifié. C'est un vrai engagement, pas une formule.
Et dans
tous les cas, quelle que soit l'issue, les
frais d'expédition aller et retour restent à votre charge : c'est la seule dépense que vous engagez à coup sûr, y compris si vous refusez le devis.
Récupération partielle : ce que vous payez
Une récupération n'est pas toujours binaire. Il arrive qu'on récupère 90 % des fichiers, mais pas le dossier qui comptait. Le fonctionnement est le suivant, et il vaut la peine d'être lu attentivement.
Avant tout paiement et avant toute restitution, vous recevez la
liste des fichiers récupérés : arborescence d'origine, taille de chaque fichier (0 octet signifie perdu), et état d'intégrité fichier par fichier. Vous vérifiez que vos fichiers prioritaires y figurent. À partir de là, deux choix :
Vos fichiers prioritaires n'y sont pas : vous
refusez la restitution, et
aucun frais de récupération ne vous est facturé. Sur une intervention mécanique, le forfait salle blanche reste dû, comme expliqué plus haut.
Vous acceptez la restitution : le
tarif annoncé au devis s'applique en totalité. Il n'y a pas de remise au prorata du volume retrouvé, et ce n'est pas une position commerciale : le tarif rémunère le
travail de récupération réalisé, pas le nombre de fichiers qui en sont ressortis. Le travail est exactement le même qu'on retrouve 100 % ou 60 % des données.
C'est aussi pour cela qu'il faut nous donner, dès le départ, la
liste de ce qui compte vraiment pour vous. Un « je veux tout » ne guide personne. « Le dossier Compta 2024 et les photos de 2019 à 2022 » oriente le travail et rend votre décision finale beaucoup plus simple.
Comment lire cette liste, ce que vous pouvez et ne pouvez pas en tirer, et quoi demander au laboratoire : .
Le devis gratuit : ce que ça veut dire, ce que ça ne dit pas
Chez nous, « devis gratuit » signifie très précisément ceci :
évaluation de la panne d'après votre description, test via l'interface standard du support, et examen électronique externe, sans aucun frais et sans engagement, que vous déposiez le support à l'atelier ou que vous l'expédiiez. Vous recevez un
prix ferme et vous décidez.
Ce que cela ne signifie pas, et c'est là que beaucoup de clients se font avoir ailleurs :
Un devis gratuit n'est pas un devis donné au téléphone. Tant que personne n'a branché le support, personne ne sait s'il s'agit d'une partition perdue à 190 € ou d'un bloc de têtes à 790 €. Un montant annoncé avant examen est une accroche commerciale, pas un engagement. Méfiez-vous surtout de celui qui est
bas.
Un devis gratuit ne rend pas l'expédition gratuite. Aller et retour restent à votre charge, y compris si vous refusez le devis. C'est normal, mais autant le savoir avant.
Un devis gratuit ne dit pas toujours ce qui reste dû en cas d'échec. C'est la question à poser systématiquement, y compris à nous, et la réponse doit être écrite.
Un devis n'est pas une garantie de résultat. Personne ne peut garantir une récupération, même après un échange de têtes réussi. Un prestataire qui garantit le résultat avant ouverture vous ment, ou ne fera rien de risqué.
Neuf pièges de prix à repérer avant de confier votre support
Ces points ne visent personne en particulier. Ce sont les situations que les clients nous rapportent le plus souvent quand ils arrivent chez nous après un premier prestataire. Posez ces questions à n'importe qui, nous compris.
1. Le prix au gigaoctet. Aucun rapport avec le travail réel. Une grille au Go transforme un dossier ordinaire en facture à quatre chiffres dès que le disque est un peu gros.
2. Le « à partir de 99 € » qui devient 1 400 € après examen. Un tarif d'appel volontairement placé sous le prix du marché sert à faire venir le colis. Une fois le support dans le laboratoire, le rapport de force a changé : vous avez déjà payé le port et vous n'avez pas envie de tout recommencer ailleurs.
3. Les frais annexes qui apparaissent à la fin. Frais de dossier, frais de restitution, frais de destruction, frais de retour du support d'origine. Demandez un
prix tout compris et faites-le écrire. Chez nous, le
support de copie neuf sur lequel vos données vous sont rendues est
compris dans le devis (ou vous fournissez le vôtre, à condition qu'il soit vierge).
4. Le diagnostic « gratuit » assorti de frais de retour si vous refusez. Techniquement, cela reste un diagnostic payant, sous un autre nom.
5. Le support qu'on ne vous rend pas si vous refusez le devis. Votre support vous appartient. Vous devez pouvoir le récupérer, en payant simplement le port retour.
6. L'intermédiaire qui sous-traite. Certaines enseignes, boutiques et sites collectent les supports et les confient à un laboratoire tiers en ajoutant leur marge. Vous payez un étage de plus, et vous perdez le contact direct avec la personne qui manipule votre disque. Demandez toujours : « le travail est-il réalisé dans vos locaux ? »
7. Le logiciel vendu comme une récupération. Un logiciel de récupération à 79 € n'est pas un laboratoire. Sur une panne logique simple, il peut suffire. Sur un support en souffrance, il aggrave l'état en le faisant tourner des heures. Nous avons détaillé où est la frontière dans .
8. La promesse « échec = 0 € » sur une intervention mécanique. Voir plus haut : c'est soit un coût caché, soit l'annonce qu'on n'ouvrira pas le disque.
9. Le devis qui ne mentionne ni délai, ni conservation, ni confidentialité. Ce sont trois lignes qui coûtent zéro à écrire. Leur absence en dit long. À titre indicatif, nous conservons vos données
7 jours après restitution, le temps que vous vérifiiez que tout est bien arrivé, puis nous les détruisons.
⚠ Le plus coûteux de tous les pièges n'est pas commercial, il est technique
Ce qui fait vraiment exploser une facture de récupération, ce sont les manipulations tentées avant. Un chkdsk lancé sur un disque défaillant, un logiciel de récupération qui écrit sur le support à récupérer, un disque ouvert « pour voir », une carte électronique changée au hasard : chacun de ces gestes peut faire passer un dossier de 190 € à 790 €, ou le rendre définitivement impossible. La liste complète est dans et .
Ce qui est compris dans le prix, ce qui ne l'est pas
Compris dans le devis :

Le diagnostic et le devis, gratuits et sans engagement.

L'imagerie du support, quel que soit le temps qu'elle demande.

Les pièces nécessaires, disque donneur compris.

La reconstruction de l'arborescence et la liste des fichiers récupérés.

Le
support de copie neuf sur lequel vos données vous sont rendues.

La destruction sécurisée du support d'origine, si vous ne souhaitez pas le récupérer.
Non compris :

Les
frais d'expédition, aller et retour, à votre charge dans tous les cas.

L'
option prioritaire (+50 %), si vous la demandez.

La
réinstallation du système et le remplacement du matériel après coup : c'est un autre métier, assuré par nos collègues de .

La
conservation longue durée de vos données récupérées : nous les gardons
7 jours après restitution, pas au-delà.
Six façons de payer moins cher, sans prendre de risque
Ce ne sont pas des astuces de marchandage. Ce sont les six choses qui font réellement baisser une facture de récupération, et elles dépendent toutes de vous.
1. Éteindre tout de suite et ne plus rebrancher. C'est, de très loin, le premier levier. Un disque qui claque et qu'on laisse tourner une heure « pour tenter une dernière copie » peut passer d'un dossier à 790 € avec un bon pronostic à un dossier sans solution. Le support ne se répare pas en le faisant tourner.
2. Ne rien tenter avec un logiciel. Chaque logiciel lancé sur le support d'origine écrit quelque part, monopolise le disque pendant des heures, et peut transformer une panne logique à 190 € en panne physique à 390 €. Si vous voulez essayer quelque chose, faites-le sur une
copie, jamais sur l'original.
3. Ne pas ouvrir, ne pas changer la carte électronique au hasard. Une carte électronique de disque dur n'est pas interchangeable : elle contient des données d'adaptation propres à votre exemplaire. En monter une autre au hasard ne marche pas et complique le dossier (). Quant au congélateur, au sèche-cheveux et au riz, ils ne servent à rien : .
4. Envoyer le bon périmètre. Envoyer un PC portable entier quand seul le disque compte fait payer un démontage inutile ; envoyer un disque externe sorti de son boîtier peut rendre les données illisibles si le boîtier portait le chiffrement. Les deux règles sont expliquées dans et, pour un NAS, dans .
5. Bien emballer. Un support déjà fragile qui arrive avec une casse supplémentaire coûte plus cher et se récupère moins bien. Deux couches de bulle, un carton rigide, jamais une enveloppe matelassée seule : .
6. Photographier l'étiquette avant d'emballer. Modèle, référence, numéro de série, code de fabrication. Cela nous permet de chercher le disque donneur
avant même l'arrivée du colis, ce qui fait gagner plusieurs jours sur un dossier mécanique, et parfois d'éviter l'option prioritaire que vous auriez payée pour rattraper ce délai.
Faire payer la facture par votre assurance
C'est la piste la moins connue, et elle fonctionne plus souvent qu'on ne le croit, en particulier après un dégât des eaux, un incendie, un cambriolage ou une surtension.
Le principe : aucun assureur n'indemnise « la valeur de vos fichiers », qui ne sont pas un bien matériel. En revanche, deux postes sont indemnisables : le
support détruit (bien matériel, avec vétusté) et les
frais de reconstitution de l'information, c'est-à-dire
notre facture.
Les intitulés à chercher dans votre contrat :
| Profil |
Garantie à chercher |
| Professionnel (multirisque pro) | « Frais de reconstitution des médias », « reconstitution des supports d'informations », « reconstitution des archives » |
| Particulier (habitation) | Option « contenu numérique » ou « reconstitution des données personnelles » |
| Particulier, voie de repli | Poste « mesures conservatoires » ou « frais de sauvetage » |
| Professionnel | Perte d'exploitation et frais supplémentaires d'exploitation |
Les deux clauses qui font échouer les dossiers :
L'accord préalable de l'assureur avant engagement des frais. C'est la cause numéro un des refus : on fait récupérer, puis on demande le remboursement, et c'est trop tard.
Appelez votre assureur avant de valider le devis. Notre devis gratuit est justement le document qu'il vous demandera.
La condition d'existence d'une sauvegarde. Si votre sauvegarde a été détruite par le
même sinistre (le disque externe posé à côté du PC, le NAS dans la pièce inondée), documentez-le : photos, factures d'achat. Cela joue en votre faveur.
⚠
La vétusté s'applique au matériel, jamais à une prestation de service. Si un décompte d'indemnisation applique un coefficient de vétusté sur la ligne « récupération de données », c'est une erreur à contester.
Les délais de déclaration : 5 jours ouvrés dans le cas général, 2 jours ouvrés en cas de vol, 30 jours après publication de l'arrêté au Journal officiel en cas de catastrophe naturelle. Et si vous êtes hors délai,
déclarez quand même : l'assureur ne peut vous opposer la déclaration tardive que s'il prouve que ce retard lui a causé un préjudice.
Le détail complet, garantie par garantie, est dans . Voir aussi et .
Le faire soi-même : le vrai calcul
La question est légitime, et la réponse dépend entièrement d'une seule chose :
votre support est-il en bon état ?
Cas où tenter vous-même a du sens : vous avez supprimé des fichiers ou formaté un support qui, par ailleurs, fonctionne parfaitement, ne fait aucun bruit anormal, et se laisse lire sans erreur. Là, un logiciel de récupération peut suffire, et coûte entre 0 et 100 €. Deux conditions impératives :
faire d'abord une copie intégrale du support et travailler sur cette copie, et
ne jamais écrire le résultat sur le support d'origine.
Cas où il ne faut pas tenter : le support fait du bruit, chauffe, n'est pas détecté, se déconnecte tout seul, ralentit brutalement, affiche des erreurs de lecture, ou a subi un choc, de l'eau ou une surtension. Dans ces cas, le logiciel ne peut rien pour vous et fait exactement ce qu'il ne faut pas faire : lire le support en continu pendant des heures.
Le calcul honnête : un logiciel à 79 € qui réussit sur une panne logique vous fait économiser 190 €. Le même logiciel lancé sur un disque en souffrance vous fait perdre les données
et transforme un dossier à 390 € en dossier à 790 €, quand il ne le rend pas impossible. Le rapport risque/gain n'est favorable que dans le premier cas, et il se juge sur l'
état du support, pas sur la valeur des fichiers.
Nous détaillons ce que ces logiciels savent faire et ce qu'ils ne sauront jamais faire dans , et le cas très courant du .
Les cas où le prix n'est pas la bonne question
Trois situations arrivent régulièrement et ne relèvent pas de la grille tarifaire, parce qu'elles ne relèvent pas d'une panne de support.
Le rançongiciel. Vos fichiers sont intacts sur le disque, mais chiffrés par un logiciel malveillant. Un laboratoire de récupération de données ne casse pas un chiffrement moderne, et personne ne le fait : ce n'est pas une question de moyens, c'est mathématiquement hors d'atteinte. Ce qui est parfois possible, c'est de récupérer les
versions antérieures ou les fichiers d'origine effacés par le rançongiciel avant chiffrement. Le diagnostic gratuit tranche en 24 à 48 h. En parallèle, le nettoyage et la sécurisation du poste relèvent de .
Le disque chiffré dont vous n'avez pas la clé. BitLocker, FileVault, VeraCrypt : sans la clé, le contenu est inaccessible, quel que soit le prix qu'on y mette. Bonne nouvelle, la clé BitLocker est très souvent déposée dans le compte Microsoft du poste sans que son propriétaire le sache : commencez par là, c'est gratuit (, et ). Si vous avez la clé, le dossier redevient une récupération ordinaire, au tarif ordinaire.
Le PC en panne dont le disque va très bien. Carte mère morte, alimentation grillée, écran cassé : vos données ne sont pas perdues du tout. Il s'agit d'une
extraction à 90 €, pas d'une récupération. Et si vous préférez faire réparer la machine plutôt que de la remplacer, la réparation de carte mère de PC portable ou de Chromebook est le métier de .
Professionnels : le coût réel n'est pas la facture du laboratoire
Pour une entreprise, la question « combien coûte une récupération » est presque toujours secondaire par rapport à une autre :
combien coûte chaque jour d'arrêt ?
Un serveur de fichiers, une base de comptabilité, un logiciel métier ou un NAS d'atelier hors service, ce sont des salariés qui tournent au ralenti, des commandes qui ne partent pas, une facturation qui s'arrête. Un dossier de récupération RAID sérieux demande plusieurs jours, parfois davantage. Deux réflexes changent tout :
L'option prioritaire (+50 %) a du sens ici, et beaucoup moins pour un particulier. Elle place le dossier en tête de file, sans garantir un délai.
Louer une machine de remplacement pendant la durée du dossier coûte souvent moins cher qu'une journée d'arrêt, et se déduit intégralement. C'est ce que propose , en courte comme en longue durée.
Côté assurance, les professionnels disposent en outre de la
perte d'exploitation et des
frais supplémentaires d'exploitation, qui dépassent très souvent le coût de la récupération elle-même (voir ).
Et pour un RAID, une seule consigne prime sur toutes les autres :
ne pas relancer de reconstruction. Un rebuild lancé sur une grappe dégradée écrase les données que l'on cherche justement à sauver, et fait passer un dossier ordinaire en dossier très coûteux, quand il ne le ferme pas (, ).
Quand l'argent intervient : le déroulé d'un dossier
1. Estimation. Vous décrivez la panne via notre ou par téléphone.
Gratuit.
2. Envoi ou dépôt. Vous expédiez le support ou vous le déposez à l'atelier de Hyères.
Les frais d'expédition sont à votre charge, c'est la seule dépense engagée à ce stade. Tout est détaillé sur .
3. Diagnostic, sous 24 à 48 h. Nous identifions la nature exacte de la panne, vos chances de récupération et le coût.
Gratuit et sans engagement.
4. Devis ferme. Vous recevez un prix précis, qui indique aussi ce qui reste à votre charge en cas d'échec.
Vous décidez. Si vous refusez, vous ne payez aucune prestation de récupération et vous récupérez votre support.
5. Récupération. Le travail se fait sur une
image du support, jamais sur l'original : ce principe est ce qui permet de reprendre le travail autrement si une première approche ne donne rien.
6. Validation. Vous recevez la
liste des fichiers récupérés et vous vérifiez que vos fichiers prioritaires y sont.
Toujours avant paiement.
7. Paiement et restitution. Vos données vous sont rendues sur un support neuf, compris dans le devis. Expédition à vos frais, ou retrait à l'atelier. Nous conservons une copie
7 jours, le temps que vous vérifiiez que tout est arrivé.
Où faire diagnostiquer son support dans le Var
Notre laboratoire est à
Hyères, au 18 avenue Olbius Riquier, et nous recevons sur rendez-vous. Vous pouvez donc
déposer votre support en main propre si vous êtes dans le Var (Hyères, Toulon, La Crau, Carqueiranne, Le Pradet, La Garde, Bormes, Le Lavandou, Cuers, Solliès) : cela vous évite les frais de port aller et vous permet de poser vos questions de vive voix.
Pour tous les autres, nous recevons des supports
de toute la France par transporteur. Le diagnostic est réalisé sous 24 à 48 h après réception, et le devis vous parvient par email. Un et un appel au
09 71 32 65 95 suffisent à démarrer.
FAQ - Prix d'une récupération de données
Quel est le prix moyen d'une récupération de données ?
Il n'existe pas de prix moyen utile, parce que l'écart entre les cas est trop grand. En revanche, un ordre de grandeur réaliste tient en quatre paliers :
90 € pour une extraction sur support sain,
190 € pour une panne logique,
390 € pour une panne physique sans ouverture,
à partir de 790 € pour une panne mécanique avec ouverture en salle blanche.
Le diagnostic est-il vraiment gratuit ?
Oui, et sans engagement, que vous déposiez le support ou que vous l'expédiiez. Il comprend l'évaluation d'après votre description, un test via l'interface standard et l'examen électronique externe. Seuls les frais d'expédition restent à votre charge.
Que se passe-t-il si vous ne récupérez rien ?
Vous ne payez pas la prestation de récupération. Une seule exception : sur une panne mécanique, le forfait de diagnostic approfondi en salle blanche reste dû, car il engage un geste technique et un disque donneur réellement consommés.
Le prix dépend-il du nombre de gigaoctets à récupérer ?
Non. Le prix dépend de la nature de la panne et du support, pas du volume. Le geste technique est identique pour 3 Go ou 3 To. Un prestataire qui facture au gigaoctet facture quelque chose qui n'a pas de rapport avec le travail réalisé.
Pourquoi une récupération de données coûte-t-elle si cher ?
Parce qu'elle mobilise un disque donneur détruit par le prélèvement, une salle blanche, un complexe matériel et logiciel de laboratoire, et surtout un temps machine qui se compte souvent en jours ou en semaines sur un support fatigué. S'y ajoute le fait que les dossiers réussis financent le travail réalisé sur ceux qui n'aboutissent pas, conséquence directe du « pas de données, pas de frais ».
Pouvez-vous me donner un prix au téléphone ?
Nous pouvons vous donner le palier le plus probable à partir de ce que vous décrivez, et c'est souvent suffisant pour vous situer. Mais un prix
ferme exige d'avoir branché le support. Méfiez-vous de qui vous en promet un sans l'avoir vu.
Combien coûte une récupération sur disque dur externe ?
Cela dépend de la panne, pas du format. Un disque externe qui n'est plus détecté alors qu'il tourne normalement relève souvent de la ligne à 390 €, parfois moins. S'il claque ou cliquette, c'est une panne mécanique, à partir de 790 €. Important :
n'ouvrez pas le boîtier avant de nous l'envoyer, le chiffrement est souvent porté par l'électronique du boîtier.
Combien coûte une récupération sur SSD ?
De 90 € pour une simple copie à 690 € pour une panne physique, une suppression ou un formatage, avec 190 € pour une panne logique et 390 € en présence de secteurs défectueux. Le SSD est le support où l'écart entre « récupérable » et « définitivement perdu » est le plus brutal, à cause du TRIM.
Combien coûte une récupération sur clé USB ou sur carte SD ?
Quatre paliers, 90, 190, 390 et 690 €, selon qu'il s'agit d'un problème logique, d'une électronique abîmée, d'une dessoudure de la puce mémoire, ou d'un support monolithique demandant une microsoudure. Toutes les microSD sont monolithiques, et celles à double couche, dont les signaux sont répartis entre une couche supérieure et une couche inférieure, passent à 990 €.
Combien coûte une récupération sur un RAID ou un NAS ?
La reconstruction du volume démarre à 190 € si les disques sont sains, et chaque disque en panne ajoute sa propre ligne (390 € en physique, à partir de 790 € en mécanique). Les configurations RAID 5 ou 6 avec plusieurs disques défaillants sont établies sur devis.
Payez-vous moins cher si vous ne récupérez qu'une partie des fichiers ?
Non, et nous préférons le dire clairement. Vous validez la liste des fichiers avant de payer : si vos fichiers prioritaires n'y sont pas, vous refusez la restitution sans frais de récupération ; si vous acceptez, le devis est dû en totalité. Le tarif rémunère le travail réalisé, pas le volume retrouvé.
Faut-il payer avant ou après la récupération ?
Après. Et plus précisément : après que vous avez reçu la liste des fichiers récupérés et vérifié que ce qui compte pour vous s'y trouve.
Les frais de port sont-ils inclus ?
Non. L'envoi et le retour sont à la charge du client, y compris si le devis est refusé ou si la récupération échoue. Vous pouvez éviter les frais aller en déposant votre support à l'atelier de Hyères.
Le support sur lequel vous me rendez mes données est-il facturé en plus ?
Non, il est compris dans le devis. Vous pouvez aussi fournir le vôtre, à condition qu'il soit vierge ou qu'il ne contienne aucune donnée importante.
Une récupération urgente coûte-t-elle plus cher ?
Oui, +50 % pour une prise en charge prioritaire. Elle place votre dossier en tête de file, sans garantie de délai : elle ne raccourcit ni la lecture d'un support fatigué, ni le délai d'approvisionnement d'un disque donneur.
Mon assurance peut-elle payer la récupération de données ?
Souvent, oui, surtout après un sinistre (eau, incendie, vol, surtension). Ce qui est indemnisable, ce sont les
frais de reconstitution de l'information, c'est-à-dire notre facture. Attention à la clause d'accord préalable : appelez votre assureur
avant de valider le devis.
Peut-on récupérer soi-même pour moins cher ?
Sur une panne logique et un support en parfait état de fonctionnement, oui, avec un logiciel et deux précautions : travailler sur une copie, et ne jamais écrire sur le support d'origine. Sur un support qui fait du bruit, chauffe, ralentit ou n'est plus détecté, non : chaque tentative aggrave l'état et le prix.
Un devis peut-il augmenter en cours de dossier ?
Notre devis est ferme, établi après diagnostic, et nous ne le modifions pas unilatéralement. Si le diagnostic approfondi en salle blanche révèle un état bien plus grave que prévu, nous vous rappelons et vous redécidez. Vous ne découvrez jamais un montant sur la facture.
Mes données sont-elles confidentielles, et combien de temps les gardez-vous ?
Le laboratoire est sous télésurveillance et à accès restreint, et vos données ne sont consultées que dans le cadre strict du travail de récupération. Nous les conservons
7 jours après restitution, puis nous les détruisons. Une destruction immédiate est possible sur simple demande.
Que devient mon support d'origine ?
Vous le récupérez avec vos données si vous le souhaitez, ou nous le détruisons de façon sécurisée. Dans les deux cas, ne le remettez pas en service : un support qui a montré des signes de faiblesse continuera de se dégrader.
Combien de temps faut-il, en plus du prix ?
Diagnostic sous 24 à 48 h, puis quelques jours pour une récupération logique, plusieurs jours à plusieurs semaines pour un support dégradé ou une intervention mécanique. Le détail, cas par cas, est dans .
Un prix très bas est-il une bonne affaire ?
Non, c'est un signal d'alerte. Un tarif d'appel placé sous le prix du marché sert souvent à faire venir le colis, et le montant réel arrive après examen. Surtout, sur une panne mal identifiée, une tentative hasardeuse peut réduire, voire annuler, vos chances de récupération.
À retenir en dix points
1. Quatre paliers couvrent presque tout : 90 € (extraction), 190 € (logique), 390 € (physique sans ouverture), à partir de 790 € (mécanique avec salle blanche).
2. Le prix ne dépend pas du volume de données, mais de la nature de la panne et du type de support.
3. Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement. Vous ne payez rien pour savoir.
4. Pas de données, pas de frais, avec une seule exception assumée : le forfait salle blanche sur une panne mécanique, qui consomme un geste technique et un donneur.
5. Vous validez la liste des fichiers avant de payer. S'ils n'y sont pas, vous refusez sans frais de récupération.
6. Il n'y a pas de tarif dégressif sur une récupération partielle : le prix rémunère le travail, pas le nombre de fichiers.
7. Les frais de port aller et retour sont à votre charge, quelle que soit l'issue. Le support de copie, lui, est compris.
8. Ce qui fait vraiment exploser une facture, ce sont les tentatives préalables : logiciels lancés sur le support d'origine,
chkdsk, ouverture, carte électronique changée au hasard.
9. Un prix anormalement bas est un signal d'alerte, pas une bonne affaire.
10. Votre assurance paie plus souvent qu'on ne le croit, à condition de demander son accord
avant de valider le devis.
Et après la récupération ?
Il reste à remplacer le matériel défaillant et à réinstaller le système : nos collègues de s'en chargent à l'atelier de Hyères. Et pour que la question du prix d'une récupération ne se pose plus jamais, faites mettre en place une vraie sauvegarde automatique à domicile avec . Une sauvegarde qui tourne toute seule coûte, sur plusieurs années, beaucoup moins cher qu'une seule récupération (, et ).