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Le portable fourni par l'employeur ne démarre plus. Premier réflexe, rassurant : « tout est dans le cloud, le service informatique me renverra une machine ». Deuxième réflexe, un peu plus tard, devant la nouvelle machine : le dossier Téléchargements a disparu, le fichier Excel « en cours » enregistré sur le Bureau n'est nulle part, les archives de messagerie des trois dernières années ne sont pas dans la boîte en ligne, et le projet personnel glissé sur le disque pro n'existe plus que dans les souvenirs.
Cet article s'adresse aux télétravailleurs, aux indépendants qui travaillent sur un poste prêté par un client, et aux services informatiques qui reçoivent ce genre d'appel. Il explique ce que le cloud protège vraiment et ce qu'il laisse sur le disque, qui décide de la suite quand la machine appartient à l'entreprise, ce qu'il faut réunir avant de parler à un laboratoire, et ce qu'un laboratoire peut faire, avec l'accord de l'employeur, sur un SSD chiffré par une politique d'entreprise.
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L'essentiel en 30 secondes
1. Le cloud ne synchronise que ce qu'on lui a confié. OneDrive suit certains dossiers, pas tous. Téléchargements, racine du disque, dossiers « temporaires » créés à la va-vite, archives de messagerie et caches d'applications restent sur le SSD.
2. Même un dossier synchronisé peut avoir des fichiers en retard : modifications faites hors connexion, synchronisation en pause, quota plein, fichier ouvert au moment de la panne.
3. Sur un portable d'entreprise, ce n'est pas vous qui décidez. Le service informatique est propriétaire de la machine, des données et de la clé de chiffrement. Il doit valider le recours à un laboratoire extérieur et fournir la clé de récupération BitLocker.
4. Sans cette clé, personne ne lit le contenu du SSD. Ni nous, ni un autre laboratoire. Le chiffrement n'est pas une panne, c'est une serrure, et la clé est entre les mains de l'entreprise.
5. La prise en charge d'un SSD se décide modèle par modèle. Donnez-nous la référence exacte du SSD et de l'ordinateur, le diagnostic est gratuit, et le résultat est restitué sur un second support, jamais sur le SSD d'origine.
Ce que le cloud protège, et ce qu'il laisse sur le disque
Le malentendu vient d'une phrase entendue à l'arrivée du poste : « tout est sauvegardé automatiquement ». C'est vrai pour une partie précise du disque, et seulement pour elle.
Ce qui est réellement dans le cloud
Les dossiers OneDrive, c'est-à-dire le dossier OneDrive lui-même et, si le service informatique a activé la sauvegarde des dossiers connus, le Bureau, les Documents et les Images. Quand cette option est active, l'icône du dossier porte un petit nuage ou une coche verte dans l'Explorateur.
Les bibliothèques SharePoint et Teams : ce qui a été déposé dans un canal Teams, une bibliothèque d'équipe ou un espace partagé est sur les serveurs, pas sur votre machine, même si vous y accédez depuis l'Explorateur.
Les conversations Teams et la messagerie Exchange ou Microsoft 365 : courriers, calendrier et contacts de la boîte principale sont sur le serveur. Le portable n'en garde qu'une copie de travail.
Ce qui reste sur le SSD
Le dossier Téléchargements. Il n'est jamais synchronisé par la sauvegarde des dossiers connus. C'est pourtant là que finissent les pièces jointes ouvertes puis « enregistrées sous », les exports comptables, les relevés, les justificatifs.
Le Bureau et les Documents, quand la sauvegarde des dossiers connus n'a pas été activée, ou a été refusée au premier démarrage. C'est fréquent sur les postes configurés rapidement, et encore plus sur les postes de petites structures sans service informatique dédié.
Tout ce qui est en dehors des dossiers utilisateur : un dossier créé à la racine du disque, sur un second volume, ou dans « Programmes » par un logiciel métier qui range ses données chez lui.
Les archives de messagerie Outlook (fichiers de données locaux). Beaucoup d'utilisateurs archivent des années de courrier dans un fichier posé sur le disque pour alléger la boîte. Ce fichier n'est pas sur le serveur.
La messagerie d'un compte qui n'est pas celui de l'entreprise : un compte personnel ajouté dans Outlook en relève POP, par exemple, dont les messages sont stockés localement et parfois supprimés du serveur.
Les caches et bases locales d'applications : favoris et mots de passe du navigateur si la synchronisation n'était pas activée, projets d'un logiciel de conception, bases d'un outil de gestion installé en local, enregistrements d'une application de dictée.
Les fichiers personnels glissés sur le poste pro parce qu'il était à portée de main : photos de téléphone transférées, documents administratifs scannés, mémoire ou thèse.
Les fichiers « synchronisés » qui ne l'étaient pas
Même dans un dossier suivi par OneDrive, trois situations laissent des fichiers derrière :
Modifications hors connexion. Un fichier retouché dans le train, puis le portable fermé avant qu'il ne retrouve une connexion. La version du cloud est celle d'avant.
Synchronisation en pause, en erreur ou bloquée par un quota plein. OneDrive le signale par une icône discrète en bas à droite de l'écran, que presque personne ne regarde. Des semaines de modifications peuvent attendre dans la file.
Fichier ouvert au moment de la panne. Un classeur Excel ouvert en permanence est envoyé au cloud à chaque enregistrement, mais la version de travail et les fichiers de récupération automatique sont sur le disque.
Un dernier piège, propre aux postes bien configurés : les fichiers « à la demande ». OneDrive peut n'afficher qu'un raccourci et ne télécharger le contenu qu'à l'ouverture. Dans ce cas, le fichier est bien dans le cloud. L'inverse, un fichier marqué « toujours disponible sur cet appareil », existe aussi dans le cloud. Ce mode ne crée pas de perte, mais il entretient la confusion sur ce qui est où.
Qui décide : le service informatique, pas l'utilisateur
Sur une machine fournie par l'employeur, les données qu'elle contient appartiennent à l'entreprise, qu'elles soient professionnelles ou glissées là par commodité. Trois conséquences très concrètes.
C'est l'entreprise qui autorise l'envoi du SSD à un laboratoire. Faire ouvrir le portable par un prestataire choisi soi-même, ou retirer le SSD pour le confier de son côté, peut enfreindre la charte informatique, parfois annuler une garantie ou un contrat de maintenance, et dans certains secteurs poser un problème réglementaire. Le bon point d'entrée, c'est la demande au service informatique, ou au dirigeant dans une petite structure, avec une liste de ce qui manque et pourquoi cela compte.
C'est l'entreprise qui détient la clé de récupération BitLocker. Sur un poste géré, le chiffrement du disque est imposé par une stratégie centrale, et la clé de récupération à 48 chiffres est déposée automatiquement dans l'annuaire de l'entreprise ou dans sa console de gestion des appareils. L'utilisateur ne l'a jamais vue, et c'est normal. Sans elle, le contenu du SSD est illisible hors de la machine d'origine : nous l'expliquons en détail dans .
C'est l'entreprise qui fixe les règles de confidentialité de l'opération. Le laboratoire peut signer un accord de confidentialité, livrer la récupération sur un support fourni par l'entreprise, n'ouvrir aucun fichier au-delà de la vérification technique, et détailler qui a eu accès au support. Ce que nous faisons de vos fichiers, pendant et après la récupération, est décrit dans .
Pour un indépendant qui travaille sur son propre portable avec des données de clients, la logique est la même en miroir : c'est vous qui décidez, mais ce sont les données de vos clients, et il est sain de pouvoir leur dire à qui le disque a été confié et dans quelles conditions.
Ce qu'il faut demander et réunir avant de contacter un laboratoire
Pour que la demande aboutisse vite, voici ce que le service informatique doit pouvoir fournir ou autoriser. La liste vaut aussi pour un indépendant qui gère seul son matériel.
1. L'accord écrit pour confier le SSD, ou le portable entier, à un laboratoire extérieur, avec le nom de la personne qui réceptionnera les données.
2. La clé de récupération BitLocker du poste, tirée de l'annuaire ou de la console de gestion, identifiée par le nom de l'ordinateur ou son numéro de série. Si plusieurs clés sont enregistrées pour la même machine, toutes : un disque remplacé ou rechiffré change de clé.
3. La référence exacte de l'ordinateur et, si elle est connue, du SSD. Sur un portable d'entreprise, le SSD d'origine est souvent remplacé par un modèle d'un autre fabricant au gré des lots ; seule l'étiquette fait foi. Nous expliquons pourquoi ce point compte dans .
4. La liste de ce qui manque, aussi précise que possible : chemins des dossiers, noms de fichiers, nom du logiciel métier, emplacement des archives de messagerie. Elle sert à vérifier la récupération et à ne restituer que ce qui est attendu.
5. Les circonstances de la panne : chute, liquide, mise à jour, écran bleu, plus d'allumage du tout, SSD vu par le BIOS ou non. Elles orientent le diagnostic avant même l'ouverture.
6. Le choix du support de restitution : un disque fourni par l'entreprise, ou un support neuf facturé. Nous ne réécrivons jamais sur le SSD d'origine, et les deux supports sont rendus.
Et une consigne, la seule qui soit urgente : ne pas laisser le poste dans les mains d'un dépannage « qui va essayer ». Réinstaller Windows, lancer une réparation automatique, réinitialiser le poste depuis la console de gestion, ou tenter une réparation de disque réduit ce qu'il reste à récupérer. Un portable d'entreprise est souvent réinitialisé à distance au moment où il est déclaré en panne : si des données locales comptent, il faut le dire
avant cette étape.
Portable mort ou SSD mort : ce n'est pas la même panne
Quand le portable ne s'allume plus, le SSD est très souvent intact. Un connecteur de charge abîmé, une carte mère qui a pris un liquide, un circuit d'alimentation grillé laissent le SSD parfaitement lisible une fois sorti de la machine, à condition d'avoir la clé BitLocker pour lire son contenu ailleurs. Sur ces pannes, la récupération tient dans la ligne la plus simple de notre grille, et la réparation du portable lui-même relève de nos collègues de
BSC Electronique, qui réparent les cartes mères de PC portables et de Chromebooks.
Quand c'est le SSD qui a lâché, le tableau est différent. Il n'est plus détecté, ou il apparaît avec un nom étrange et une capacité nulle, ou le poste démarre une fois sur trois puis se fige. Les causes sont décrites dans . Dans ce cas, les fichiers sont presque toujours encore dans la mémoire, mais dans un ordre que seul le contrôleur du SSD, avec son micrologiciel, sait remettre à l'endroit. Tout le travail du laboratoire consiste à faire dialoguer ce contrôleur par un mode de maintenance propre à chaque famille, le temps de copier le contenu. Nous avons expliqué pourquoi cela change tout par rapport à un disque dur dans .
Deux formats dominent sur les portables de télétravail :
M.2, en 2280 ou, sur les ultraportables, en 2230 : voir la page .
SATA 2,5 pouces, sur les modèles un peu plus anciens ou d'entrée de gamme : voir la page .
Sur certains ultraportables, le SSD est soudé à la carte mère et ne se retire pas. La démarche est alors celle décrite dans , et elle commence par un contact avec la référence exacte de la machine.
BitLocker et SSD en panne : les deux problèmes se cumulent
C'est le point que les utilisateurs découvrent le plus tard. Un SSD d'entreprise en panne pose deux verrous l'un sur l'autre.
Le premier est
la panne elle-même : il faut d'abord obtenir du SSD qu'il livre une copie complète de son contenu, tel qu'il est, encore chiffré. Selon la famille de contrôleur, cette étape est possible ou ne l'est pas encore, et aucune réponse honnête ne se donne au téléphone. C'est la raison pour laquelle nous demandons la référence exacte avant de nous engager.
Le second est
le chiffrement. Une fois la copie obtenue, il faut la déchiffrer avec la clé de récupération. Sans elle, la copie n'est qu'une suite de données aléatoires, et aucun laboratoire ne la « casse » : ce n'est pas une question de moyens, c'est le principe même du chiffrement. Avec la clé, le volume s'ouvre comme sur le poste d'origine, et la récupération continue normalement, y compris si le système de fichiers est abîmé ou si une partie de la mémoire est défaillante.
Deux détails utiles pour le service informatique :
Le chiffrement lié à la puce de sécurité du portable (TPM) ne sert à rien hors de la machine. C'est précisément pour cela que la clé de récupération à 48 chiffres existe. Si la stratégie de l'entreprise n'a pas sauvegardé cette clé, un poste dont le SSD est retiré est perdu, qu'il y ait panne ou non.
Un poste « chiffré sans le savoir ». Sur beaucoup de portables récents, le chiffrement est actif dès la sortie de carton, avant même qu'une stratégie d'entreprise ne s'applique, et la clé peut alors se trouver sur le compte Microsoft du premier utilisateur plutôt que dans l'annuaire. Le cas est décrit dans .
Combien ça coûte, et comment c'est restitué
Le diagnostic et le devis sont gratuits, et vous décidez après. Sur SSD, le prix dépend de la panne, pas du modèle ni de la quantité de données :
| SSD sain, extraction du contenu (portable mort, SSD retiré) |
90 € |
| Panne logique : système de fichiers corrompu, volume chiffré avec sa clé |
190 € |
| Mémoire défaillante, lectures en erreur |
390 € |
| Panne physique : carte électronique, contrôleur en panne, ou données supprimées / SSD formaté |
690 € |
Le détail par format est sur la page , et les cas particuliers dans . Le chiffrement BitLocker avec sa clé n'ajoute rien au prix ; il ajoute seulement une condition.
La restitution se fait
sur un second support, jamais sur le SSD d'origine : un disque fourni par l'entreprise, ou un support neuf facturé. Les deux supports sont rendus. Pour un petit volume, jusqu'à 8 Go, un téléchargement sécurisé est possible si la politique de l'entreprise l'autorise. Une fois les données récupérées, le remplacement du SSD et la réinstallation du poste peuvent être confiés à notre atelier
BSC Informatique, ou au prestataire habituel de l'entreprise.
Éviter la prochaine fois : trois réglages et une habitude
Activer la sauvegarde des dossiers connus dans OneDrive (Bureau, Documents, Images), et vérifier de temps en temps que l'icône en bas à droite n'affiche pas d'erreur ni de pause.
Ne rien laisser vivre dans Téléchargements. Ce qui doit être gardé se déplace dans un dossier synchronisé le jour même.
Archives de messagerie : préférer l'archivage en ligne proposé par l'entreprise à un fichier local, ou copier ce fichier sur un espace sauvegardé.
L'habitude : avant de rendre ou de déclarer en panne un poste, lister ce qui n'était pas synchronisé. Si le poste est déjà mort, le dire au service informatique avant toute réinitialisation à distance.
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, en précisant la référence exacte de l'ordinateur et du SSD, ou appelez le 09 71 32 65 95.
Questions fréquentes
Mon employeur refuse d'envoyer le SSD à un laboratoire extérieur. Que faire ?
C'est son droit, et il peut avoir de bonnes raisons (contrat de maintenance, secteur réglementé). Vous pouvez proposer de passer par son prestataire informatique, qui nous contactera lui-même : nous travaillons régulièrement avec des services informatiques et des sociétés de maintenance, avec restitution sur le support qu'ils fournissent.
Le service informatique a réinitialisé le poste à distance avant que je ne signale les fichiers manquants. Tout est perdu ?
Pas forcément, mais la situation est plus difficile : sur un SSD, un effacement ou un formatage relève de la ligne la plus haute de la grille, et le résultat n'est jamais garanti d'avance. Il faut arrêter d'utiliser le poste tout de suite et nous contacter avec la référence exacte.
Je n'ai pas la clé BitLocker et l'entreprise n'existe plus, ou ne répond pas.
Sans clé, le contenu ne se lit pas, par personne. Les seules pistes sont celles décrites dans : compte Microsoft du premier utilisateur, impression faite à l'activation, ancien administrateur. Nous pouvons vérifier gratuitement si le disque est réellement chiffré, car ce n'est pas toujours le cas.
Je suis indépendant, c'est mon portable, mais il contient des données de mes clients.
Vous décidez seul, et la démarche est la même : référence exacte, liste de ce qui manque, clé BitLocker si vous l'avez activé, support de restitution. L'accord de confidentialité peut être signé à votre nom pour que vous puissiez en justifier auprès de vos clients.
Le portable s'allume, mais Windows ne démarre plus. Est-ce le SSD ?
Pas toujours : une mise à jour interrompue ou un système de fichiers abîmé donnent le même symptôme avec un SSD en bonne santé. Ne lancez pas la réparation automatique en boucle, ne réinitialisez pas, et faites examiner le poste. Si le SSD est sain, l'extraction est dans la ligne la plus simple de la grille.
Je n'habite pas dans le Var. Comment procéder ?
Envoyez le SSD, ou le portable entier si le SSD est soudé ou difficile d'accès, en colis suivi, frais d'envoi à votre charge, avec l'accord de l'entreprise et la clé BitLocker transmise par un canal séparé. Le diagnostic et le devis sont gratuits à réception. Le dépôt au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères, reste possible.
À retenir
Le cloud protège les dossiers qu'on lui a confiés, et seulement ceux-là. Téléchargements, dossiers hors profil, archives de messagerie, bases d'applications et modifications hors connexion restent sur le SSD.
Sur un poste d'entreprise, le service informatique décide, autorise et détient la clé BitLocker. Sans son accord, pas de laboratoire ; sans sa clé, pas de lecture du contenu, par personne.
Portable mort et SSD mort sont deux pannes différentes. La première laisse en général le SSD intact ; la seconde dépend du contrôleur, et se décide sur la référence exacte, jamais au téléphone.
Rien ne doit être tenté avant : ni réinstallation, ni réparation automatique, ni réinitialisation à distance. Chaque essai réduit ce qu'il reste à sauver.
Pour aller plus loin : , , , et .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
🛠️
Remplacer le SSD et remettre l'ordinateur en route :
BSC Informatique fournit un SSD neuf, réinstalle le système et y remet vos données récupérées, à son atelier de Hyères.
🔌
C'est le portable lui-même qui a été touché (connecteur de charge, liquide, carte mère qui ne s'allume plus) ?
BSC Electronique répare les cartes mères de PC portables et Chromebooks (hors Apple).
Sources : documentation Microsoft sur la sauvegarde des dossiers connus OneDrive, les fichiers à la demande, Teams/SharePoint et la clé de récupération BitLocker ; politiques informatiques d'entreprise constatées sur les postes reçus au laboratoire ; expérience du laboratoire sur les SSD de portables professionnels.
Le portable de télétravail est en panne et des fichiers n'étaient pas dans le cloud ? Faites une avec la référence exacte de l'ordinateur et du SSD, la liste de ce qui manque, et l'accord du service informatique. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.