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Fin de mariage, fin de tournage, fin de reportage. Vous insérez la carte dans le lecteur pour décharger la journée, et rien ne se passe. Ou alors l'ordinateur propose de la formater. Ou l'appareil affiche « carte non utilisable ». Sur une carte SD, on a vite fait de lancer un logiciel de récupération trouvé en ligne. Sur une
CFexpress, une
CFast ou une
XQD, c'est souvent la pire idée possible.
Ces cartes ne sont pas des cartes mémoire comme les autres. À l'intérieur, ce sont de
véritables SSD miniatures, avec les mêmes mécanismes que le disque de votre ordinateur. Et ce sont justement ces mécanismes qui décident de ce qui est récupérable, de ce qui ne l'est plus, et de ce qu'il ne faut surtout pas faire dans l'heure qui suit.
Voici ce qu'il faut savoir avant de toucher à la carte.
En bref
Sortez la carte de l'appareil et ne la remettez plus dedans
Ne la formatez jamais depuis l'ordinateur : contrairement à une carte SD, ça peut déclencher un effacement réel de la mémoire (comme sur un SSD)
Un seul essai sur un autre lecteur adapté au format, branché en direct sur l'ordinateur
Capacité absurde affichée (1 Go, 0 octet) : c'est un contrôleur en mode de repli,
les données sont généralement encore là
Pas de logiciel de récupération grand public : ces cartes chiffrent et répartissent leurs données comme un SSD, la lecture doit passer par leur contrôleur d'origine

Tarifs : de
90 € à
690 € TTC selon la panne. Diagnostic gratuit,
pas de données, pas de frais
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Diagnostic gratuit et sans engagement.
Trois formats, une même logique : un SSD dans une carte
| Format |
Utilisé par |
Ce qu'il y a dedans |
| CFexpress (Type A, B, C) |
Boîtiers hybrides et reflex haut de gamme récents, caméras cinéma |
Un SSD NVMe sur bus PCIe, la même technologie que les SSD M.2 d'ordinateur |
| XQD |
Anciens boîtiers pro (notamment Nikon et Sony), caméras |
Un SSD sur bus PCIe, ancêtre direct de la CFexpress Type B (même format physique) |
| CFast (1.0 et 2.0) |
Caméras vidéo et cinéma, certains boîtiers |
Un SSD SATA, la même interface que les SSD 2,5 pouces |
Une carte SD classique est un objet relativement simple : un petit contrôleur et de la mémoire. Une CFexpress, une CFast ou une XQD embarque un
contrôleur de SSD complet, avec son propre micrologiciel, sa table de correspondance entre ce que voit l'appareil et l'endroit où les données sont réellement rangées, sa gestion de l'usure, et souvent un
brouillage ou un chiffrement des données écrites dans la mémoire.
C'est ce qui leur donne leurs débits spectaculaires, indispensables pour la vidéo 4K, 8K ou RAW et les rafales en haute cadence. C'est aussi ce qui change complètement la façon de les récupérer.
« Non reconnue » : ce que cela peut vouloir dire
Derrière le même symptôme, on trouve des situations très différentes. Avant de conclure que la carte est morte, écartez ce qui ne l'est pas.
1. Le lecteur, pas la carte. Un lecteur CFexpress est lui-même un petit adaptateur NVMe vers USB. Il a besoin d'un port USB rapide (10 Gb/s ou plus), d'un câble correct, et il chauffe beaucoup. Un lecteur bas de gamme, un câble USB-C de recharge, un hub non alimenté ou un port USB 2 suffisent à faire échouer la détection. Un lecteur CFast ne lit pas une CFexpress, et un lecteur XQD ne lit pas forcément toutes les CFexpress Type B (et inversement).
→ Testez
un autre lecteur ou le boîtier lui-même (câble USB direct vers l'ordinateur),
une seule fois, sans rien lancer d'autre.
2. La carte répond, mais « vide », en RAW ou « à formater ». Le contrôleur fonctionne, c'est la structure de fichiers qui est abîmée : coupure pendant l'enregistrement, batterie vidée en pleine prise, carte retirée trop tôt, appareil planté. C'est le cas le plus favorable,
à condition de ne rien écrire dessus.
3. La carte apparaît avec une capacité absurde (1 Go, quelques mégaoctets, 0 octet) ou sous un nom étrange. C'est la signature d'un contrôleur qui s'est mis
en mode de repli : son micrologiciel ou sa table interne est endommagé, il ne sait plus où sont vos fichiers et présente une capacité de secours. Les données sont généralement encore dans la mémoire.
4. Rien du tout, ou la carte apparaît puis disparaît. Contrôleur en panne, défaut d'alimentation, soudure fissurée sous une puce, connecteur abîmé. Une carte
légèrement pliée (tombée, forcée dans un lecteur, écrasée dans une poche) peut perdre le contact entre ses puces et la carte : elle fait alors planter tout ce qui essaie de la lire.
5. La carte chauffe anormalement vite, ou le lecteur coupe. Débranchez immédiatement : c'est peut-être un court-circuit, et chaque mise sous tension l'aggrave.
Pourquoi les logiciels grand public échouent ici
Les logiciels de récupération ont été pensés pour des cartes SD et des disques qui répondent normalement. Sur ces cartes, ils butent sur trois obstacles.
Ils ont besoin que la carte réponde. Dans les cas 3, 4 et 5 ci-dessus, la carte ne se présente pas, ou se présente avec une fausse capacité. Le logiciel scanne alors 1 Go de vide, ou rien du tout. Pendant ce temps, la carte fragile tourne à plein régime, chauffe, et chaque tentative supplémentaire use un peu plus un contrôleur déjà en difficulté.
Ils ne peuvent pas contourner le contrôleur. Sur une carte SD en panne, un laboratoire peut souvent lire la mémoire directement, en court-circuitant le contrôleur. Sur une CFexpress, une CFast ou une XQD, c'est rarement possible : comme sur un SSD, les données sont
brouillées, souvent chiffrées, et réparties par le contrôleur selon une logique qui lui est propre. Lue sans lui, la mémoire ne donne qu'un magma illisible. La récupération passe donc par
le contrôleur d'origine, qu'il faut remettre en état de dialoguer.
Ils ne connaissent pas toujours les formats vidéo pro. Une carte peut être lisible et le logiciel ne rien retrouver d'exploitable : fichiers RAW vidéo propriétaires, conteneurs fragmentés en plusieurs morceaux, métadonnées séparées des images, voire système de fichiers peu courant écrit par certaines caméras. Un fichier vidéo « récupéré » par un outil grand public est souvent un fichier qui ne s'ouvre pas.
Nous détaillons ces limites dans .
Formatage accidentel : l'urgence n'est pas la même que sur une carte SD
Vous avez formaté la carte dans l'appareil par erreur, ou vous l'avez reformatée pour enchaîner sur la prise suivante avant d'avoir déchargé ? Sur une carte SD, un formatage rapide laisse généralement les photos intactes dans la mémoire, et un laboratoire les retrouve.
Sur un SSD, et donc sur ces cartes, un mécanisme change la donne : l'appareil peut
signaler au contrôleur que tout l'espace est libre. Le contrôleur se met alors à
effacer réellement les zones concernées en arrière-plan, pour garder ses performances d'écriture. C'est ce qu'on appelle, sur les SSD, le
TRIM. Une fois cet effacement fait par le contrôleur,
aucun laboratoire ne peut revenir en arrière : les données n'existent plus nulle part.
Tous les boîtiers ne se comportent pas pareil, et tous les formatages ne déclenchent pas cet effacement : on ne le sait qu'à l'analyse de la carte. Mais deux règles en découlent, qui valent pour tout le monde :
N'écrivez plus rien sur la carte. Pas une photo de test, pas un clip de dix secondes. Ressortez-la de l'appareil et mettez-la de côté
Ne la formatez jamais sur l'ordinateur « pour voir si elle revient ». Un formatage lancé depuis Windows ou macOS sur un lecteur récent envoie très souvent cet ordre d'effacement complet à la carte
Pour comprendre en détail pourquoi un SSD formaté ne se récupère pas comme un disque dur, voir .
Ce qu'il faut faire tout de suite
1. Retirez la carte de l'appareil et ne la remettez plus dedans. Un boîtier qui détecte une carte « à problème » propose souvent de la formater, et un appui réflexe sur OK suffit.
2. Un seul essai sur un autre lecteur, branché directement sur l'ordinateur. Si la carte apparaît normalement avec ses fichiers, copiez
en priorité ce qui est irremplaçable, une seule fois, puis arrêtez.
3. Si elle n'apparaît pas, ou mal : arrêtez là. Pas de logiciel de récupération, pas de vérification de disque (CHKDSK, Utilitaire de disque), pas d'outil du fabricant de la carte trouvé en ligne : ces outils cherchent à remettre la carte en service, ce qui passe par une réinitialisation, c'est-à-dire l'inverse de ce que vous voulez.
4. Si vous tourniez en double enregistrement, ne réutilisez pas non plus la seconde carte avant d'avoir vérifié son contenu. Et si elle a lâché elle aussi, gardez les deux.
5. Notez l'historique : boîtier ou caméra utilisés, ce qui s'est passé au moment de la panne, messages affichés, ce qui a été tenté depuis. Pour un laboratoire, c'est une information précieuse.
6. Ne l'ouvrez pas, ne la tordez pas pour « remettre le contact », ne la passez pas au congélateur ni au sèche-cheveux.
Si la carte a pris l'eau (bord de mer, pluie, canyon), ne la séchez pas au hasard : voir .
Ce que nous faisons en laboratoire
Le principe est le même que pour un SSD :
on ne cherche pas à réparer la carte pour vous la rendre, on cherche à faire parler son contrôleur assez longtemps et assez proprement pour en tirer
une copie complète, et c'est sur cette copie qu'on travaille.
Carte lisible mais structure abîmée (vide, RAW, « à formater ») : copie intégrale de la carte, puis reconstruction des fichiers sur la copie, avec une attention particulière aux formats vidéo : recollage des fragments, restitution des fichiers dans un état lisible par vos logiciels de montage. Après un formatage, l'analyse de la copie dit rapidement si l'effacement interne a eu lieu ou non.
Contrôleur en mode de repli (capacité fausse, carte « figée ») : le contrôleur est placé dans un mode technique qui permet de dialoguer avec lui sans passer par son micrologiciel abîmé. On reconstruit alors, en mémoire de travail, la table qui lui permet de retrouver où sont rangées vos données, puis on lit la carte. C'est un travail long, spécifique à chaque famille de contrôleur, et qui ne se tente pas avec des outils génériques.
Défaut physique (contact perdu sous une puce, carte déformée, composant d'alimentation en court) : la carte est examinée au microscope, l'alimentation contrôlée à froid, puis on répare
ce qui empêche le contrôleur d'origine de fonctionner : remplacement d'un composant, reprise des soudures d'une puce décollée par la déformation. Le but reste de faire redémarrer la carte une fois, pour la copier.
Soyons honnêtes sur le pronostic. Il est bon quand la carte a été retirée et mise de côté rapidement, sans formatage ni écriture. Il devient réservé après un formatage suivi d'un effacement interne par le contrôleur, ou quand c'est le contrôleur lui-même qui est détruit sur une carte qui chiffre ses données : sans lui, il n'y a pas de seconde voie. Dans ces cas, nous vous le disons au diagnostic, avant tout frais.
Et sur ces cartes,
le temps de traitement peut être plus long que sur une carte SD, parce que la reconstruction interne du contrôleur se fait parfois par l'analyse de toute la mémoire. Un dossier urgent peut passer en
traitement prioritaire : il passe en tête de file, sans garantie de délai sur une panne complexe.
Combien ça coûte
Nos tarifs sur carte CFexpress, CFast ou XQD dépendent de la panne, pas de la capacité ni du modèle :
| Carte qui répond encore, copie des données |
90 € |
| Structure de fichiers endommagée : « à formater », RAW, fichiers supprimés, la carte répond normalement |
190 € |
| Accès au niveau du contrôleur : carte reconnue sans capacité, tables internes perdues, carte qui décroche |
390 € |
| Récupération physique : connecteur abîmé, composant d'alimentation en court, soudures, carte déformée |
690 € |
Sur une carte encore reconnue mais vide de ses fichiers, c'est le plus souvent l'une des deux premières lignes. Sur une carte qui n'apparaît plus du tout ou affiche une capacité absurde, c'est généralement la troisième ligne, ou la dernière si le diagnostic révèle un défaut physique.
Le
diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement.
Pas de données, pas de frais : un accès au contrôleur qui échoue ne vous coûte rien. Vous validez la liste des fichiers retrouvés avant tout paiement ; si les clips ou les photos auxquels vous tenez n'y figurent pas, vous refusez la restitution, sans frais de récupération. Les données vous sont rendues sur un
support neuf compris dans le prix. Les frais d'expédition aller et retour restent à votre charge. Barème complet : .
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Décrivez l'appareil et le symptôme, diagnostic et devis gratuits, sans engagement. N'insérez plus la carte nulle part en attendant.
, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Nous l'envoyer depuis toute la France
Un mariage à Lyon, un tournage en Bretagne, un reportage à l'étranger : la carte voyage très bien, à condition d'être protégée. Glissez-la dans son boîtier de rangement ou dans un sachet antistatique, calée dans un
petit carton rigide avec du papier bulle, et scotchez le sachet sur un carton pour qu'elle ne se perde pas dans le calage. Pas d'enveloppe matelassée seule : une carte qui se plie en transit ajoute une panne à la panne.
Joignez un mot avec
l'historique honnête (appareil, circonstances, ce qui a été tenté) et
la liste de vos priorités : « la cérémonie et les discours », « la prise du 14 h ». Tout est détaillé sur notre page et dans nos . Dans le secteur de Hyères et de Toulon, vous pouvez aussi déposer la carte directement à l'atelier.
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Pour la suite
Une carte qui a lâché une fois ne mérite plus votre confiance : on la lit, puis on la retire du service. Pour un usage professionnel, quelques habitudes évitent la plupart des drames :
Double enregistrement dès que le boîtier le permet (deux cartes en miroir), et deux cartes de marques ou de lots différents plutôt que deux cartes achetées ensemble
Déchargement le soir même, sur deux supports distincts, avant de reformater quoi que ce soit
Formatage dans l'appareil uniquement, et seulement après avoir vérifié que la copie s'ouvre
Un lecteur de qualité, sur un port direct de l'ordinateur, et une carte qu'on laisse refroidir après une longue session vidéo
Après la récupération, dans le groupe BSC.
🛠️ Pour le poste de déchargement et de sauvegarde (disques de sauvegarde, NAS, lecteurs de cartes, stations de travail), fournit et installe le matériel, en atelier à Hyères.
Gardez en tête qu'une carte mémoire, même très chère, n'est pas une sauvegarde : voir .
À retenir

Une
CFexpress ou une
XQD est un SSD NVMe miniature, une
CFast un SSD SATA : rien à voir avec une carte SD

« Non reconnue » peut venir du lecteur :
un seul essai sur un autre lecteur, puis on arrête

Capacité absurde (1 Go, 0 octet) = contrôleur en mode de repli :
les données sont généralement encore là

⚠️ Après un formatage :
plus aucune écriture, jamais de formatage sur l'ordinateur. L'effacement interne du contrôleur est la seule chose qu'aucun laboratoire ne peut défaire

Les logiciels grand public ne contournent pas le contrôleur : la récupération passe par
la carte d'origine, remise en état de dialoguer

Diagnostic gratuit, de
90 € à
690 € TTC selon la panne.
Pas de données, pas de frais
🔴 Pour nous confier votre carte
, ou appelez le 09 71 32 65 95 avant toute manipulation.
Pannes traitées, méthodes et tarifs : .
Vous pouvez aussi la déposer à l'atelier, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères, ou nous l'envoyer depuis toute la France (une carte se glisse dans une petite boîte rigide, jamais nue dans une enveloppe) : voir .
Questions fréquentes
Ma carte CFexpress affiche une capacité de 1 Go au lieu de sa vraie taille, mes photos sont perdues ?
Pas forcément. Cette capacité absurde est la signature d'un contrôleur en mode de repli : sa table interne est endommagée, mais la mémoire contient généralement encore vos fichiers. C'est un cas fréquent en laboratoire, avec un bon pronostic si la carte n'a pas été formatée depuis.
Un logiciel de récupération classique fonctionne-t-il sur une CFexpress ou une XQD ?
Rarement. Ces cartes chiffrent et répartissent les données comme un SSD : sans passer par leur contrôleur d'origine, la mémoire lue directement ne donne qu'un magma illisible. Un logiciel grand public a aussi besoin que la carte réponde normalement, ce qui n'est pas le cas dans les pannes les plus fréquentes.
J'ai formaté ma carte CFast par erreur depuis l'ordinateur, mes rushes sont perdus ?
Peut-être, et c'est la vraie urgence sur ces cartes : un formatage lancé depuis un ordinateur peut déclencher un effacement réel de la mémoire par le contrôleur, comme sur un SSD. Ne la formatez plus et n'enregistrez plus dessus : l'analyse de la carte dira si cet effacement a eu lieu.
Un lecteur CFast peut-il lire ma carte CFexpress ou XQD ?
Non, ce sont trois interfaces différentes. Une CFexpress a besoin d'un lecteur CFexpress, une XQD d'un lecteur XQD, une CFast d'un lecteur CFast. Utiliser le mauvais lecteur, ou un câble et un port trop lents, est la cause la plus fréquente d'une carte « non reconnue » qui n'a en réalité rien de grave.
Combien coûte la récupération d'une carte CFexpress, CFast ou XQD ?
Le diagnostic est gratuit. Ensuite, de 90 € pour une carte qui répond encore mais dont les fichiers ont disparu, à 690 € pour une intervention sur le contrôleur ou l'électronique. Le montant exact vous est annoncé avant toute intervention, et le principe pas de données, pas de frais s'applique.
Puis-je envoyer ma carte depuis un tournage en région ou à l'étranger ?
Oui. Protégez-la dans son boîtier de rangement ou un sachet antistatique, calée dans un petit carton rigide avec du papier bulle, jamais seule dans une enveloppe. Nous recevons des cartes de toute la France.
Pour les cartes SD, microSD et CompactFlash, la vue d'ensemble se trouve dans notre article , et le cas voisin des SSD externes dans .
Sources : cartes CFexpress, CFast et XQD traitées en laboratoire ; documentation technique des contrôleurs SSD (NVMe, SATA) ; documentation des fabricants sur les mécanismes de TRIM et d'effacement interne des mémoires flash.