L'utilisation de ce site, notamment notre base de connaissances, est soumise à l'acceptation de nos « ». BSC DataRecovery ne pourra être tenu responsable de l'usage qui est fait des informations publiées.
Le SSD de l'ancien portable, mis de côté « au cas où » quand on a changé de machine. Le SSD externe acheté pour y copier toutes les photos, puis rangé dans un placard parce qu'on dormait tranquille. Le petit SSD M.2 sorti d'un PC lors d'une mise à niveau, glissé dans une boîte avec les vis. Trois ans, cinq ans plus tard, on le ressort pour retrouver un dossier, et il revient avec des fichiers qui ne s'ouvrent plus, des dossiers vides, une demande de formatage, ou il n'est tout simplement plus reconnu.
Ce n'est pas une panne au sens habituel. Rien n'a cassé, personne ne l'a fait tomber, il n'a pas chauffé. Un SSD est fait de mémoire flash, et la mémoire flash
oublie lentement quand elle n'est pas alimentée. C'est une propriété physique, connue des fabricants, et ignorée de presque tout le monde, parce que le SSD a la réputation d'être le support « solide », sans mécanique, donc sans risque.
Le message tient en une phrase :
un SSD qui contient la seule copie de quelque chose se copie le jour où on le retrouve, et il ne retourne pas dans le placard.
🔴 Vous venez de ressortir un vieux SSD ? BSC DataRecovery - 09 71 32 65 95.
Diagnostic gratuit et sans engagement.
L'essentiel en 30 secondes
1. La mémoire flash d'un SSD perd sa charge avec le temps quand le SSD n'est pas alimenté. Le délai se compte en années, mais il dépend de l'usure du SSD, de sa génération et de la température de rangement. Aucun chiffre ne vaut pour votre SSD en particulier.
2. Les SSD les plus exposés sont ceux qui ont beaucoup servi avant d'être rangés (l'ancien disque système d'un portable, par exemple), les SSD récents de grande capacité à bas prix, et tout SSD stocké au chaud.
3. Un SSD retrouvé se branche une fois, pour copier, pas pour « voir si ça marche ». On ne redémarre pas le vieux PC avec, on ne lance pas de réparation, on ne le laisse pas branché des heures à ne rien faire.
4. Fichiers corrompus, dossiers vides, SSD « à formater » ou non reconnu : la mémoire s'est affaiblie. Une partie de ce qui a fui ne revient pas, mais une lecture de laboratoire sort en général beaucoup plus que l'ordinateur.
5. Pour archiver, un disque dur mécanique ou une double copie, pas un SSD seul. Diagnostic et devis gratuits, dépôt à Hyères ou colis suivi depuis toute la France. Pas de données, pas de frais.
Pourquoi un SSD rangé perd ses données
Dans un SSD, chaque bit de vos fichiers est stocké sous forme d'une petite charge électrique enfermée dans une cellule, isolée par une paroi extrêmement fine. Lire un bit, c'est mesurer cette charge et la comparer à des seuils. Tant que la charge est franche, la lecture est sans ambiguïté. Mais la paroi n'est pas parfaitement étanche : la charge
s'échappe lentement, et un jour la mesure tombe du mauvais côté du seuil. Le bit est lu faux.
Le SSD intègre un mécanisme de correction d'erreurs qui rattrape les premières cellules dérivées. Tant qu'il est
alimenté et utilisé, son contrôleur fait en plus du ménage en arrière-plan : il relit les blocs, repère ceux qui s'affaiblissent et les réécrit proprement. C'est ce qui fait qu'un SSD qui tourne tous les jours ne perd pas ses données de cette façon. Un SSD dans un placard n'a ni correction active, ni rafraîchissement : les charges fuient, et personne ne les remet à niveau.
Au début, cela ne se voit pas. Puis les erreurs dépassent ce que la correction peut compenser, et les symptômes apparaissent, en général dans cet ordre :

quelques fichiers
refusent de s'ouvrir ou s'ouvrent abîmés (photo coupée, vidéo qui saute, document « endommagé »)

des dossiers entiers deviennent illisibles, la copie s'arrête sur des erreurs de lecture

Windows ou macOS
propose de formater le SSD, ou le montre vide

dans les cas avancés, le SSD n'est
plus reconnu, ou apparaît avec une capacité fausse : les tables internes du contrôleur, elles aussi stockées dans la mémoire flash, ont été touchées
Trois facteurs accélèrent la fuite.
L'usure : chaque écriture fatigue un peu la paroi, et un SSD qui a beaucoup servi retient moins bien qu'un SSD peu utilisé.
La densité : pour loger plus de données dans la même surface, les SSD récents stockent trois ou quatre bits par cellule, avec des niveaux de charge très rapprochés, et la moindre fuite suffit à confondre deux niveaux.
La chaleur : un SSD rangé dans un grenier, une voiture, près d'un radiateur ou dans un atelier non isolé perd sa charge bien plus vite qu'un SSD gardé dans une pièce tempérée.
Vous trouverez le même mécanisme expliqué pour les clés USB dans . Une carte mémoire au fond d'un tiroir obéit à la même loi. Le SSD a une particularité : il est souvent rangé
plein, et usé, parce qu'on y a mis la sauvegarde complète d'une machine, ou parce que c'est l'ancien disque système que l'on a gardé « au cas où ».
Un mot sur les durées, et pourquoi nous n'en donnons pas
On lit sur les forums des durées de conservation hors tension très variées, de quelques mois à dix ans. Ces chiffres ne sont pas faux, mais ils décrivent des
conditions de test normalisées : une température donnée, un SSD arrivé en fin d'usure ou au contraire neuf, une mémoire d'une génération précise. Ils ne disent rien du SSD que vous tenez dans la main, dont vous ne connaissez ni l'usure réelle, ni la température du placard l'été, ni la qualité de la mémoire.
Ce que nous observons au laboratoire est plus simple à retenir : un SSD
peu utilisé, de bonne qualité, rangé au frais, revient le plus souvent intact après des années. Un SSD
usé, bas de gamme ou rangé au chaud peut revenir abîmé bien plus tôt qu'on ne l'imagine. Et entre les deux, personne ne peut vous promettre quoi que ce soit. D'où la règle : on ne compte pas sur la durée, on compte sur la copie.
Les SSD les plus exposés
L'ancien disque système d'un portable ou d'un PC. C'est le cas le plus fréquent. Le SSD a servi trois ou cinq ans comme disque principal : système, mises à jour, fichiers temporaires, navigateur, il a été réécrit en permanence. Le jour où on l'a remplacé, on l'a rangé avec tout dessus, en se disant que les documents y resteraient accessibles. C'est le SSD le plus usé de la maison, et il est stocké sans alimentation : la pire combinaison. Un SSD de ce type se copie
avant d'être rangé, ou se recycle, mais ne sert pas d'archive.
Le SSD externe « de sauvegarde » rangé dans un placard. Un SSD externe en USB est pratique pour transporter, rapide pour copier. Mais une sauvegarde faite une fois puis rangée des années, sans jamais être rebranchée ni vérifiée, est exactement le scénario où la mémoire fuit sans que personne ne s'en aperçoive. Le jour où on en a besoin, c'est le jour où on découvre qu'elle est abîmée.
Les SSD récents de grande capacité à bas prix. Pour vendre 1 ou 2 To à petit prix, les fabricants utilisent des mémoires à quatre bits par cellule, avec des marges de lecture étroites. Ces SSD sont très bien pour un usage courant, alimentés tous les jours. Ils sont les moins indiqués pour rester des années dans un tiroir.
Les SSD stockés au chaud. Grenier, véhicule, atelier, carton près d'une chaudière. La température du lieu de rangement compte autant que l'âge.
À l'inverse, les
anciens SSD de petite capacité (les premiers SSD SATA de 60 à 256 Go, par exemple) utilisent des mémoires moins denses, avec plus de marge, et reviennent souvent en bon état. Ce n'est pas une garantie, c'est une tendance.
Ce que nous constatons quand un SSD « du placard » arrive
Les SSD rangés forment une petite famille de cas, avec des situations qui reviennent.
Le SSD se lit, mais certains fichiers sont abîmés. C'est le cas le plus courant. L'ordinateur lit le SSD avec les réglages standard de son contrôleur et abandonne dès que la correction d'erreurs ne suit plus : fichier illisible, copie interrompue. Au laboratoire, on relit la mémoire avec des réglages adaptés à des cellules affaiblies, en plusieurs passes, parfois en stabilisant la température de la mémoire pendant la lecture, et avec une correction d'erreurs plus poussée que celle du SSD. Le résultat est en général nettement meilleur que ce que le client a vu chez lui. Nous le disons honnêtement :
une cellule dont la charge est entièrement partie ne restitue rien, et la liste des fichiers que nous envoyons avant toute facturation vous montre exactement ce qui est revenu, fichier par fichier.
Le SSD demande à être formaté, ou apparaît vide. Le sommaire du système de fichiers a été touché par la perte de charge, mais les fichiers sont le plus souvent toujours en place derrière. C'est une récupération logique, à condition de n'avoir accepté ni formatage ni « réparation ». Si la lecture est stable, elle se traite au palier logique de notre grille. Si la lecture est instable, on retombe dans le cas précédent.
Le SSD n'est plus reconnu, ou affiche 0 Go, ou un nom bizarre. Le contrôleur d'un SSD garde ses propres tables dans la même mémoire flash que vos fichiers. Quand ces tables ont fui, le contrôleur ne démarre plus correctement : SSD absent du BIOS, capacité nulle, nom de modèle remplacé par un nom générique. Vos données sont encore dans la mémoire, mais le contrôleur ne sait plus où. C'est le cas décrit dans . La récupération consiste à reconstruire ou contourner ces tables, et c'est là que
tout dépend du contrôleur : certains se traitent bien, d'autres mal, quelques-uns pas du tout. Nous ne pouvons pas vous le dire sans le modèle exact, c'est pourquoi la demande d'estimation vous le demande.
L'état de santé affiche 100 %. Un logiciel de contrôle peut annoncer un SSD en parfaite santé alors que des fichiers sont corrompus. Les compteurs d'usure mesurent le nombre d'écritures, pas la charge des cellules : un SSD peu écrit mais resté des années sans alimentation peut être « en pleine forme » sur le papier et abîmé en réalité. Ce paradoxe est détaillé dans .
Les cas qui font mal. Le SSD a été remis dans le vieux portable pour « voir si ça démarre », Windows a lancé une réparation automatique au démarrage, puis un logiciel de récupération gratuit a relu le SSD toute une nuit, et une mise à jour de micrologiciel a été tentée « parce que le fabricant le conseille ». Chaque étape a réécrit ou relu une mémoire déjà fragile. Sur un SSD affaibli,
la première lecture est la meilleure, et c'est à la copie qu'il faut la réserver.
Vous venez de retrouver un vieux SSD : la marche à suivre
1. Ne redémarrez pas l'ancien ordinateur avec.
Si le SSD est encore dans l'ancien portable ou l'ancien PC, le réflexe est d'allumer la machine pour « voir ». C'est le pire début possible. Au démarrage, le système
écrit sur le SSD (journal, fichiers temporaires, mises à jour en attente depuis des années) et, s'il trouve des erreurs, lance une réparation automatique qui tranche dans ce qu'elle ne comprend pas. Le mécanisme est détaillé dans .
Le bon geste est de lire le SSD
comme disque secondaire, depuis un ordinateur sain : SSD SATA ou M.2 dans un boîtier ou un adaptateur USB, SSD externe branché directement, sans hub. Si vous ne savez pas sortir le SSD du portable, l'atelier de
BSC Informatique à Hyères le fait et copie le contenu quand le SSD est en bon état. Et si le vieux portable lui-même ne s'allume plus, ou si c'est son connecteur ou sa carte mère qui est en cause plutôt que le SSD, c'est le métier de
BSC Electronique, qui répare les cartes mères de portables.
2. Un seul branchement, pour copier.
Branchez le SSD, attendez une vingtaine de secondes. Si Windows propose de formater, cliquez sur « Annuler ». Sur Mac, si l'Utilitaire de disque propose d'« initialiser », cliquez sur « Ignorer ». Si le SSD apparaît avec ses dossiers, passez tout de suite à la copie. S'il n'apparaît pas, un second essai sur un autre port ou un autre boîtier, et on s'arrête là.
Ne le laissez pas branché « pour voir » pendant des heures sans rien copier : un contrôleur qui se réveille sur des tables abîmées peut faire du ménage en arrière-plan sur ce qu'il croit comprendre, et ce n'est pas le moment.
3. Copier tout, tout de suite, et vérifier.
Copiez l'intégralité du SSD vers un autre disque, sans trier, sans renommer, sans rien supprimer sur le SSD. Puis
ouvrez les fichiers : pas seulement les vignettes, qui s'affichent parfois alors que le fichier lui-même est abîmé. Ouvrez des photos en grand, lancez quelques vidéos jusqu'au bout, ouvrez des documents.
Si la copie se bloque sur certains fichiers, si l'Explorateur se fige, si des fichiers sortent corrompus : n'insistez pas. Ne relancez pas la copie dix fois, ne lancez pas de logiciel de récupération, ne tentez aucune mise à jour du SSD. Copiez ce qui passe,
puis arrêtez et confiez le SSD tel quel. Les fichiers abîmés se retrouvent mieux sur une mémoire qui n'a pas été relue en boucle. Les limites des outils gratuits sur ce type de support : .
4. Deux copies, deux endroits, et le SSD ne retourne pas dans le placard.
La copie que vous venez de faire est une copie unique sur un support qui tombera en panne lui aussi. Dupliquez-la sur un disque externe, et idéalement vers un second lieu (NAS, cloud, disque chez un proche). Les trois conditions d'une vraie sauvegarde sont rappelées dans . Pour mettre tout cela en place à la maison et organiser une sauvegarde qui tourne toute seule,
BSC Assistance intervient à domicile chez les particuliers, dans le cadre du service à la personne.
Quant au SSD, une fois copié, il peut tout à fait resservir dans une machine, où il sera alimenté et entretenu par son contrôleur. Ce qu'il ne doit plus être, c'est l'endroit où vit la seule copie de quelque chose.
Comment archiver, alors ?
Un disque dur mécanique tient mieux la durée au repos. L'information y est inscrite par magnétisme, qui ne fuit pas à l'échelle de quelques années. C'est pour cela qu'un disque dur rangé dix ans se relit en général sans perte, là où un SSD n'offre aucune garantie. Le disque dur a un autre défaut : sa mécanique peut ne pas redémarrer après des années (il ne faut pas insister s'il clique ou ne tourne pas), et il craint les chocs. Pour une archive, c'est néanmoins le support à préférer à un SSD seul.
Deux copies valent mieux qu'un support « parfait ». Un disque dur rangé au sec plus une copie ailleurs (NAS, cloud, second disque chez un proche) couvrent la panne de l'un par la présence de l'autre. Aucun support unique, quel qu'il soit, n'est une archive.
Si vous tenez à archiver sur SSD, deux précautions : rangez-le au frais, et
rebranchez-le au moins une fois par an, le temps d'ouvrir des fichiers et de vérifier qu'ils s'ouvrent. Ce n'est pas une garantie, c'est une occasion de s'apercevoir d'un problème tant qu'il est encore petit. Un SSD peu usé est aussi un meilleur candidat qu'un ancien disque système.
Et vérifiez vos archives. Une sauvegarde que l'on n'a jamais rouverte n'est pas une sauvegarde, c'est un espoir. Un contrôle annuel, fichiers ouverts en grand, suffit à transformer l'espoir en certitude.
BSC Informatique fournit et installe le disque ou le NAS adapté à ce rôle.
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
Redémarrer l'ancien PC avec le SSD dedans. Réparation automatique au démarrage, écritures système, mises à jour en attente : tout cela réécrit une mémoire fragile.
Formater « pour débloquer », ou accepter l'initialisation proposée par le système. Sur un SSD, un formatage peut déclencher un effacement réel par le contrôleur : voir .
Lancer « Analyser et réparer », chkdsk ou « S.O.S. » sur un SSD qui lit mal. Ces outils écrivent.
Mettre à jour le micrologiciel du SSD pour « corriger » le problème. La mise à jour écrit dans la même mémoire, et un SSD dont les tables sont déjà abîmées peut ne pas s'en relever.
Enchaîner les logiciels de récupération gratuits. Chacun relit le SSD entièrement, parfois plusieurs fois, et insiste sur les zones qui lisent mal.
Laisser le SSD branché des heures sans rien faire, « pour qu'il se régénère ». Le contrôleur peut faire du ménage sur des tables qu'il ne comprend plus.
Le remettre dans le placard « pour s'en occuper plus tard » après l'avoir vu fonctionner. S'il se lit aujourd'hui, c'est aujourd'hui qu'on le copie.
Ce que fait le laboratoire, et ce que cela coûte
Sans entrer dans le détail des instruments, voici la logique pour un SSD affaibli par un long rangement.
1. Copie intégrale, bloc par bloc, vers un support sain, en ménageant les zones qui lisent mal. Tout le travail se fait ensuite sur cette copie, jamais sur le SSD.
2. Lecture adaptée de la mémoire quand des fichiers sortent abîmés : plusieurs passes avec des réglages ajustés à des cellules dont la charge a baissé, stabilisation de la température pendant la lecture quand c'est utile, et correction d'erreurs plus poussée que celle du contrôleur. C'est ce qui fait la différence entre un fichier « endommagé » et un fichier entier.
3. Reconstruction du sommaire si le SSD est « à formater » ou vide : dossiers et noms sont retrouvés quand ils sont encore lisibles, les fichiers sont sinon reconstitués par leur contenu et classés par type.
4. Reconstruction des tables du contrôleur quand le SSD n'est plus reconnu ou affiche une capacité fausse. C'est l'étape dont le succès dépend du modèle de contrôleur, et c'est pour cela que nous ne promettons jamais rien avant d'avoir vu le SSD. Les différences entre familles sont décrites dans .
Une liste des fichiers récupérés vous est envoyée avant toute facturation. Sur un SSD qui a perdu de la charge, c'est elle qui vous dit, fichier par fichier, ce qui est revenu.
| SSD sain, extraction des fichiers |
90 € |
| Panne logique : SSD « à formater », vide, sommaire abîmé, lecture stable |
190 € |
| Lecture instable, secteurs défectueux |
390 € |
| Panne physique : contrôleur qui ne démarre plus, électronique en panne ; ou après une suppression / un formatage |
690 € |
Un SSD du placard se situe le plus souvent entre le palier logique et le palier des secteurs défectueux, et le diagnostic gratuit le dit avant toute décision. Dans tous les cas : pas de données, pas de frais. Le détail et les exemples chiffrés sont dans , et sur la page , avec une page par format : , , et . Pourquoi un SSD est un cas à part, par rapport à un disque dur : .
Nous confier le SSD, où que vous soyez en France
Sur place : BSC DataRecovery, 18 avenue Olbius Riquier, 83400 Hyères (Var).
Par colis suivi : remplissez la en précisant le
modèle exact (inscrit sur l'étiquette), la capacité, depuis combien de temps il était rangé, dans quelles conditions, et ce que vous avez constaté en le rebranchant. Puis suivez la page . Un SSD voyage dans un sachet antistatique, dans une enveloppe à bulles.
Déroulé : réception, diagnostic gratuit, devis, votre accord, récupération, liste des fichiers à valider, puis restitution
sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous nous fournissez, ou un support neuf facturé au devis. Jusqu'à 8 Go, les fichiers peuvent aussi vous être remis par lien de téléchargement. Le SSD d'origine vous est renvoyé avec. Tout est détaillé sur la page .
Une fois les données récupérées, si vous voulez remettre l'ancienne machine en service ou réinstaller un système sur un SSD neuf,
BSC Informatique s'en charge en atelier.
Avant de refermer le placard : faites l'inventaire
Le meilleur moment pour lire cet article, c'est avant d'avoir un problème. Sortez tous les SSD de la maison ou du bureau : les anciens disques système gardés « au cas où », les SSD externes de sauvegarde, les M.2 dans leurs boîtes. Pour chacun :

lisez-le comme disque secondaire,
jamais en redémarrant l'ancienne machine

copiez tout sur un disque dur, puis sur un second support

ouvrez quelques fichiers en grand pour vérifier

mettez de côté les SSD qui ont donné des fichiers abîmés ou qui ne se lisent plus : ce sont ceux à nous confier, et ce sont ceux qu'il ne faut plus brancher
Un SSD dont le contenu existe en deux exemplaires ailleurs peut retourner dans le placard sans inquiétude, ou resservir. Un SSD qui contient la seule copie de quelque chose n'a rien à y faire.
🔴 Obtenir une estimation pour mon SSD
Décrivez votre symptôme, diagnostic et devis gratuits, sans engagement.
, en précisant la marque, le modèle et la référence complète, depuis combien de temps le SSD était rangé, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Toutes les pannes traitées : .
Questions fréquentes
Combien de temps un SSD garde-t-il ses données sans être branché ?
Il n'y a pas de durée fiable. Cela se compte en années, mais le délai dépend de l'usure du SSD, de la génération de sa mémoire et de la température de rangement. Les chiffres que l'on trouve en ligne décrivent des conditions de test, pas votre SSD. La seule règle qui vaut : un SSD retrouvé se copie le jour même.
Mon SSD rangé trois ans affiche 100 % de santé mais des fichiers ne s'ouvrent plus. Comment est-ce possible ?
Les compteurs de santé mesurent l'usure par les écritures, pas la charge des cellules. Un SSD peu écrit mais resté longtemps sans alimentation peut être « en pleine forme » sur le papier et abîmé en réalité. Arrêtez de le relire et faites-le copier avec une lecture adaptée.
Suffit-il de brancher le SSD de temps en temps pour qu'il garde ses données ?
Cela aide, parce qu'un SSD alimenté peut rafraîchir ses blocs faibles, mais rien ne garantit qu'il le fasse sur tout. La seule protection, c'est une copie sur un autre support, vérifiée, et si possible deux. Rebrancher un SSD d'archive une fois par an sert surtout à vérifier que les fichiers s'ouvrent encore.
Le SSD n'est plus reconnu du tout après des années dans un tiroir. Est-ce récupérable ?
Souvent, mais pas toujours, et cela dépend du contrôleur du SSD. Vos fichiers sont en général encore dans la mémoire ; ce sont les tables du contrôleur qui ont fui. Indiquez-nous le modèle exact dans la demande d'estimation, nous vous dirons ce qui est possible avant toute décision.
Un disque dur gardé dans un tiroir perd-il aussi ses données ?
Beaucoup moins : l'information y est inscrite par magnétisme, qui tient la durée au repos. En revanche, sa mécanique peut ne pas redémarrer après des années, et il ne faut pas insister s'il clique ou ne tourne pas. C'est néanmoins un meilleur support d'archive qu'un SSD.
Je n'habite pas dans le Var. Puis-je vous envoyer mon SSD ?
Oui. Il voyage dans un sachet antistatique et une enveloppe à bulles, en colis suivi. Le diagnostic et le devis sont gratuits, et les données récupérées vous sont restituées sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un support vierge que vous nous fournissez, ou un support neuf facturé au devis, ou par lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le SSD d'origine vous est renvoyé avec.
À retenir
Un SSD ne conserve pas ses données indéfiniment sans alimentation. Le délai se compte en années, il est variable, et personne ne peut le garantir.
Les SSD usés, bas de gamme ou rangés au chaud sont les plus exposés. L'ancien disque système gardé « au cas où » est le pire candidat à l'archive.
Un SSD retrouvé se lit comme disque secondaire, une fois, et se copie tout de suite sur deux supports, avec vérification des fichiers en grand. On ne redémarre pas l'ancienne machine avec.
Fichiers corrompus, SSD « à formater » ou non reconnu : on arrête, on ne répare pas, on confie. Ce qui a fui ne revient pas, mais une lecture de laboratoire sort en général bien plus que l'ordinateur.
Pour archiver : un disque dur, et deux copies. Un SSD peut resservir, il ne doit pas être le seul endroit où vit quelque chose.
Diagnostic et devis gratuits, pas de données, pas de frais, à Hyères comme par colis suivi depuis toute la France.
Pour aller plus loin : , , , et pour les sauvegardes Mac rangées de la même façon, .
Votre vieux SSD a des fichiers qui ne s'ouvrent plus, ou n'est plus reconnu ? Faites une en indiquant le modèle exact, la durée et les conditions de rangement, et ce que vous avez constaté, ou appelez le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt direct à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Toutes les pannes traitées sont décrites sur la page .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
🛠️
Remplacer le SSD et remettre l'ordinateur en route :
BSC Informatique fournit un SSD neuf, réinstalle le système et y remet vos données récupérées, à son atelier de Hyères.
🔌
C'est l'ordinateur portable lui-même qui a été touché (connecteur, carte mère qui ne démarre plus) ?
BSC Electronique répare les cartes mères de PC portables et Chromebooks (hors Apple).
🏠
Ne plus dépendre d'un seul SSD rangé dans un placard :
BSC Assistance met en place une sauvegarde automatique chez les particuliers, à domicile.
💻
Besoin d'un ordinateur pendant la récupération ? BSC Location loue des ordinateurs fixes et portables à la semaine ou au mois.