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Un ultrabook de 2013 qui ne démarre plus, un mini-PC de salon qui affiche « No bootable device », un portable dont le disque dur tourne encore mais dont Windows a disparu. Vous ouvrez la machine pour récupérer le disque, et vous ne trouvez pas de disque. À la place, une petite carte verte ou noire de la taille d'une carte de visite coupée en deux, vissée près de la carte Wi-Fi. C'est un SSD mSATA, un format qui a équipé beaucoup de machines fines entre 2012 et 2016 avant de disparaître au profit du M.2.
Le mSATA pose un problème que les autres formats ne posent pas : il a exactement le même connecteur qu'une carte Wi-Fi, mais il ne parle pas le même langage. Résultat, c'est le format sur lequel nous voyons le plus de mauvais adaptateurs achetés, de cartes branchées dans la mauvaise fente, et de SSD sains déclarés morts. Cet article explique où le trouver, comment le tester sans l'abîmer, comment faire la différence entre un adaptateur inadapté et une vraie panne, et ce qui se récupère quand il ne répond réellement plus.
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L'essentiel en 30 secondes
1. Le mSATA est un SSD SATA en format carte, 51 mm sur 30 mm (parfois 27 mm pour la version courte), clipsé directement sur la carte mère. Il a équipé ultrabooks, mini-PC et portables à double stockage de 2012 à 2016 environ.
2. Il a le même connecteur à 52 contacts qu'une carte mini PCIe Wi-Fi ou 3G, mais le câblage électrique n'a rien à voir. Un mSATA dans une fente Wi-Fi n'est pas détecté, et une fente Wi-Fi d'un autre PC ne lira jamais un mSATA. Ce n'est pas une panne.
3. Le bon test tient en une manipulation : un adaptateur mSATA vers SATA 2,5 pouces, branché sur un ordinateur fixe ou un dock USB, un seul essai, en lecture seulement. Si le SSD apparaît avec son nom et sa capacité, il est probablement sain. S'il apparaît avec un nom générique, 0 Go, ou pas du tout, arrêtez là.
4. Certains portables de la même époque ont un SSD qui ressemble à un mSATA sans en être un : connecteur propriétaire, dimensions voisines. Il ne rentre dans aucun adaptateur du commerce, et le forcer casse le connecteur.
5. Quand c'est une vraie panne, la récupération se décide contrôleur par contrôleur, comme pour tout SSD. Nous avons besoin de la référence complète de l'étiquette pour vous orienter, et de l'examen gratuit pour vous répondre. La prévoit ces informations.
Ce qu'est un SSD mSATA, et pourquoi il a disparu
Le mSATA, pour mini-SATA, est né à la fin des années 2000 pour loger un SSD dans les machines où un boîtier 2,5 pouces ne tenait pas. Plutôt que d'inventer un connecteur, l'industrie a réutilisé celui des cartes mini PCIe, déjà présent dans tous les portables pour la carte Wi-Fi, et a fait passer dessus les signaux d'un disque SATA. D'où un objet qui a l'allure d'une carte d'extension et le comportement d'un disque dur : pour l'ordinateur, un mSATA est un disque SATA comme un autre, avec les mêmes débits et les mêmes limites.
Il a connu son heure de gloire entre 2012 et 2015, puis le format M.2, plus fin, plus long et capable de porter aussi le PCIe, l'a remplacé en deux ans. Aujourd'hui on en fabrique encore pour l'industriel et le remplacement, mais plus aucune machine grand public n'en est équipée. Les mSATA que nous recevons ont donc en général entre huit et quatorze ans. Cela compte : ce sont des SSD de première et deuxième génération, avec des contrôleurs et des micrologiciels qui ont depuis beaucoup évolué, et des mémoires qui ont vieilli.
Où il se cache
C'est la première difficulté : on ne le cherche pas, parce qu'on cherche un disque. Quelques configurations typiques que nous rencontrons :
Les ultrabooks de 2012-2013 : le Dell XPS 13 des deux premières générations (L321X et L322X) n'a qu'un seul emplacement de stockage, et c'est un mSATA, sous le capot inférieur. Même logique sur une partie des Acer Aspire S, des Samsung Série 5 et 9, des Sony Vaio Pro et T, et de nombreux portables fins d'autres marques de ces deux années.
Les ThinkPad de la génération X220, X230, T420, T430 et leurs cousins : la fente prévue pour le modem 3G (WWAN) accepte un mSATA, et beaucoup d'utilisateurs y ont mis leur disque système en gardant le disque dur 2,5 pouces pour les données. On ouvre la machine, on voit un disque dur, on croit que c'est tout. Le système, et souvent le bureau et les documents, sont sur la petite carte à côté.
Les portables à double stockage : un disque dur 2,5 pouces de 500 Go ou 1 To, et un mSATA de 24 ou 32 Go qui sert de cache d'accélération, ou un mSATA de 128 ou 256 Go qui porte Windows. Dans le second cas, le disque dur ne contient que des données, et parfois rien du tout.
Les mini-PC de 2012-2015 : Intel NUC des premières générations, Gigabyte Brix, Zotac ZBOX, mini-PC de marque et sans marque. Le mSATA est vissé à plat sur la carte, souvent sous un module de mémoire ou derrière une carte Wi-Fi qu'il faut déposer d'abord.
Le matériel professionnel compact : caisses enregistreuses, bornes, automates, PC industriels, systèmes embarqués. Le mSATA y est courant, et on en voit encore sortir d'usine.
Dans un portable, il est sous le capot inférieur ou sous le clavier, à côté de la carte Wi-Fi qui lui ressemble, parfois derrière le disque dur ou sous le lecteur optique. Il est retenu par une ou deux vis à son extrémité libre et s'insère en biais, comme une barrette de mémoire. Pour le sortir : retirer les vis, il se relève seul de 20 degrés, on le tire. Pas de câble, pas de connecteur à déverrouiller.
Les faux jumeaux : ce qui ressemble à un mSATA sans en être un
Le mSATA partage son connecteur avec d'autres cartes, et son gabarit avec des SSD propriétaires. C'est la source de la plupart des erreurs.
La carte Wi-Fi et la carte 3G. Même connecteur, mêmes vis, mêmes dimensions pour la version courte. La différence se voit à l'œil : une carte Wi-Fi porte des petits connecteurs dorés d'antenne et un blindage métallique, un mSATA porte des puces mémoire noires et carrées et une étiquette avec une capacité en Go. Ce qui ne se voit pas, c'est l'électricité. La fente Wi-Fi d'un portable transporte du PCIe et de l'USB ; la fente mSATA transporte du SATA. Mettre un mSATA dans la fente Wi-Fi d'un autre ordinateur pour le lire ne donne rien, et dans le meilleur des cas il n'est simplement pas détecté. Les ThinkPad cités plus haut sont l'exception qui entretient la confusion : leur fente WWAN est câblée pour les deux, ce qui n'est pas vrai de la fente Wi-Fi des mêmes machines, ni des fentes des autres marques.
Le mSATA court et le mSATA long. La version courte (27 mm) tient sur la moitié de la longueur. Un adaptateur conçu pour la version longue la laisse pendre : il faut une petite équerre d'extension, livrée avec certains adaptateurs et pas d'autres. Un SSD court qui n'est pas vissé peut se décoller du connecteur sous son propre poids pendant la copie.
Les SSD propriétaires de la même époque. Plusieurs constructeurs ont utilisé, dans leurs premiers ultrabooks, des SSD à connecteur maison qui ressemblent à un mSATA ou à un M.2 un peu long : les premiers Asus Zenbook UX21 et UX31, le ThinkPad X1 Carbon de première génération, les MacBook Air et Pro Retina de 2010 à 2015, certains Eee PC. Aucun adaptateur mSATA ni M.2 du commerce ne les accepte, et les forcer casse le connecteur de la carte. Pour ces modèles, il existe des adaptateurs dédiés, ou le laboratoire branche la carte sur son propre matériel.
Le M.2 2242. Un M.2 court fait 22 mm sur 42 mm, à peine plus étroit qu'un mSATA. Mais son connecteur est une tranche à 75 contacts avec une encoche, pas un connecteur à deux rangées de 52 contacts. Rien de commun, et les adaptateurs ne sont pas interchangeables. Nous détaillons ce format sur la page .
Le bon adaptateur, et les mauvais
Puisque le mSATA est électriquement un disque SATA, le bon adaptateur est passif et simple : une carte mSATA vers SATA 2,5 pouces, avec les deux connecteurs SATA habituels, données et alimentation. Il ne contient aucune puce qui pourrait brouiller la lecture. On le branche sur un ordinateur fixe comme un disque ordinaire, ou dans un dock USB pour disque 2,5 pouces. Compter une dizaine d'euros.
Ce qui pose problème :
Les boîtiers mSATA vers USB bon marché. Ils contiennent une puce de conversion qui s'interpose entre l'ordinateur et le SSD. Sur un SSD sain, elle fait son travail. Sur un SSD qui répond lentement ou par intermittence, elle coupe la connexion ou présente le disque comme vide, et l'on conclut à tort que le SSD est mort. Si vous n'avez que cela sous la main, un seul essai, et ne tirez aucune conclusion d'un échec.
L'adaptateur « mini PCIe » acheté par erreur. Les vendeurs en ligne mélangent les deux termes. Un adaptateur mini PCIe vers USB ou vers PCIe pour carte Wi-Fi ne lira jamais un mSATA. Vérifiez que la fiche produit dit bien « mSATA vers SATA » ou « mSATA vers USB ».
L'adaptateur M.2 vers SATA. Le SSD n'y rentre pas, et certains essaient quand même.
Le câble d'alimentation oublié. Sur un adaptateur vers SATA 2,5 pouces, il faut brancher les deux connecteurs. Un mSATA qui n'a que le câble de données n'apparaît nulle part, et ce n'est pas une panne.
Comment le tester sans l'abîmer
L'objectif n'est pas de réparer, c'est de savoir dans quel état il est, en une seule manipulation, pour décider de la suite.
1. Photographiez l'étiquette avant tout, recto et verso. La référence complète et le numéro de série y figurent. Si l'étiquette a été retirée, photographiez la carte des deux côtés : les marquages des puces permettent d'identifier le contrôleur.
2. Branchez-le une fois sur l'adaptateur mSATA vers SATA, machine éteinte, puis allumez. Regardez dans le BIOS s'il est listé, puis dans Windows, dans Gestion des disques (ou dans Utilitaire de disque sur Mac). Ne cliquez sur rien d'autre.
3. Lisez ce qui s'affiche. Trois cas :

Nom du modèle correct et capacité correcte, partitions visibles : le SSD est probablement sain. Copiez vos fichiers tout de suite, sans écrire dessus, sans l'utiliser « encore un peu ».

Nom correct, mais partition absente, « non alloué », ou Windows propose de formater : le contenu a un problème logique, le SSD lui-même répond. Ne formatez pas, n'initialisez pas, ne lancez pas de réparation : sur un SSD, un formatage déclenche un effacement réel des cellules par la commande TRIM, et l'initialisation réécrit la table de partition.

Nom générique, capacité à 0 Go ou aberrante, ou SSD absent partout : le contrôleur est en mode de secours ou ne répond plus. Débranchez. Chaque mise sous tension supplémentaire d'un SSD dans cet état fait courir un risque à ce qu'il reste à lire.
4. Ne tentez ni mise à jour du micrologiciel, ni logiciel de « réparation de SSD », ni cycle de redémarrages à répétition. Certains SSD de cette époque ont eu des défauts de micrologiciel connus, corrigés à l'époque par une mise à jour : l'appliquer sur un SSD qui porte la seule copie de vos données, et qui est déjà en difficulté, est un pari que nous ne recommandons jamais. On copie d'abord, on met à jour ensuite, ou jamais.
Si le SSD est détecté normalement mais que le portable d'origine ne démarrait pas, le problème est ailleurs : fente de la carte mère, alimentation, carte mère elle-même. La réparation de la carte mère d'un portable est le métier de
BSC Electronique, et la réinstallation du système sur un SSD neuf celui de
BSC Informatique, qui copie aussi le contenu de l'ancien pour vous si vous ne voulez pas sortir le SSD vous-même.
Quand c'est une panne : ce qui lâche sur un mSATA
Une fois l'adaptateur hors de cause, le mSATA tombe en panne comme n'importe quel SSD, avec une particularité d'âge. Les pannes que nous voyons :
Le SSD disparaît et réapparaît. Au démarrage, en cours de travail, après une veille. Sur ce format, pensez d'abord au connecteur : un mSATA mal vissé, un portable qui a chauffé, un connecteur oxydé après dix ans. Si le SSD se comporte pareil sur un adaptateur propre, ce n'est plus le connecteur, c'est le contrôleur ou la mémoire qui faiblit. Nous décrivons ce cas dans .
Le SSD est reconnu sous un nom générique, avec une capacité fausse. C'est la signature d'un contrôleur qui a basculé en mode de secours parce que sa zone système ou sa table de correspondance est corrompue. Les données sont encore dans la mémoire, mais seul le contrôleur sait les remettre dans l'ordre, et il faut dialoguer avec lui par des moyens de laboratoire. C'est le cœur de notre métier sur SSD, et c'est aussi pourquoi la réponse dépend de la famille de contrôleur, nous y revenons plus bas.
Le SSD est lent, très lent, puis bloque. Des fichiers qui s'ouvrent en trente secondes, un Windows qui met dix minutes à démarrer. Sur un mSATA de dix ans, c'est souvent la mémoire qui fatigue : les cellules ont perdu de leur charge, le contrôleur relit et corrige à chaque accès. Un SSD qui a passé plusieurs années dans un tiroir, hors tension, présente le même tableau. La copie se fait alors sur un matériel qui gère les erreurs de lecture et recommence sans brutaliser le disque, pas avec un logiciel de clonage grand public qui s'arrête à la première erreur ou, pire, insiste au même endroit.
Le SSD est en lecture seule. Tout s'ouvre, rien ne s'enregistre, Windows ne démarre plus mais les fichiers sont là depuis une autre machine. C'est un contrôleur qui s'est verrouillé pour protéger ce qui reste. Copiez, ne tentez rien d'autre : ce mode est une chance, pas un défaut à corriger.
Le SSD a été formaté, ou Windows a été réinstallé dessus. C'est le cas le plus mal compris sur SSD. Sur un disque dur, un formatage rapide laisse les données en place. Sur un SSD, le système envoie la commande TRIM, et le contrôleur efface réellement les cellules dans les minutes ou les heures qui suivent. Ce qui n'a pas encore été effacé peut parfois se récupérer en passant par le contrôleur, ce qui a été effacé ne reviendra pas. Nous détaillons cette différence dans .
La carte est physiquement abîmée. Liquide, surtension, connecteur arraché en forçant dans le mauvais adaptateur, composant brûlé. La carte électronique du mSATA est minuscule et tout est dessus : contrôleur, mémoire, alimentation. La réparation de la carte est possible dans certains cas, et quand le contrôleur lui-même est hors service, la récupération devient une affaire de famille de contrôleur, comme ci-dessus.
Sur les contrôleurs : les mSATA de 2012-2016 embarquent les familles de l'époque, selon la marque et le lot, et un même modèle a pu changer de contrôleur en cours de vie sans changer de référence. Nous ne publions pas de liste de ce qui se récupère ou non, parce qu'elle bouge avec les mises à jour de nos outils et qu'elle serait fausse en six mois. C'est pour cela que nous demandons la référence exacte avant de nous prononcer, et que nous ne répondons jamais « oui » ou « non » au téléphone. Nous en donnons le détail marque par marque dans .
Un point sur le chiffrement
Les machines de 2012-2016 étaient moins souvent chiffrées que celles d'aujourd'hui, mais pas jamais. Deux cas à vérifier avant d'envoyer le SSD :
BitLocker sur un Windows 8 ou 10 Professionnel, ou le chiffrement d'appareil activé automatiquement sur certains ultrabooks de 2013-2016 avec un compte Microsoft. Une fois le SSD sorti de la machine, la clé de récupération à 48 chiffres devient indispensable. Elle est en général enregistrée sur le compte Microsoft du propriétaire, à l'adresse account.microsoft.com/devices/recoverykey, ou sur une impression ou une clé USB faites à l'activation.
Un mot de passe disque fixé dans le BIOS du portable, courant en entreprise sur les ThinkPad et les Dell. Il verrouille le SSD lui-même, pas seulement la machine. Sans ce mot de passe, le SSD refuse toute lecture, et selon le modèle, les données sont chiffrées avec.
Dans les deux cas, la récupération reste possible si vous détenez la clé ou le mot de passe. Sans eux, nous vous le dirons honnêtement à l'examen.
Ce que coûte une récupération sur mSATA
Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement, le principe est « pas de données, pas de frais ». Le barème est celui de tous nos SSD :
| Extraction : SSD sain, copie des données (par exemple un mSATA que vous ne pouvez pas brancher vous-même) |
90 € |
| Récupération logique : partition perdue, système de fichiers corrompu, partition chiffrée dont vous détenez la clé |
190 € |
| Secteurs défectueux : SSD reconnu mais lecture instable, copie complète sur un matériel qui gère les erreurs |
390 € |
| Récupération physique : réparation de la carte électronique, contrôleur hors service et suppression ou formatage, sur les familles de contrôleurs prises en charge |
690 € |
Le prix dépend de la panne, pas du format : un mSATA ne coûte ni plus ni moins qu'un SSD 2,5 pouces dans la même situation. Les frais d'envoi aller et retour restent à votre charge. La grille détaillée et les cas particuliers sont dans .
Les données récupérées sont restituées sur un second support, jamais sur le mSATA d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le mSATA d'origine vous est rendu avec.
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, en précisant la référence complète de l'étiquette dans la description, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Toutes les pannes traitées : .
Questions fréquentes
Je n'ai pas d'adaptateur. Puis-je envoyer le portable entier ?
Oui, mais ce n'est pas nécessaire, et le colis coûte plus cher. Sortez le mSATA (une ou deux vis), glissez-le dans un sachet antistatique, puis dans une enveloppe à bulles. Si vous ne souhaitez pas ouvrir la machine, l'atelier de BSC Informatique à Hyères s'en charge. Et si le portable ne s'allume plus du tout, envoyer la machine entière nous permet aussi de vérifier que le problème vient bien du SSD et non de la carte mère.
Mon mSATA n'est pas détecté dans un boîtier USB. Il est mort ?
Pas nécessairement. Les boîtiers USB à bas prix masquent les SSD qui répondent mal, et certains n'alimentent pas correctement les mSATA longs. Un essai sur un adaptateur passif vers SATA, directement sur un ordinateur fixe, est bien plus parlant. Si vous n'avez que le boîtier : un seul essai, pas dix.
Le SSD apparaît avec un nom bizarre et 0 Go. Je formate pour le réutiliser ?
Non, et surtout pas si vous tenez à son contenu. Ce nom est celui que prend le contrôleur en mode de secours. Les données sont encore là mais inaccessibles sans dialogue avec le contrôleur. Un formatage ou une initialisation à ce stade écrit par-dessus ce qui permettait de les retrouver.
C'est un mSATA de cache de 24 Go. Il y a quelque chose à récupérer dessus ?
Dans la grande majorité des cas non : un cache ne contient que des copies de blocs du disque dur, inutilisables seuls. Vos données sont sur le disque dur 2,5 pouces à côté. Exception : si le mSATA de 24 ou 32 Go a servi de disque système, ce que l'on reconnaît à sa partition Windows visible dans Gestion des disques depuis une autre machine.
Mon portable est un Zenbook UX31 de 2012, le SSD ne ressemble pas aux photos de mSATA.
Parce que ce n'en est pas un : connecteur propriétaire. Ne cherchez pas d'adaptateur mSATA, il casserait le connecteur. Envoyez-nous la carte telle quelle, avec la référence de la machine, et nous la branchons sur le matériel adapté.
Vous récupérez tous les mSATA ?
Nous ne pouvons pas le promettre, et nous ne le promettons pour aucun SSD. Le résultat dépend de la famille de contrôleur, de l'état de la mémoire et de ce qui a été tenté avant. Ce que nous promettons : un examen gratuit, une réponse franche, et aucune facture si vos fichiers ne sont pas au rendez-vous.
Je n'habite pas dans le Var. Comment procéder ?
Envoyez le SSD en colis suivi, dans un sachet antistatique et une enveloppe à bulles, frais d'envoi à votre charge. Le diagnostic et le devis sont gratuits à réception, et vous décidez ensuite. Vous pouvez aussi le déposer au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères.
À retenir
Le mSATA est un SSD SATA en format carte, caché près de la carte Wi-Fi, sous le clavier ou derrière le disque dur des machines fines de 2012-2016. Quand un portable de cette époque semble ne pas avoir de disque, cherchez-le.
Même connecteur que le Wi-Fi, pas le même signal. Un mSATA ne se lit pas dans une fente Wi-Fi, et un adaptateur « mini PCIe » ne le lit pas non plus. Le bon adaptateur est un mSATA vers SATA 2,5 pouces, passif, branché avec ses deux câbles.
Un seul test, en lecture seule, puis on décide. Nom et capacité corrects : copiez tout de suite. Nom générique, 0 Go ou absent : débranchez, ne formatez pas, n'initialisez pas, ne mettez pas à jour le micrologiciel.
Certains SSD de la même époque sont propriétaires (premiers Zenbook, X1 Carbon de première génération, MacBook) : aucun adaptateur mSATA ne les accepte, forcer casse le connecteur.
La récupération se décide contrôleur par contrôleur. Photographiez l'étiquette, donnez-nous la référence complète, et laissez l'examen gratuit répondre.
Pour aller plus loin : la page de nos services, , , et .
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Ne tentez plus rien.
, en indiquant la référence complète de l'étiquette (une photo suffit), le modèle de l'ordinateur, ce que voit la machine et ce qui s'est passé juste avant, ou appelez le laboratoire au 09 71 32 65 95.
Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Les pannes prises en charge et les tarifs par format sont sur la page .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
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