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Les cartes de photographes que nous recevons au laboratoire ont presque toutes un point commun : au moment où elles ont lâché, il n'existait qu'un seul exemplaire des images. Pas parce que le photographe ignorait qu'une carte peut tomber en panne, mais parce que le boîtier était resté réglé comme à la sortie du carton, parce que la copie du soir avait été remise au lendemain, ou parce que la carte avait été reformatée pour le mariage suivant avant que la copie ne soit vérifiée.
Cette page n'est pas un article de récupération. C'est le protocole que nous aimerions que chaque photographe applique, écrit depuis l'autre côté du comptoir, à partir de ce que nous voyons arriver. Il tient en quatre habitudes : écrire sur deux cartes en même temps, enregistrer en RAW + JPEG, copier le soir même sur deux supports, et ne reformater une carte qu'après la livraison. Si vous enseignez la photo, formez des assistants ou animez un forum, vous pouvez le partager tel quel.
🔴 Une carte ou un disque du reportage a déjà lâché ? BSC DataRecovery - 09 71 32 65 95.
Diagnostic gratuit et sans engagement.
L'essentiel en 30 secondes
Deux emplacements réglés en enregistrement simultané, pas en débordement : chaque image existe sur deux cartes dès la prise de vue
RAW + JPEG : le JPEG est un second fichier, plus petit et plus simple, qui survit souvent à un incident qui abîme le RAW
Plusieurs cartes moyennes plutôt qu'une seule grosse : une carte de 256 Go qui lâche emporte la journée entière
Copie le soir même, sur deux supports, vérifiée en ouvrant des fichiers, pas en regardant des vignettes
Une carte ne se reformate qu'après la livraison au client, dans le boîtier, jamais sur l'ordinateur. D'ici là, elle reste une copie de plus
Rotation numérotée : assez de cartes pour couvrir tous les reportages en attente de livraison
Ce que nous voyons arriver au laboratoire
Les dossiers de photographes se ressemblent. Sans nom ni détail qui permette d'identifier qui que ce soit, voici les configurations qui reviennent :
Une seule carte de 256 Go ou 512 Go pour tout le mariage, dans un boîtier à deux emplacements dont le second est en débordement. Quand la carte principale ne répond plus, la seconde ne contient que la fin de la soirée, puisqu'elle n'a pris le relais qu'une fois la première pleine
Les cartes formatées le soir pour le lendemain, après une copie faite vite, sans ouvrir un seul fichier. Le lendemain, le dossier copié est incomplet, ou le disque qui l'a reçu ne monte plus, et les cartes ont déjà servi
Les deux cartes d'un boîtier en sauvegarde reformatées ensemble au reportage suivant, parce que la carte de secours n'est jamais regardée tant que tout va bien. La copie de sécurité est partie avec l'original
Le déchargement par le câble USB du boîtier, interrompu par une batterie vide ou un câble tiré. Le dossier sur l'ordinateur est à moitié plein, la carte a été remise dans l'appareil pour « vérifier », et le boîtier a écrit dessus en démarrant
Le disque de sauvegarde unique, tombé du sac photo, alors que les cartes des trois derniers reportages ont déjà été réutilisées. Le disque est devenu le seul exemplaire de trois mariages
Une carte achetée en ligne à bas prix, dont la capacité affichée n'est pas la capacité réelle : au-delà, elle réécrit par-dessus les premières photos sans prévenir. Voir
Dans la plupart de ces dossiers, la récupération est possible, et nous la décrivons dans . Mais elle a un coût, un délai qu'aucun laboratoire ne peut promettre avant d'avoir vu le support, et un résultat qui n'est jamais garanti à l'avance. Chaque habitude décrite ci-dessous supprime l'une de ces situations.
Habitude 1 : deux emplacements, en enregistrement simultané
Un boîtier à deux emplacements n'est une sécurité que s'il est réglé pour l'être. Les trois modes existent sur toutes les marques, sous des noms différents :
| Mode |
Ce que fait le boîtier |
Si une carte lâche |
| Débordement, relais, changement automatique |
La seconde carte ne sert que lorsque la première est pleine |
Aucune copie : les images de la carte en panne n'existent nulle part ailleurs |
| Tri, séparation (RAW sur l'une, JPEG sur l'autre) |
Chaque image est écrite deux fois, en qualités différentes |
Vous gardez au moins l'une des deux versions |
| Sauvegarde, enregistrement simultané, double enregistrement |
Chaque image est écrite à l'identique sur les deux cartes |
La seconde carte contient tout le reportage |
Le réglage d'usine est en général le débordement. C'est le premier point à vérifier, boîtier par boîtier, y compris celui de secours et celui de l'assistant.
Où se trouve le réglage, marque par marque
Les libellés exacts dépendent du modèle et de la version du logiciel interne : prenez cette liste comme un repère, et vérifiez dans le manuel de votre boîtier.
Canon (EOS R et reflex à deux emplacements) : menu de configuration, « Fonction d'enregistrement + sélection carte / dossier ». La fonction d'enregistrement propose « Standard », « Changement auto. carte », « Enreg. multiple » (même image sur les deux cartes) et « Enreg. séparément » (qualités différentes par carte). C'est « Enreg. multiple » qu'il faut choisir
Nikon (Z et reflex à deux emplacements) : menu Prise de vue photo, « Fonction du logement secondaire » (ou « Rôle de la carte du logement 2 » sur les reflex plus anciens). Choisir « Sauvegarde ». Les options « RAW logement 1 - JPEG logement 2 » correspondent au mode de tri
Sony (Alpha à deux emplacements) : menu Prise de vue, Support, « Réglages support d'enregistrement », puis « Mode d'enregistrement ». Choisir « Enregistrement simultané » pour les photos, et pour les vidéos si le boîtier le permet. Désactivez aussi « Changement auto. support » si vous ne voulez pas que le boîtier bascule seul sur l'autre carte
Fujifilm (X et GFX à deux emplacements) : menu Configuration, « Configuration sauvegarde données », « Réglage fente carte (image fixe) ». Choisir « Sauvegarde ». « Séquentiel » est le débordement, « RAW / JPEG » le mode de tri
Panasonic Lumix : « Fonction double emplacement de carte », méthode d'enregistrement « Enregistrement sauvegarde ».
OM System / Olympus : « Réglages des emplacements de carte », choisir l'option « double identique »
Trois précisions que l'on découvre souvent trop tard :
La vidéo n'est pas toujours écrite sur les deux cartes. Sur beaucoup de boîtiers, le double enregistrement concerne les photos ; la vidéo part sur un seul emplacement, choisi à part, ou n'est doublée que dans certains formats. Si vous filmez la cérémonie, vérifiez ce point précis sur votre modèle
La rafale s'aligne sur la carte la plus lente. Avec une carte rapide dans un emplacement et une carte d'entrée de gamme dans l'autre, la mémoire tampon se vide au rythme de la seconde. Deux cartes de même classe, et de même marque de préférence, évitent la tentation de repasser en débordement « parce que ça rame »
Un boîtier à un seul emplacement n'a pas de plan B à la prise de vue. Dans ce cas, le protocole se reporte sur les habitudes 3 et 4 : des cartes plus petites, changées à chaque temps fort, et une copie à la première pause
Habitude 2 : RAW + JPEG, pas seulement pour le confort
Enregistrer en RAW + JPEG n'est pas qu'une question de livraison rapide. Du point de vue de la récupération, le JPEG est un
second fichier, écrit séparément, plus petit, dans un format que tout le monde sait relire.
Un fichier RAW est gros, souvent découpé en plusieurs morceaux sur la carte, et dans un format propre à chaque marque. Quand le sommaire de la carte est abîmé, c'est lui qui souffre le plus : on retrouve des RAW tronqués, ou seulement l'aperçu JPEG de taille réduite qu'ils contiennent, qui s'affiche mais ne se développe pas. Le JPEG « plein », lui, est écrit d'un bloc bien plus souvent et se reconstitue plus simplement. Nous ne donnons pas de taux, parce qu'il dépend de la carte, de son remplissage et de ce qui s'est passé ; mais dans un dossier où les RAW sont inexploitables, les JPEG sont régulièrement la version qui sauve la livraison.
Deux façons de l'exploiter :
RAW + JPEG sur les deux cartes, en enregistrement simultané : la sécurité maximale, au prix de l'espace
RAW sur une carte, JPEG sur l'autre, en mode de tri : moins d'espace, et une version de secours de chaque image sur un support différent. C'est moins sûr que le double enregistrement complet, puisqu'une carte qui lâche emporte l'une des deux versions, mais c'est infiniment mieux que le débordement
Réglez le JPEG à sa taille et sa qualité maximales. Un JPEG de secours ne sert à rien s'il est trop petit pour être livré.
Habitude 3 : plusieurs cartes moyennes, numérotées
Une carte de 256 Go qui lâche emporte le mariage entier, préparatifs compris. Quatre cartes de 64 Go, ou deux de 128 Go, répartissent le risque : une panne coûte une séquence, pas la journée. Elles sont aussi plus rapides à copier et à vérifier le soir, et une carte à moitié vide se recopie plus vite qu'une carte pleine.
Quelques règles de parc :
Numérotez chaque carte au marqueur ou à l'étiquette, et notez la date d'achat. Une carte qui a provoqué un incident, même bénin (une erreur d'écriture, un fichier manquant au déchargement, une rafale qui s'étrangle), sort définitivement du parc. Il n'y a pas de durée de vie affichée sur une carte, et nous ne vous en inventerons pas : le premier incident est le signal
Changez de carte aux temps forts. Préparatifs, cérémonie, cocktail, soirée : une carte par temps fort est une habitude simple, qui cadre naturellement avec les pauses où l'on peut copier
Une carte utilisée se met en position « Lock » dès qu'elle sort du boîtier, et se range à l'envers dans l'étui, face contacts cachée : à la fin de la journée, vous savez d'un coup d'œil lesquelles ont servi
Des cartes authentiques, achetées chez un revendeur identifié. Une contrefaçon affiche une capacité qu'elle n'a pas et recommence à écrire au début quand elle est pleine : les premières photos de la journée disparaissent sans message. Testez chaque carte neuve en l'écrivant de bout en bout avant son premier reportage, voir . Pour la fourniture de cartes et de supports de sauvegarde, à Hyères vous conseille et vous les fournit
Habitude 4 : la copie du soir même, sur deux supports, vérifiée
C'est l'habitude la plus souvent sacrifiée, parce qu'elle arrive au pire moment : minuit passé, après douze heures de reportage. Et c'est celle qui, à elle seule, sépare un incident d'une catastrophe.
Avant de dormir :
1. Copiez chaque carte par un lecteur de cartes, pas par le câble USB du boîtier. Le lecteur est plus rapide, ne dépend pas de la batterie du boîtier, et ne fait pas écrire l'appareil sur la carte à chaque allumage.
2. Copiez sur deux supports distincts : l'ordinateur et un disque externe, ou deux disques externes. Les logiciels d'importation des photographes savent faire une seconde copie en même temps que la première ; sinon, deux copies successives suffisent. Une copie en ligne en plus, quand la connexion le permet, mais seulement en plus : elle n'est jamais terminée avant le matin.
3. Vérifiez en ouvrant des fichiers, pas en regardant des vignettes. Les vignettes sont générées à partir de l'aperçu intégré, qui peut s'afficher alors que le fichier est tronqué. Ouvrez quelques RAW du début, du milieu et de la fin de chaque carte dans votre logiciel de développement, et comparez le nombre de fichiers et le volume total entre la carte et la copie. Si votre logiciel d'importation propose une vérification par somme de contrôle, activez-la.
4. Ne videz pas la carte. Elle reste en « Lock », à l'envers dans l'étui, et rejoint la pile « en attente de livraison ».
Le disque de sauvegarde voyage à part du sac photo, dans une pochette rigide, et jamais pendant qu'il tourne. La plupart des disques de photographes que nous recevons ont chuté pendant une copie ou juste après, souvent le lendemain matin en rangeant la chambre d'hôtel. Un disque qui claque ou qui ne monte plus reste éteint : voir pour l'organisation à trois exemplaires, et .
Si la copie s'interrompt (câble tiré, lecteur qui disparaît, ordinateur qui se fige), ne relancez pas en boucle et ne remettez pas la carte dans le boîtier : une carte qui se bloque pendant la lecture est une carte qui a quelque chose à dire. Verrouillez-la, mettez-la de côté, et copiez les autres. Ce que révèle un blocage de copie est décrit dans .
Habitude 5 : ne reformater qu'après la livraison
Tant qu'une carte n'est pas reformatée, elle est une copie de plus, et la meilleure : l'original, écrit en séquence par le boîtier, qui se relit mieux que n'importe quelle copie partielle. La règle est donc simple.
Une carte ne se reformate que lorsque le client a reçu ses photos. Pas quand la copie est faite, pas quand le tri est fini : quand la livraison est faite et accusée.
Cela demande une
rotation, c'est-à-dire assez de cartes pour couvrir tous les reportages en attente. L'arithmétique est la vôtre : le nombre de reportages par semaine, multiplié par le délai de livraison en semaines, multiplié par le nombre de cartes par reportage. Un photographe qui livre à quatre semaines et photographie deux mariages par week-end a besoin d'un parc pour huit mariages, soit, à quatre cartes par boîtier et deux boîtiers, quelques dizaines de cartes moyennes. C'est un investissement modeste au regard d'un seul reportage à refaire, ou d'une récupération en laboratoire.
Deux règles de formatage, le jour venu :
Formatez dans le boîtier, jamais sur l'ordinateur. Le boîtier crée la structure qu'il attend ; un ordinateur peut la créer différemment, et le boîtier réclame alors un nouveau formatage. Un formatage rapide dans le boîtier ne détruit pas les anciennes images, il remet seulement le sommaire à zéro, c'est pourquoi une carte formatée par erreur se récupère bien tant qu'on n'a pas rephotographié dessus : voir
Formatez plutôt que d'effacer image par image. Supprimer des photos au fil de la journée pour faire de la place morcelle la carte : les fichiers suivants sont écrits en morceaux dans les trous, et c'est exactement ce qui rend une récupération difficile. Une carte formatée au départ, remplie en séquence et jamais purgée en cours de route est la carte idéale, pour vous comme pour nous
Et une règle qui ne souffre aucune exception :
si le boîtier affiche « carte non formatée » ou « erreur carte » en cours de reportage, on ne formate pas, on change de carte. Ce message et ce qu'il cache sont détaillés dans , et le cas de la carte retirée pendant une écriture dans .
Le protocole en une page, à afficher et à partager
Avant le reportage

Les deux emplacements de chaque boîtier en enregistrement simultané, vidéo comprise si le boîtier le permet

RAW + JPEG, JPEG en qualité maximale

Cartes authentiques, numérotées, testées de bout en bout, de même classe par paire

Assez de cartes pour les reportages en attente de livraison
Pendant le reportage

Une carte par temps fort, changée aux pauses

Carte sortie du boîtier = « Lock », à l'envers dans l'étui

Message d'erreur = on change de carte, on ne formate pas, on ne réinsère pas
Le soir même

Copie par lecteur de cartes, sur deux supports distincts

Vérification en ouvrant des RAW du début, du milieu et de la fin, et en comparant nombre et volume

Les cartes restent pleines et verrouillées

Le disque de sauvegarde voyage à part, éteint
Après la livraison

Formatage dans le boîtier, jamais sur l'ordinateur

Toute carte qui a eu un incident sort du parc
Les écoles de photo, les clubs et les forums peuvent reprendre cette liste librement, en citant la source.
Si malgré tout une carte lâche
Un protocole réduit le risque, il ne l'annule pas. Le jour où une carte ne répond plus, où le boîtier réclame un formatage ou où une copie s'arrête, les bons gestes de la première heure et ce qui se récupère selon le support sont décrits dans .
En résumé : la carte sort du boîtier, se verrouille, et n'y retourne pas ; rien n'est formaté, ni cette carte ni les autres du reportage ; aucun logiciel n'écrit sur la carte. Le diagnostic est gratuit, la grille carte mémoire est publique et TTC : 90 € pour une carte encore reconnue (formatée, « à formater », déchargement interrompu), 190 € quand un circuit se répare, 390 € pour une lecture directe de la mémoire par une méthode connue, davantage sur les constructions les plus difficiles, identifiées au diagnostic. Les fichiers sont restitués sur un second support, jamais sur la carte d'origine, par un support que vous fournissez, un support neuf au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Nous ne promettons pas de délai avant d'avoir vu la carte ; l'option prioritaire place le dossier en tête de file. Les pannes prises en charge sont détaillées sur la page , et la demande se fait par le formulaire d'.
Questions fréquentes
Le double enregistrement ralentit-il mon boîtier ?
Il aligne la vidange de la mémoire tampon sur la carte la plus lente des deux. Avec deux cartes de même classe, adaptées au boîtier, la différence est en général imperceptible en reportage. Avec une carte lente en second emplacement, oui, et c'est pour cela que les deux cartes doivent être du même niveau.
Je n'ai qu'un emplacement. Que puis-je faire ?
Reporter la sécurité sur les autres habitudes : cartes plus petites changées à chaque temps fort, RAW + JPEG, copie à la première pause plutôt que le soir, et jamais de formatage avant livraison. Un second boîtier, même modeste, qui double les moments clés (échange des consentements, sortie de cérémonie) est une autre réponse.
Un disque dur externe suffit-il comme copie du soir ?
Non. Un disque seul est une copie, pas une sauvegarde : il tombe, il se vole, il lâche. Deux supports distincts le soir même, puis un troisième exemplaire à l'atelier (NAS, second disque ou copie en ligne) dans les jours qui suivent.
Les cartes très rapides sont-elles plus fiables ?
La vitesse n'est pas la fiabilité. Une carte rapide d'une marque connue, authentique, est un bon choix ; une carte très rapide d'origine douteuse ne l'est pas. Ce qui protège vos images, c'est le nombre d'exemplaires, pas la classe de vitesse.
Dois-je garder les cartes « à vie » comme archive ?
Non. Une carte est un support d'enregistrement, pas un lieu de stockage. Une fois la livraison faite et les trois exemplaires en place, elle repart en rotation. Les images d'un reportage ancien laissées sur une carte au fond d'un tiroir ne sont pas une archive.
J'ai formaté une carte avant de vérifier la copie, et la copie est incomplète.
Mettez la carte de côté immédiatement, sans rien photographier dessus. Un formatage rapide dans le boîtier ne détruit pas les images : tant que rien n'a été écrit par-dessus, la récupération est en général possible, voir l'article sur le .
À retenir
Deux emplacements en enregistrement simultané, vérifiés sur chaque boîtier : c'est le réglage qui manque dans la plupart des dossiers que nous recevons
RAW + JPEG : le JPEG est un second fichier, plus simple, qui sauve souvent la livraison quand le RAW est inexploitable
Plusieurs cartes moyennes, numérotées, authentiques, une par temps fort, et toute carte qui a eu un incident sort du parc
Copie du soir même sur deux supports, vérifiée en ouvrant des fichiers. Par lecteur de cartes, jamais par le câble du boîtier
Une carte ne se reformate qu'après la livraison, dans le boîtier, et on formate plutôt que d'effacer image par image
Un message d'erreur en reportage = on change de carte. On ne formate pas, on ne réinsère pas
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Faites une demande d'estimation gratuite en indiquant le boîtier, la carte, ce qui s'est passé et ce qui a déjà été tenté, ou appelez le laboratoire avant toute manipulation.
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Sources : cartes mémoire et disques de sauvegarde de photographes traités au laboratoire ; manuels en ligne des fabricants (Canon, Nikon, Sony, Fujifilm, Panasonic, OM System) pour les réglages des emplacements de carte ; documentation technique de laboratoire sur l'organisation des fichiers sur carte SD et la reconstruction des fichiers RAW.