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« J'avais mis mes disques en RAID 1 justement pour ne jamais perdre mes données. » C'est la phrase qu'on entend le plus souvent quand un NAS ou un boîtier à deux disques arrive à l'atelier. Et elle est sincère : le miroir est le mode RAID le plus rassurant qui soit. Deux disques, la même chose écrite sur chacun, et si l'un lâche, l'autre prend le relais.
Sur le papier, c'est exact. Dans la réalité, les RAID 1 que nous recevons en récupération sont presque tous dans l'une de ces deux situations :
les deux disques sont tombés, l'un après l'autre, parfois à quelques heures d'écart, parfois à plusieurs mois ;
le miroir n'est plus un miroir : les deux disques ne contiennent plus la même chose, et celui qu'on croit « sain » porte en fait une version ancienne, abîmée ou vide des données.
Cet article explique pourquoi un miroir finit dans ces situations, comment un laboratoire retrouve le disque qui porte les bonnes données, et surtout ce qu'il ne faut pas faire en attendant, parce qu'une seule mauvaise manipulation peut effacer la dernière copie valable.
L'essentiel en 30 secondes
1. Un RAID 1 protège de la panne d'UN disque, et de rien d'autre. Une suppression, un formatage, un rançongiciel ou une corruption sont recopiés instantanément sur les deux disques.
2. Deux disques du même lot, du même âge, qui ont travaillé exactement autant, tombent souvent ensemble. Le premier annonce le second.
3. Le disque « sain » n'est pas toujours le bon. Un disque sorti du miroir il y a des mois contient une version figée à cette date.
4. Ne lancez aucune reconstruction (rebuild), n'inversez pas les disques, ne remettez pas l'ancien disque « pour voir ». Une resynchronisation dans le mauvais sens écrase la seule copie à jour.
5. Gardez les deux disques, y compris celui qui a été déclaré mort ou retiré en premier. C'est parfois lui qui détient la solution.
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Un RAID 1 écrit chaque donnée
deux fois, une fois sur chaque disque. Le volume a la capacité d'un seul disque (deux disques de 4 To donnent 4 To utilisables), et chaque disque contient une copie complète de vos fichiers. On le trouve dans les NAS à deux baies (Synology, QNAP, WD My Cloud, Asustor...), dans les boîtiers externes à deux disques réglés en mode « sécurité » ou « protection », dans les serveurs de petites entreprises et sur certains PC dont la carte mère gère le RAID.
Le miroir est
fidèle, et c'est à la fois sa force et sa limite. Il recopie tout, y compris ce qu'il ne faudrait pas :

vous supprimez un dossier par erreur : il disparaît des deux disques à la même seconde ;

un rançongiciel chiffre vos fichiers : il chiffre les deux copies ;

une coupure de courant abîme le système de fichiers : l'erreur est la même des deux côtés ;

quelqu'un formate le volume ou réinitialise le NAS : les deux disques sont concernés.
Dans tous ces cas, le second disque ne sert à rien : il est une copie parfaite d'un volume déjà abîmé. On revient alors à un problème logique classique (fichiers supprimés, volume formaté, partition perdue), que nous traitons comme sur un disque seul. Le RAID 1 n'a jamais été une sauvegarde, voir .
Le miroir, lui, protège d'une chose précise :
la panne matérielle d'un disque, à condition que l'autre reste en bon état et que quelqu'un réagisse. C'est justement là que ça coince.
Premier scénario : les deux disques sont tombés
Des jumeaux qui vieillissent ensemble
Les deux disques d'un RAID 1 ont presque toujours été achetés ensemble : même modèle, même lot de fabrication, souvent des numéros de série qui se suivent. Ils ont été mis en service le même jour, ils ont tourné le même nombre d'heures, ils ont écrit exactement les mêmes données au même endroit, dans le même boîtier, à la même température.
Leurs pannes ne sont donc
pas des événements indépendants. Un défaut de série, une usure des têtes liée au nombre d'heures, une faiblesse de la surface sur une zone très sollicitée : ce qui frappe l'un a toutes les chances de frapper l'autre. Quand le premier disque lâche, le second est rarement en pleine forme.
Le premier disque est tombé en silence
Le scénario le plus fréquent à l'atelier ne se joue pas en une journée. Le premier disque est sorti du miroir
des semaines, parfois des mois avant l'appel. Le NAS l'a signalé, par un voyant orange, un bip ou un e-mail d'alerte qui n'était pas configuré ou qui est parti dans les courriers indésirables. Le volume, lui, fonctionnait toujours, sur un seul disque. Personne ne s'est rendu compte de rien, jusqu'au jour où le second disque a lâché à son tour.
À ce moment-là, le client pense avoir « deux disques en panne en même temps ». En réalité, il a :

un disque tombé récemment, qui porte les données
à jour mais qui est en mauvais état ;

un disque tombé il y a longtemps, parfois en meilleur état physique, mais qui porte les données
figées au jour de sa sortie.
Cette distinction change tout pour la récupération, nous y revenons plus bas.
La reconstruction qui achève le second disque
Autre cas classique : un disque tombe, le propriétaire réagit correctement, achète un disque neuf et lance la reconstruction. Pendant des heures, le disque survivant est
lu intégralement, de bout en bout, à pleine charge. Si sa surface avait des zones faibles ou si ses têtes étaient fatiguées, c'est pendant cette lecture intensive qu'il cède. La reconstruction échoue, le miroir est perdu, et le disque survivant est désormais en panne lui aussi.
C'est pour cela que la règle est toujours la même :
copier d'abord les fichiers importants tant que le volume fonctionne, reconstruire ensuite. Nous détaillons cette logique pour les grappes à plusieurs disques dans , elle vaut tout autant pour un miroir.
Le choc qui touche les deux disques d'un coup
Enfin, certaines pannes frappent les deux disques au même instant, parce qu'elles viennent de l'extérieur : une surtension ou un orage, un bloc d'alimentation défaillant qui envoie une mauvaise tension, une chute du boîtier, un dégât des eaux. Le miroir n'y peut rien, les deux copies sont dans la même boîte.
Ce qui reste récupérable
La bonne nouvelle, c'est que « deux disques en panne » ne veut presque jamais dire « deux disques illisibles de la même façon ». En laboratoire :

chaque disque est d'abord
réparé si nécessaire (électronique, têtes en salle blanche) puis
copié secteur par secteur sur un disque de travail ;

si les deux disques portaient des données identiques au moment de la panne,
les zones illisibles sur l'un peuvent être lues sur l'autre. Deux disques abîmés à des endroits différents peuvent ainsi redonner, ensemble, un volume complet. C'est un avantage propre au miroir ;

si l'un des deux est périmé (sorti depuis longtemps), il ne peut pas servir à compléter l'autre pour les fichiers récents, mais il reste une source précieuse pour tout ce qui existait avant sa sortie.
Un disque qui cliquette, grince ou ne tourne plus doit être éteint immédiatement : chaque remise sous tension peut aggraver les dégâts. Pour reconnaître les bruits, voir .
Second scénario : le miroir n'est plus identique
C'est la situation la plus piégeuse, parce qu'elle ne se voit pas. Le volume semble fonctionner, ou l'un des disques paraît en parfait état, et pourtant les données qu'il contient ne sont pas celles que vous attendez.
Le disque « sain » contient l'ancienne version
Reprenons le cas du disque sorti en silence. Il est en bon état physique, il se lance, il est reconnu. Mais il s'est arrêté d'enregistrer le jour où le NAS ou le contrôleur l'a écarté. Tout ce qui a été créé ou modifié depuis n'existe que sur l'autre disque. Si ce disque sorti depuis six mois est le seul qu'on remet en service, vous retrouvez vos fichiers... tels qu'ils étaient six mois plus tôt. Les documents de l'année, les photos récentes, la comptabilité en cours : absents.
Le piège est double. D'une part, c'est souvent
ce disque-là que l'on garde, parce qu'il « marche », et l'autre, le vrai porteur des données à jour, qui part à la poubelle ou en retour garantie. D'autre part, s'il est remis dans le NAS en même temps que l'autre, le système peut décider de le considérer comme la référence et
recopier l'ancienne version sur la récente.
Le contrôleur qui désynchronise
Une coupure de courant pendant une écriture, un câble qui fait un faux contact, un disque un peu lent à répondre qui dépasse le délai que le contrôleur tolère : dans tous ces cas, le contrôleur peut écarter un disque
parfaitement sain. Les deux disques cessent alors d'avancer au même rythme. L'un continue à recevoir les écritures, l'autre est gelé à l'instant de l'incident.
Ce disque écarté n'est pas en panne, il est simplement en retard. Si l'on se contente de le rebrancher, le système voit deux disques qui ne racontent pas la même histoire, et il doit en choisir un. S'il choisit le mauvais, la version récente est écrasée.
La reconstruction lancée dans le mauvais sens
Une reconstruction correcte copie le disque qui porte les données vers le disque neuf. Mais certaines interfaces présentent des options aux noms trompeurs (« initialiser », « créer », « reconstruire le volume », « effacer la configuration »), et un disque inséré dans la mauvaise baie peut suffire à inverser le sens de la copie. Résultat : le disque neuf, vide, est recopié
sur le disque qui contenait tout. Le miroir redevient « sain » dans l'interface, il est parfaitement synchronisé... et il est vide.
À ce stade, la seule copie de vos données se trouve
sur le disque défaillant que vous avez retiré. S'il est encore en votre possession, la récupération reste possible, en traitant ce disque comme une panne physique classique. S'il a été jeté ou renvoyé en garantie, les données sont perdues.
La corruption recopiée des deux côtés
Enfin, il y a le cas où les deux disques sont bien identiques, mais identiquement abîmés : système de fichiers endommagé après une coupure, suppression, formatage, rançongiciel. Le miroir a fait son travail, il a tout recopié. Ici, comparer les deux disques n'apporte rien, et l'on passe sur une récupération logique du volume. Surtout, n'essayez pas de le « réparer » avec un outil de vérification du disque avant d'avoir une copie : voir .
C'est la vraie question d'un RAID 1 en panne :
lequel des deux disques porte les données que vous voulez ? Elle ne se tranche ni à l'intuition, ni sur le seul critère « celui qui marche ». Voici comment nous procédons, dans les grandes lignes.
1. On ne travaille jamais sur les disques d'origine. Chaque disque est d'abord stabilisé (réparation électronique ou mécanique si besoin), puis copié intégralement, secteur par secteur. Toute l'analyse se fait ensuite sur ces copies. Les disques d'origine ne sont plus sollicités, et rien de ce que nous testons ne peut les abîmer.
2. On lit ce que les disques disent d'eux-mêmes. Un disque membre d'un RAID garde une petite zone de description de la grappe. On y trouve, selon les systèmes, la date de la dernière mise à jour ou un compteur d'événements qui avance à chaque écriture. Deux disques d'un miroir sain affichent la même valeur. Si l'un est en retard, c'est lui qui a été écarté, et l'écart dit depuis combien de temps.
3. On regarde les fichiers les plus récents. Les dates de création et de modification des fichiers, les journaux du système de fichiers, les derniers documents enregistrés : sur le disque à jour, on retrouve l'activité jusqu'au jour de la panne. Sur le disque périmé, elle s'arrête net à une date précise.
4. On compare les deux copies, zone par zone. Là où les deux disques sont identiques, on dispose de deux sources pour une même donnée, et un secteur illisible sur l'un se relit sur l'autre. Là où ils diffèrent, il faut déterminer lequel dit vrai.
5. On vérifie sur de vrais fichiers. Voir l'arborescence des dossiers s'afficher ne prouve rien : les noms de fichiers peuvent venir d'une version et le contenu d'une autre. La validation se fait en ouvrant réellement des fichiers récents et volumineux (vidéos, archives, bases de données, fichiers de comptabilité) et en contrôlant qu'ils sont complets.
Le résultat n'est pas toujours « le disque A » ou « le disque B ». Il arrive que la meilleure récupération combine les deux : le disque à jour pour les fichiers récents, le disque périmé pour combler les zones que l'autre ne peut plus lire.
Pourquoi ne pas rebrancher les disques n'importe comment
Toutes ces analyses supposent que les deux disques arrivent
dans l'état où la panne les a laissés. Chaque manipulation faite avant le dépôt risque de modifier l'un d'eux, et parfois de faire disparaître la seule différence qui permettait de retrouver les données récentes.
Voici ce que nous voyons le plus souvent, et ce qu'il faut éviter :
Remettre l'ancien disque dans le NAS « pour voir ». Le système constate que les deux disques divergent et lance une resynchronisation. Si elle part du disque périmé, la version récente est écrasée en quelques heures.
Inverser les disques ou changer de baie. Sur certains boîtiers et contrôleurs, la position du disque compte. Numérotez les baies avant de sortir quoi que ce soit, voir .
Lancer une reconstruction, une « réparation » du volume ou une initialisation sans avoir de copie de vos fichiers ailleurs.
Remettre les disques dans un NAS neuf qui propose une « installation » ou une « configuration rapide » : c'est souvent un formatage qui ne dit pas son nom. Voir nos articles et .
Brancher un disque sur un PC et accepter ce que propose Windows. Un disque de NAS ou de RAID n'est pas lisible tel quel par Windows, qui propose de l'initialiser ou de le formater. Refusez systématiquement, voir . Même un simple montage en écriture peut modifier le disque et brouiller les repères de date.
Jeter, effacer ou renvoyer en garantie le disque retiré. C'est parfois le seul qui porte vos données. Un disque renvoyé au constructeur ne revient jamais : vous recevez un disque de remplacement, vide.
Insister sur un disque qui fait du bruit. Un disque qui cliquette ou gratte s'abîme à chaque tentative, voir .
La conduite la plus sûre : éteindre proprement, ne plus rien toucher, noter ce qui s'est passé, et nous confier les deux disques.
Si votre miroir est seulement dégradé
Si le volume fonctionne encore sur un seul disque et que l'autre vient d'être signalé en panne, vous êtes dans la meilleure position possible. Dans cet ordre :
1. Copiez vos fichiers importants maintenant, sur un autre support, tant que le volume répond. Commencez par les plus précieux, pas par l'ensemble.
2. N'éteignez pas et ne redémarrez pas le NAS sans nécessité : le redémarrage est un moment de forte contrainte pour un disque fatigué.
3. Ne retirez pas le disque signalé avant d'avoir sauvegardé, et
ne le jetez pas ensuite.
4. Remplacez par un disque neuf adapté, de capacité égale ou supérieure, prévu pour un fonctionnement en NAS ou en RAID. Voir .
5. Lancez la reconstruction seulement ensuite, en vérifiant que l'option choisie est bien une reconstruction et non une initialisation.
Si le volume ne monte plus, si le disque restant fait du bruit ou si la reconstruction a déjà échoué une fois : arrêtez tout et contactez-nous.
Ce que nous vous demandons au dépôt
Les deux disques, y compris celui déclaré mort ou retiré en premier ;
la position de chaque disque dans le boîtier (baie 1, baie 2), notée sur le disque ou photographiée ;

le
modèle du NAS ou du boîtier, et si possible son alimentation ;
l'historique, sans filtre : quand la première alerte est apparue, ce qui a été tenté (reconstruction, remise d'un disque, réinitialisation, disque neuf inséré). Ce n'est pas pour juger, c'est ce qui nous dit quel disque a été écrit, quand, et dans quel sens ;
vos priorités : les dossiers ou fichiers dont vous avez le plus besoin. Sur un disque très abîmé, c'est ce qui guide la lecture.
Pas sûr de ce que vous avez sous les yeux ? Notre vous oriente en quelques questions.
Combien ça coûte
Le
diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement. Le principe
« pas de données, pas de frais » s'applique à la récupération : si nous ne récupérons pas vos fichiers, elle ne vous est pas facturée.
Un RAID doit toujours être reconstruit en laboratoire, même quand les disques sont sains. Repères de notre barème :
| Disques sains (boîtier en panne, miroir désynchronisé, configuration perdue) : copie de chaque disque et reconstruction du volume |
190 € |
| Disque en panne physique (électronique, secteurs défectueux), par disque concerné, en plus de la reconstruction |
390 € |
| Disque en panne mécanique (salle blanche, échange de têtes), par disque concerné, en plus de la reconstruction |
à partir de 790 € * |
| Les deux disques défaillants, suppression ou formatage recopié sur le miroir, configuration propriétaire |
sur devis |
* En deux temps : un forfait d'intervention en salle blanche, ferme et non remboursable (geste technique et disque donneur réellement consommés), puis la récupération des données à partir de 490 € TTC, facturée uniquement en cas de succès.
Le montant exact vous est annoncé
ferme au devis, avant toute intervention. Vos données vous sont rendues sur un
support neuf compris dans le prix. Les frais d'expédition aller et retour restent à votre charge. Détail sur notre page et sur la grille de .
Nous l'envoyer depuis toute la France
Vous pouvez nous envoyer les disques par colis suivi, depuis toute la France. Chaque disque sorti du boîtier est emballé séparément dans un sachet antistatique ou du papier bulle, numéroté selon sa baie, puis calé dans un carton rigide avec au moins 5 cm de protection de chaque côté. Si le boîtier est petit (NAS deux baies, boîtier externe), vous pouvez aussi l'envoyer entier avec son alimentation. Voir nos et notre page . Dans le secteur de Hyères et de Toulon, vous pouvez aussi déposer le tout directement à l'atelier.
👉 ou appelez le
09 71 32 65 95.
Le détail de notre service et des tarifs : .
Pour la suite : un miroir, oui, mais surveillé et doublé d'une sauvegarde
Le RAID 1 reste un bon choix pour un NAS à deux disques, à condition de le traiter pour ce qu'il est : une protection contre la panne d'un disque, pas une sauvegarde.
Activez et testez les alertes e-mail du NAS. Un miroir dont personne ne lit les alertes n'est qu'un disque seul qui s'ignore.
Programmez une vérification régulière du volume (tous les mois ou tous les trimestres) : elle découvre les zones illisibles tant que les deux disques sont là pour se compléter.
Évitez deux disques du même lot, ou remplacez-les en décalé, pour que leurs fins de vie ne coïncident pas.
Gardez un disque de rechange sur l'étagère, pour remplacer dans la journée.
Ayez une vraie sauvegarde, sur un support distinct et, idéalement, hors du bureau. Voir .
Si vous hésitez entre plusieurs modes, gardez en tête que le RAID 0, souvent réglé par défaut sur les boîtiers à deux disques, n'offre aucune protection : voir .
Pour le nouveau matériel (NAS, disques adaptés au fonctionnement en grappe) et la remise en service du serveur, fournit et installe l'équipement à l'atelier de Hyères. Pour les particuliers, peut mettre en place et vérifier une sauvegarde automatique à domicile. Et si vous avez besoin d'un ordinateur le temps de la récupération, loue des ordinateurs fixes et portables à la semaine ou au mois.
À retenir

Un RAID 1 écrit tout
deux fois. Il protège de la panne d'
un disque, pas d'une suppression, d'un formatage, d'un rançongiciel ou d'une corruption, qui sont recopiés des deux côtés.

Deux disques
du même lot, du même âge, tombent souvent l'un après l'autre. Le premier tombe fréquemment
en silence, des mois avant le second.

Le disque qui « marche » peut être
le disque périmé, figé au jour de sa sortie du miroir. Le disque à jour est parfois celui qu'on croit mort.

Une reconstruction ou une resynchronisation
dans le mauvais sens écrase la seule copie à jour. N'en lancez aucune, ne remettez pas l'ancien disque, n'inversez pas les baies.

En laboratoire : copie de chaque disque, comparaison des deux copies, identification du disque à jour, et combinaison des deux quand c'est possible.
Gardez les deux disques. Diagnostic gratuit, « pas de données, pas de frais », envoi possible depuis toute la France.