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Vidéo de drone, GoPro ou caméscope interrompue


Fichier MP4 ou MOV illisible ou à 0 octet : réparer la dernière vidéo

Article publié le 9 octobre 2026
L'utilisation de ce site, notamment notre base de connaissances, est soumise à l'acceptation de nos « conditions générales d'utilisation ». BSC DataRecovery ne pourra être tenu responsable de l'usage qui est fait des informations publiées.

Le vol s'est terminé par une batterie à plat, la GoPro s'est éteinte au milieu de la descente, le caméscope a été coupé en plein discours, ou la carte a été retirée avant l'arrêt de l'enregistrement. Toutes les vidéos de la carte se lisent, sauf une : la dernière. Elle apparaît avec une taille de 0 octet, ou au contraire avec une taille normale, plusieurs centaines de Mo ou quelques Go, mais aucun lecteur n'accepte de l'ouvrir. Le montage vidéo refuse de l'importer, la conversion échoue, la miniature reste noire.

Cette page explique ce qui s'est passé dans le fichier, pourquoi ce cas est l'un des plus favorables de la récupération de données, ce que vous pouvez faire sans risque, ce qu'il ne faut surtout pas faire, et ce que vous obtenez au bout : la vidéo entière, ou la vidéo jusqu'à la coupure. Elle vaut pour les fichiers MP4 et MOV des drones, caméras d'action, appareils photo hybrides, caméscopes et dashcams, sur carte SD, microSD ou mémoire interne.

Elle ne traite pas de la carte elle-même. Si la carte n'est plus reconnue, demande à être formatée ou a été retirée en pleine écriture, les pages dédiées sont ici : carte SD retirée pendant l'écriture, carte SD endommagée ou corrompue et carte microSD non reconnue.

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L'essentiel en 30 secondes


1.   Un fichier vidéo n'est terminé qu'au moment où l'on arrête d'enregistrer. Les images sont écrites au fil de l'eau ; le sommaire du fichier, qui dit où commence chaque image, est écrit à la fin. Coupez avant, et le sommaire n'existe pas.

2.   Les images sont presque toujours sur la carte. Un fichier à 0 octet ou illisible n'est pas un fichier vide : c'est un fichier sans mode d'emploi.

3.   Il s'agit d'une réparation de structure, pas d'une récupération de secteurs. On reconstruit le sommaire manquant à partir du contenu, avec l'aide d'une vidéo saine filmée par le même appareil.

4.   Ce que vous obtenez : la vidéo jusqu'à la coupure, aux dernières secondes près. Ce qui n'a jamais été écrit sur la carte ne se récupère pas.

5.   Ne refilmez pas avec cette carte, ne laissez aucun logiciel écrire dessus. Copiez le fichier sur l'ordinateur, mettez la carte de côté, et gardez une vidéo saine du même appareil.

6.   Sur une carte mémoire reconnue, c'est une récupération logique : 90 € TTC chez nous. Diagnostic et devis gratuits, dépôt à Hyères ou colis suivi depuis toute la France.

Ce qui se passe dans le fichier au moment de la coupure


Un fichier MP4 ou MOV est fait de deux grandes parties. La première contient les images et le son, compressés, à la suite les uns des autres, tels que la caméra les produit. La seconde est un index : pour chaque image et chaque fragment de son, il indique où il commence dans le fichier, quelle taille il fait, à quel instant il doit être affiché, et avec quels réglages (définition, cadence, codec, format audio) il doit être décodé.

Sans cet index, le lecteur se trouve devant un bloc de données compressées dont il ne connaît ni le découpage ni les paramètres. Il ne tente rien : « Impossible de lire ce fichier », « Le fichier est endommagé », une durée de 0:00, un code d'erreur du lecteur de Windows, un message « Le film n'a pas pu être ouvert » sur Mac. Le logiciel de montage l'ignore ou le marque hors ligne. Le fichier n'est pourtant pas vide.

Pourquoi l'index n'est-il pas écrit au fur et à mesure ? Parce qu'il décrit l'ensemble du fichier, et que la caméra ne connaît le nombre d'images, la durée et les tailles qu'une fois l'enregistrement arrêté. La grande majorité des appareils grand public écrivent donc les images au fil de l'eau et l'index au moment où vous appuyez sur « stop ». Une batterie qui lâche, un crash, une extinction forcée, une carte sortie, une coupure d'alimentation de la caméra embarquée : l'enregistrement s'arrête sans « stop », et l'index n'est jamais écrit.

Pourquoi le fichier affiche 0 octet, ou au contraire une taille normale


Les deux apparences recouvrent la même situation, avec une nuance.

0 octet. Au début de l'enregistrement, la caméra crée l'entrée du fichier dans le sommaire de la carte, avec une taille provisoire de zéro, puis écrit les images dans la zone de données. La taille définitive est inscrite à la clôture du fichier. Si la clôture n'a pas lieu, le fichier garde sa taille de départ : 0 octet dans l'explorateur, alors que les données ont bien été écrites derrière. Un simple copier-coller de ce fichier copie donc 0 octet, et un logiciel de réparation n'y trouvera rien : le contenu doit être retrouvé sur la carte, pas dans le fichier.

Taille normale, fichier illisible. D'autres appareils réservent la place du fichier à l'avance, ou mettent la taille à jour en cours de route. Le fichier a alors une taille cohérente avec la durée filmée, parfois plus grande, et il contient réellement les images. C'est le cas le plus simple : l'index manque, le reste est là. Il arrive aussi que l'index ait été écrit mais soit tronqué ou incohérent, quand la coupure est survenue pendant son écriture, dans la dernière seconde. Le résultat pour vous est le même, le travail de réparation aussi.

Les derniers instants sont souvent perdus


La caméra n'écrit pas sur la carte image par image. Elle accumule quelques secondes en mémoire, puis les écrit par paquets. Au moment de la coupure, le paquet en cours de constitution n'a pas encore atteint la carte : ces dernières secondes n'existent nulle part et ne se récupèrent pas, chez nous comme ailleurs. L'ordre de grandeur varie selon l'appareil et le débit choisi. Un drone qui filme jusqu'à l'impact perd donc en général l'impact lui-même ; la descente qui précède, elle, est sur la carte.

Réparation de structure, pas récupération de secteurs


C'est la distinction qui compte, parce qu'elle change tout : le prix, le risque, et ce qu'il faut nous envoyer.

Dans une récupération de données classique, le problème vient du support : une carte qui ne répond plus, des zones de mémoire illisibles, un sommaire de carte effacé par un formatage. Le travail consiste à relire la mémoire par un autre chemin, puis à retrouver les fichiers. Nous le décrivons sur la page carte mémoire.

Ici, la carte se porte bien. Toutes les autres vidéos se lisent, la carte apparaît avec sa vraie capacité, rien ne cloche à part ce fichier. Le travail consiste à reconstruire la partie manquante du fichier : relire le flux d'images compressées, retrouver où chaque image commence et finit, retrouver le découpage du son, puis écrire un index conforme à ce contenu. C'est une opération sur la structure du fichier, pas sur la mémoire de la carte.

À quoi sert la vidéo de référence


Un index ne se devine pas entièrement à partir du contenu. Certains paramètres n'y figurent pas, ou pas de façon lisible : la façon dont ce modèle de caméra organise ses pistes, la cadence exacte, les réglages du codec, le format et le débit du son, l'ordre dans lequel image et son sont entrelacés. Ces paramètres sont identiques d'une vidéo à l'autre pour un même appareil et les mêmes réglages.

Une vidéo saine, filmée avec le même appareil, dans la même définition et la même cadence, fournit donc un modèle d'index. On en reprend les paramètres, on les applique au contenu du fichier interrompu, et on reconstruit la table des images et du son à partir de ce qu'on y trouve. Sans référence, la reconstruction reste possible dans bien des cas, mais elle demande plus de travail et laisse plus d'incertitude, notamment sur le son. Si vous avez une autre vidéo de la même caméra, filmée avec les mêmes réglages, joignez-la. Même courte. Même sans intérêt. C'est l'élément qui nous aide le plus.

Si la vidéo interrompue est le seul enregistrement que la caméra ait jamais fait dans ces réglages, dites-le nous : il est parfois possible de retrouver le modèle d'un appareil identique, ou de reconstruire sans lui.

Ce que vous obtenez au bout


Trois issues, selon ce que la carte contient réellement.

puce   La vidéo entière. L'enregistrement était terminé ou presque, l'index manquait ou était abîmé, le contenu est complet. C'est le cas d'une carte retirée juste après l'arrêt, ou d'un fichier dont l'index a été écrit de travers.

puce   La vidéo jusqu'à la coupure. C'est l'issue la plus courante : tout ce qui avait atteint la carte est relu, image et son synchronisés, et la vidéo s'arrête quelques secondes avant l'événement qui a interrompu l'enregistrement.

puce   Une vidéo avec des défauts ponctuels. Si la carte a aussi des zones illisibles, ou si le fichier était écrit en morceaux dispersés sur une carte très utilisée, certains passages peuvent manquer ou présenter des images figées. Nous le voyons au diagnostic, et nous vous le disons avant de vous engager.

Dans tous les cas, le fichier réparé est un MP4 ou un MOV ordinaire, lisible sur n'importe quel lecteur et importable dans votre logiciel de montage. Vous validez sur la liste des fichiers, et sur la lecture, avant tout paiement.

Le cas de l'enregistrement en plusieurs fichiers


Beaucoup de caméras découpent un long enregistrement en plusieurs fichiers, de 4 Go ou d'une durée fixe, numérotés à la suite. Un vol de vingt minutes en 4K, une descente filmée d'une traite, une cérémonie d'une heure au caméscope donnent plusieurs fichiers. Seul le dernier est touché par la coupure : les précédents ont été fermés normalement par la caméra au moment du découpage, avec leur index. Vérifiez-les avant de conclure que tout l'enregistrement est perdu. En général, seule la fin manque.

Les caméscopes qui enregistrent en AVCHD (fichiers .MTS dans un dossier PRIVATE) utilisent un format conçu pour la diffusion, dans lequel chaque fragment porte ses propres repères. Un fichier .MTS coupé net reste le plus souvent lisible jusqu'à la coupure, sans réparation. Si votre caméscope est dans ce cas, le sujet est traité dans dossier PRIVATE sur une carte SD et dans caméscope à disque dur ou à carte.

Ce que vous pouvez faire vous-même, sans risque


puce   Regardez les fichiers compagnons. Les caméras d'action et les drones enregistrent souvent, à côté de la vidéo en pleine définition, une copie basse définition (fichier .LRV, .LRF, ou cache de l'application de pilotage sur le téléphone). Elle subit parfois la même coupure, mais pas toujours : vous avez peut-être déjà une version regardable de la séquence, même si elle ne remplace pas l'originale.

puce   Copiez le fichier sur l'ordinateur, puis ne touchez plus à la carte. S'il fait sa taille normale, cette copie est votre matière première, et tout essai se fait sur elle. S'il fait 0 octet, la copie ne sert à rien : les images sont sur la carte, hors du fichier, et la carte entière devient le sujet. Dans les deux cas, verrouillez-la (curseur latéral d'une carte SD) et rangez-la.

puce   Laissez la caméra proposer sa réparation, avec discernement. GoPro, DJI, Sony, Panasonic ou Canon détectent un fichier non clôturé au démarrage suivant et proposent de le réparer, ou le font d'eux-mêmes. C'est une fonction prévue pour exactement ce cas, et elle fonctionne bien quand la carte est saine et que seul le dernier fichier est concerné. Deux réserves : elle écrit sur la carte, et elle ne sait pas tout réparer. Si la caméra affiche une erreur de carte, si d'autres fichiers manquent, ou si cette vidéo est irremplaçable, n'acceptez pas et confiez-nous la carte telle quelle. Une réparation automatique ratée laisse un fichier plus difficile à reconstruire que l'original.

puce   Mettez de côté une vidéo saine du même appareil, dans les mêmes réglages. Elle servira de référence.

Ce qu'il ne faut pas faire


puce   Refilmer avec la carte, « pour tester ». Chaque nouvel enregistrement s'écrit là où la carte trouve de la place, et un fichier à 0 octet n'en réserve aucune : ses images sont la première chose que la caméra recouvre.

puce   Laisser un logiciel écrire sur la carte. Les logiciels de réparation vidéo, gratuits ou payants, demandent une vidéo de référence et produisent un nouveau fichier : s'ils l'enregistrent sur la carte, ou s'ils tentent de « corriger » le fichier d'origine en place, ils détruisent une partie de ce qu'ils devaient sauver. Travaillez toujours sur une copie, et uniquement si le fichier a une taille normale. Ces outils échouent sur les fichiers à 0 octet, sur les fichiers écrits en morceaux dispersés, et souvent sur le son. Ce qu'ils rendent quand ils échouent, une vidéo qui saute, sans son, ou figée, est décrit dans photos et vidéos récupérées illisibles.

puce   Convertir, renommer l'extension, « réencoder ». Un convertisseur a besoin du même index que le lecteur : il échoue de la même façon, ou produit un fichier vide. Renommer .MP4 en .MOV ne change rien au contenu.

puce   Formater la carte ou accepter une réparation de Windows ou du Mac. La carte n'a rien : ne lui faites rien.

puce   Supprimer le fichier à 0 octet pour « faire de la place » ou parce qu'il semble vide. Son entrée dans le sommaire de la carte est l'un des repères qui permettent de retrouver ses images.

Ce qui n'est pas une réparation de fichier


Pour ne pas vous tromper de page, trois situations qui ressemblent à celle-ci et n'en relèvent pas.

puce   La carte entière est illisible, « à formater », à 0 octet ou invisible. Le problème n'est pas le fichier mais la carte : voir carte SD endommagée ou corrompue. La réparation de la vidéo vient après, si elle est encore nécessaire.

puce   La vidéo a été filmée, puis la caméra a refilmé par-dessus. Dashcam en boucle, carte réutilisée : ce qui a été recouvert n'existe plus. Ce qui ne l'a pas été se récupère.

puce   Le drone est détruit et la carte est abîmée (pliée, fissurée, mouillée, brûlée). C'est un travail sur la carte, de l'électronique ou de la mémoire : voir carte microSD Switch, GoPro, DJI, dashcam corrompue et, pour les tarifs, les pages carte SD et carte microSD.

Le même phénomène existe pour le son : l'enregistreur Zoom ou Tascam coupé en plein concert rend un fichier WAV à 0 octet, pour la même raison et avec la même réponse. Il a sa page : dictaphone, enregistreur Zoom ou Tascam, enregistrement perdu.

Ce que coûte la réparation


Vidéo interrompue sur une carte SD ou microSD reconnue avec sa vraie capacité : reconstruction de l'index, ou retour aux images sur la carte pour un fichier à 0 octet 90 €
Même travail sur un disque dur ou un SSD (caméscope à disque dur, disque externe de montage, enregistreur) 190 €
Carte non reconnue, à capacité absurde ou endommagée : le fichier se répare après la lecture de la carte de 190 à 990 €

Voir la construction exacte de la carte sur la page carte mémoire.

Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement. Si la vidéo ne se répare pas, vous ne payez rien pour la récupération ; seuls les frais d'envoi aller et retour restent à votre charge. Le tarif rémunère le travail de reconstruction, pas la durée de vidéo rendue : une vidéo rendue jusqu'à la coupure est une vidéo réparée. Vous validez sur la liste des fichiers avant de payer, et vous pouvez refuser la restitution sans frais de récupération si le résultat ne correspond pas à ce que vous attendiez.

Le fichier réparé vous est remis sur un second support, jamais sur la carte d'origine : un support vierge que vous nous fournissez, ou un support neuf facturé au devis, ou par lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. La carte vous est renvoyée avec. Une vidéo 4K de plusieurs dizaines de minutes dépasse vite ce volume : prévoyez une clé USB ou un disque si c'est votre cas.

Aucun délai n'est promis : une réparation d'index est un travail court quand le contenu est complet et la référence disponible, plus long quand il faut retrouver les images sur la carte ou reconstruire sans modèle. Vous êtes informé au devis.

Ce qu'il faut nous indiquer


Pour aller droit au but, précisez dans votre demande :

puce   le modèle de l'appareil (drone, caméra, caméscope, boîtier) et ses réglages au moment de la prise (définition, cadence, mode de codec si vous le connaissez) ;

puce   ce qui a interrompu l'enregistrement : batterie, crash, extinction, carte retirée, coupure d'alimentation ;

puce   ce que vous voyez : 0 octet, ou une taille normale, et le message du lecteur ;

puce   si la caméra a proposé une réparation, et si vous l'avez acceptée ;

puce   si vous avez refilmé avec la carte, ou tenté un logiciel, et lequel ;

puce   si vous avez une vidéo saine du même appareil dans les mêmes réglages (joignez-la sur une clé ou indiquez-nous qu'elle est sur la carte).

Envoyez la carte elle-même, pas seulement le fichier copié, même si le fichier a une taille normale : ce qui manque au fichier se trouve parfois sur la carte, et nous préférons vérifier. Si l'enregistrement est sur la mémoire interne d'un caméscope ou d'une caméra, envoyez l'appareil avec son câble et son chargeur. Si c'est l'ordinateur qui ne lit pas la carte, et non la carte qui pose problème, l'atelier de BSC Informatique s'occupe du lecteur ou du port USB, et BSC Assistance intervient à domicile pour mettre en place une sauvegarde automatique de vos vidéos.

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Remplir le formulaire d'estimation →, en précisant l'appareil, ce qui a interrompu l'enregistrement, et si vous avez une vidéo de référence, ou appelez le 09 71 32 65 95.
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Questions fréquentes


La vidéo fait 0 octet. Elle est vide ?

Non, le plus souvent. La taille est inscrite dans le sommaire de la carte à la fin de l'enregistrement ; sans fin d'enregistrement, elle reste à zéro alors que les images ont été écrites. Elles se retrouvent sur la carte, à condition de ne pas avoir refilmé dessus. Ne copiez pas ce fichier en pensant l'avoir sauvé : la copie ne contient rien.

La vidéo fait 3,8 Go mais ne se lit pas. Un logiciel de réparation va suffire ?

Peut-être, si le fichier est complet, si vous disposez d'une vidéo de référence du même appareil, et si vous travaillez sur une copie. Ces outils échouent sur le son, sur les fichiers dispersés, et sur les fichiers à 0 octet. Si la vidéo compte, ou si un premier essai a donné une vidéo qui saute ou sans son, arrêtez là et confiez-nous la carte.

Ma GoPro ou mon drone propose de réparer le fichier. J'accepte ?

Si la carte fonctionne normalement et que seule la dernière vidéo est concernée, oui : cette fonction est faite pour cela. Si la caméra affiche une erreur de carte, si d'autres vidéos manquent, ou si cette vidéo est irremplaçable, non : la réparation écrit sur la carte, et une réparation ratée complique la suite.

Vais-je récupérer la vidéo entière ?

Jusqu'à la coupure, dans la plupart des cas. Les dernières secondes avant l'interruption n'avaient pas encore été écrites sur la carte et n'existent nulle part. Si l'enregistrement était terminé et que seul l'index a été abîmé, la vidéo est entière.

Je n'ai pas d'autre vidéo de cet appareil. C'est bloqué ?

Non. La référence simplifie le travail et lève les doutes, surtout sur le son ; sans elle, la reconstruction reste possible, avec plus de travail et parfois des réserves. Dites-nous simplement que vous n'en avez pas. Une vidéo filmée après coup avec le même appareil et les mêmes réglages convient aussi, sur une autre carte.

Le son manque sur la vidéo réparée par un logiciel. Vous pouvez le remettre ?

Souvent, si le son a bien été écrit sur la carte. Le découpage du son est plus délicat à retrouver que celui des images, et c'est la partie qui met les logiciels en échec. Envoyez-nous la carte et, si possible, le fichier d'origine non modifié plutôt que le résultat du logiciel.

J'ai refilmé avec la carte après la coupure. Tout est perdu ?

Pas forcément. Ce que le nouvel enregistrement a recouvert ne reviendra pas ; le reste est récupérable, et nous vous dirons au diagnostic quelle part de la vidéo est concernée. Arrêtez d'utiliser la carte dès maintenant.

Mon caméscope enregistre des fichiers .MTS. Est-ce le même problème ?

En général non : un fichier .MTS coupé net reste le plus souvent lisible jusqu'à la coupure. Si ce n'est pas le cas chez vous, ou si le caméscope affiche un message de récupération de base de données, voyez la page caméscope liée plus haut, ou demandez-nous.

À retenir


puce   Un fichier vidéo est terminé par son index, écrit à l'arrêt de l'enregistrement : coupez avant, et le fichier devient illisible ou reste à 0 octet, images pourtant écrites.

puce   C'est une réparation de structure, sur un fichier dont le support se porte bien, pas une récupération de secteurs.

puce   Une vidéo saine du même appareil, dans les mêmes réglages, est l'aide la plus utile : gardez-en une.

puce   Vous obtenez la vidéo jusqu'à la coupure, parfois entière ; les toutes dernières secondes n'existent nulle part.

puce   Ne refilmez pas avec la carte, ne laissez rien écrire dessus, ne supprimez pas le fichier à 0 octet.

puce   Sur une carte reconnue : 90 € TTC, diagnostic et devis gratuits, pas de données, pas de frais, restitution sur un second support.

Une vidéo illisible ou à 0 octet après une coupure ? Faites une demande d'estimation gratuite en indiquant l'appareil, ce qui a interrompu l'enregistrement, et si vous avez une vidéo de référence. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au 09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France. Les pannes prises en charge et les tarifs par type de carte sont sur la page carte mémoire.


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