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La scène se joue en général au pire moment. L'appareil photo refuse de déclencher : « Carte pleine », ou un compteur de vues restantes bloqué à 0. On passe en lecture pour faire de la place, et l'écran répond « Aucune image », ou n'affiche qu'une poignée de photos. On met la carte dans l'ordinateur pour comprendre : le dossier DCIM est vide, ou absent, mais les propriétés de la carte annoncent 14 Go occupés sur 16. Pleine et vide en même temps.
Cette contradiction affole, et elle pousse à un geste précis : formater la carte pour « libérer de la place » et reprendre les photos. C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Cette page explique pourquoi l'appareil et l'ordinateur se contredisent, pourquoi cette contradiction est au contraire un bon signe pour vos photos, et comment on les récupère.
L'essentiel en 30 secondes
« Carte pleine » et « dossier vide » ne se contredisent pas : l'appareil compte l'espace occupé, l'ordinateur lit la liste des fichiers. Quand la liste est abîmée et que l'espace reste occupé, les photos existent toujours.
L'espace occupé, c'est vos photos. Tant que rien n'est écrit par-dessus, elles sont intactes sur la carte.
Ne formatez pas pour libérer de la place. Achetez une seconde carte et continuez à photographier dessus.
Ne lancez ni « Analyser et réparer », ni chkdsk, ni la Première Aide du Mac, et ne supprimez pas les fichiers bizarres qui apparaissent parfois à la place des photos.
Poussez le verrou de la carte SD avant toute manipulation : il interdit l'écriture, et donc les dégâts.
Récupération en laboratoire : 90 € TTC quand la carte se lit encore normalement, ce qui est le cas présenté ici.
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Pourquoi l'appareil dit « pleine » et l'ordinateur dit « vide »
Une carte mémoire tient deux comptabilités séparées, écrites à deux endroits différents.
La table d'occupation dit, pour chaque bloc de la carte, s'il est libre ou pris. C'est elle que l'appareil consulte pour calculer les vues restantes : il compte les blocs libres, divise par la taille moyenne d'une photo, et affiche le résultat. Si tous les blocs sont marqués pris, le compteur tombe à 0 et l'appareil refuse de déclencher, parce qu'il n'a nulle part où écrire.
Le répertoire est la liste des fichiers : le nom de chaque photo, sa date, sa taille, et l'adresse du premier bloc où elle commence. C'est lui que l'appareil parcourt en mode lecture, et lui que l'ordinateur affiche quand vous ouvrez le dossier DCIM.
Les photos elles-mêmes ne sont ni dans l'une ni dans l'autre. Elles occupent la zone de données, la plus grande partie de la carte. Le répertoire ne fait que pointer vers elles.
Quand le répertoire est abîmé, la liste des fichiers devient vide, incomplète, ou remplie de noms en caractères incompréhensibles. L'appareil ne trouve plus rien à afficher en lecture. L'ordinateur montre un dossier vide. Mais la table d'occupation, elle, n'a pas bougé : les blocs sont toujours marqués pris, parce qu'ils le sont, par vos photos. D'où le compteur à 0 et le message « Carte pleine ». La carte dit la vérité : elle est pleine de photos dont elle a perdu la liste.
C'est pour cette raison que la contradiction est plutôt rassurante. Une carte vraiment vide, ou formatée, n'afficherait pas « pleine ». Une carte dont le contenu a été écrasé n'aurait plus cet espace occupé. L'espace occupé que l'ordinateur affiche dans les propriétés de la carte, c'est la place que tiennent encore vos images.
Comment le répertoire s'abîme
Le répertoire est la zone la plus réécrite de la carte. À chaque photo, l'appareil y ajoute une ligne ; à chaque suppression, il en modifie une. Sur une carte qui sert depuis des années, ces quelques blocs ont été réécrits des dizaines de milliers de fois, bien plus que n'importe quelle zone de données. C'est donc là que les ennuis arrivent en premier.
Les circonstances qu'on nous rapporte le plus souvent à l'atelier :
une carte retirée trop tôt : voyant encore allumé, appareil pas tout à fait éteint, rafale en cours d'enregistrement. L'écriture du répertoire s'interrompt au milieu, et une ligne à moitié écrite suffit à rendre la liste illisible pour tout ce qui vient après ;
une batterie qui lâche pendant l'enregistrement d'une photo ou d'une vidéo, ce qui revient au même ;
une carte passée d'un appareil à un autre, ou entre un appareil et un téléphone, chacun gérant la carte à sa façon ;
une suppression ou un formatage interrompu dans l'appareil ;
l'usure, tout simplement : les blocs du répertoire finissent par mal se relire, et une lecture faussée donne les mêmes symptômes qu'une écriture interrompue.
Dans tous ces cas, la zone de données n'a rien subi. Les photos sont complètes, à leur place, et seule la liste qui permet de les retrouver manque.
Un détail explique pourquoi l'ordinateur affiche parfois un dossier complètement vide alors que seules les premières lignes du répertoire sont touchées. Windows lit la liste depuis le début et s'arrête dès qu'il rencontre une marque de fin. Si cette marque se trouve, par accident, dans la partie abîmée, Windows s'arrête là et n'affiche rien, même si des centaines de lignes intactes suivent. Le laboratoire, lui, lit le répertoire jusqu'au bout.
Les autres cas où la carte semble pleine sans photos
Avant de conclure à un répertoire abîmé, il vaut la peine d'écarter trois situations qui ressemblent à celle-ci, et qui n'en sont pas.
Vous avez vidé la carte sur un Mac. Sur un Mac, supprimer des photos depuis la carte ne les efface pas : elles sont déplacées dans une corbeille cachée, sur la carte elle-même. Le Finder montre une carte vide, l'appareil la voit toujours pleine. Rien n'est abîmé. Si c'est bien vous qui avez supprimé ces photos et que vous n'en voulez plus, vider la corbeille du Mac avec la carte insérée libère la place. Si vous les vouliez encore, ne videz rien : elles sont dans ce dossier caché et se copient normalement.
La numérotation est épuisée. Les appareils photo numérotent leurs dossiers et leurs fichiers selon une convention commune, avec une limite : au-delà d'un certain numéro de dossier et de fichier, l'appareil refuse de continuer et affiche, selon la marque, un message de dossier ou de carte pleine. Ça se produit sur une carte utilisée très longtemps avec une numérotation continue. La différence avec notre cas : l'ordinateur affiche toutes les photos, sans aucune anomalie. Il suffit de les copier et de formater la carte dans l'appareil, qui repartira d'un numéro propre.
Les photos sont cachées, pas perdues. Un dossier qui ne contient plus que des raccourcis, ou des fichiers passés en « caché », est le signe d'un virus passé par un ordinateur, pas d'une panne de carte. L'espace est occupé parce que les photos sont là, simplement masquées. L'article explique comment les retrouver.
Si aucune de ces trois situations ne correspond, c'est bien le répertoire qui est en cause, et la suite de cet article vous concerne.
Ce que vous pouvez vérifier sans rien abîmer
Deux vérifications, qui ne font que lire la carte, suffisent à confirmer que les photos sont encore là.
Verrouillez la carte d'abord. Une carte SD a un petit curseur sur sa tranche. Poussé vers le bas, il interdit l'écriture : l'appareil, l'ordinateur et les logiciels peuvent lire, mais pas modifier. Une microSD n'a pas ce curseur, mais l'adaptateur SD dans lequel on la glisse l'a. C'est la protection la plus simple qui existe contre tous les gestes malheureux qui suivent : avec le verrou poussé, un formatage ou une réparation lancés par erreur échouent au lieu de détruire.
Regardez l'espace occupé. Dans l'Explorateur de Windows, clic droit sur la carte, puis « Propriétés » ; sur Mac, « Lire les informations ». Si l'espace utilisé correspond à peu près à ce que vous aviez photographié, vos images sont sur la carte. Un espace utilisé de quelques Mo seulement sur une carte censée contenir un reportage est un signe différent, celui d'une carte formatée ou dont le contenu a été effacé, qui relève de l'article .
Ouvrez le dossier DCIM, et arrêtez-vous là. Selon l'état du répertoire, vous verrez un dossier vide, un dossier absent, des photos en nombre réduit, ou des fichiers aux noms étranges, avec des dates absurdes et des tailles énormes. Ces fichiers bizarres sont des lignes de répertoire mal lues ; l'article explique ce qu'ils sont. Ne les ouvrez pas, ne les renommez pas, ne les supprimez pas. Et n'ouvrez pas les miniatures en grand : si l'Explorateur ralentit ou se fige sur le dossier, la carte a un problème de lecture en plus du répertoire, et il faut la retirer tout de suite.
Si, à l'inverse, l'ordinateur ne voit pas la carte du tout, ou lui attribue une capacité absurde, le problème n'est plus le répertoire mais la carte elle-même. Les articles et couvrent ces situations.
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
Chacun des gestes ci-dessous part d'une bonne intention, et chacun peut transformer une récupération simple en récupération partielle, ou impossible.
Formater pour libérer de la place. C'est le premier réflexe, et l'appareil l'encourage en proposant lui-même le formatage. Le formatage remet le répertoire et la table d'occupation à zéro. Les photos ne sont pas effacées à cet instant, mais la carte est désormais déclarée libre, et chaque nouvelle photo s'écrit par-dessus les anciennes. Un reportage de mariage formaté puis réutilisé une après-midi, c'est une part irrécupérable de l'après-midi. Et certains appareils proposent un formatage « de bas niveau » ou « complet » qui efface réellement : ce qui passe par là ne revient pas. Si vous avez besoin de place, c'est une seconde carte qu'il faut, pas un formatage.
Lancer « Analyser et réparer », chkdsk ou la Première Aide du Mac. Ces outils sont faits pour rendre la carte cohérente aux yeux de l'ordinateur, pas pour sauver vos photos. Devant une ligne de répertoire qu'ils ne comprennent pas, ils la suppriment, ou déplacent son contenu dans un dossier de fichiers sans nom. Ils réécrivent précisément la zone abîmée, celle sur laquelle le laboratoire travaille pour retrouver les noms et les dates. L'article détaille ce que cette fenêtre fait réellement.
Supprimer les fichiers bizarres. Ils occupent de la place, ils ont l'air de déchets, on les efface. Mais ce sont des lignes de répertoire qui pointent, de travers, vers vos vraies photos. Les supprimer libère les blocs correspondants dans la table d'occupation, et la prochaine écriture ira dessus.
Continuer à photographier sur cette carte. Même si l'appareil finit par accepter une photo ou deux, chacune s'écrit quelque part. Sortez la carte, verrouillez-la, et mettez-en une autre.
Lancer un logiciel de récupération. Sur une carte qui se lit bien, un logiciel grand public peut retrouver des photos en cherchant leurs signatures. Il les rend sans nom, sans date et dans le désordre, il en recolle parfois deux ensemble, et sur les formats RAW récents il ne sort souvent que l'aperçu. Si la carte a le moindre problème de lecture, il insiste sur les zones difficiles et aggrave. Sur un reportage ou des photos de famille qui comptent, la copie contrôlée en laboratoire passe avant.
Comment le laboratoire retrouve les photos
Le travail ne se fait jamais sur la carte. La première étape est une
copie complète, bloc par bloc, de la carte vers un support de travail. À partir de là, la carte est rangée, et tout ce qui suit se fait sur la copie. Si une manipulation devait mal tourner, on recommence sur une nouvelle copie, sans rien avoir risqué.
Sur cette copie, le laboratoire
reconstruit la liste des fichiers à partir de tout ce qui a survécu. Le répertoire abîmé est lu en entier, sans s'arrêter à la première marque de fin, et chaque ligne encore valide est reprise. Les dossiers que l'appareil avait créés contiennent leur propre liste, souvent intacte, qui donne les noms, les dates et l'emplacement des photos. La table d'occupation, qui existe en deux exemplaires sur la carte, indique l'enchaînement des blocs de chaque fichier. Et pour les photos dont aucune ligne n'a survécu, le contenu lui-même sert de repère : une photo JPEG ou un fichier RAW commence par une signature connue, et contient sa date de prise de vue.
Le résultat est une arborescence aussi proche que possible de l'originale : dossiers, noms et dates conservés quand les lignes existent encore, photos nommées d'après leur date quand il a fallu les retrouver par leur contenu. Vous recevez la
liste des fichiers récupérés avant de payer, avec les fichiers abîmés signalés comme tels. Comment lire cette liste et ce qu'on vérifie dessus : .
Les photos vous sont restituées
sur un second support, jamais sur la carte d'origine : un support vierge que vous fournissez, ou un support neuf facturé, les deux vous étant renvoyés. Jusqu'à 8 Go, un lien de téléchargement est possible.
Combien ça coûte
Le cas décrit dans cet article, une carte que l'ordinateur voit normalement mais dont le répertoire est abîmé, est une
récupération logique : 90 € TTC, quelle que soit la capacité de la carte et le nombre de photos.
Le tarif change si le diagnostic révèle autre chose :
| Situation |
Tarif TTC |
| Répertoire abîmé, carte lue normalement par l'ordinateur |
90 € |
| Carte à circuit imprimé (CompactFlash, anciennes SD) dont l'électronique doit être réparée avant la copie |
190 € |
| La carte cesse de répondre, lecture directe de la mémoire |
390 € et plus selon la construction |
Diagnostic et devis sont gratuits, rien n'est lancé sans votre accord, et si vos photos prioritaires ne figurent pas dans la liste remise, vous ne payez pas la récupération. La grille complète est sur la page et dans l'article .
Et après
Une carte dont le répertoire s'est abîmé sans raison apparente, en dehors d'un retrait prématuré ou d'une batterie vide, a probablement de l'usure. Une fois les photos récupérées et mises à l'abri, remplacez-la plutôt que de la reformater pour la remettre en service. Pour une carte neuve, un lecteur de cartes fiable ou un disque de sauvegarde, l'atelier fournit et installe le matériel.
Prenez aussi l'habitude de
formater chaque carte dans l'appareil qui va s'en servir, après avoir copié son contenu, plutôt que de supprimer les photos une par une ou depuis l'ordinateur : le répertoire repart propre à chaque fois. Et ne laissez pas vos photos sur la seule carte : une carte mémoire est un support de prise de vue, pas un support de conservation. Si vous préférez qu'on mette en place avec vous, à la maison, une routine simple de copie de vos photos, intervient à domicile sur le secteur de Hyères.
Questions fréquentes
L'appareil dit « carte pleine », mais en lecture il dit « aucune image ». Les photos existent encore ?
Si l'ordinateur affiche bien de l'espace occupé, oui. « Pleine » vient de la table d'occupation, qui compte vos photos ; « aucune image » vient du répertoire, qui a perdu leur liste. L'espace occupé affiché par l'ordinateur le confirme.
Si je formate, je perds tout ?
Pas à l'instant du formatage, mais la carte est alors déclarée vide et chaque nouvelle photo écrase les anciennes. Un formatage « complet » ou « de bas niveau » proposé par certains appareils efface pour de bon. Dans les deux cas, formater fait passer d'une récupération simple à une récupération partielle ou impossible. Si c'est déjà fait et que vous n'avez pas rephotographié, arrêtez tout et faites une demande d'estimation.
J'ai mis la carte dans un autre appareil, il dit aussi « carte pleine ».
C'est attendu : le second appareil lit la même table d'occupation. Il peut aussi proposer de formater la carte parce qu'il ne reconnaît pas sa structure. Refusez, retirez la carte, et ne la mettez plus dans aucun appareil.
L'ordinateur montre 14 Go utilisés et un dossier vide. C'est bon signe ?
Oui. C'est le tableau typique d'un répertoire abîmé avec des photos intactes. Verrouillez la carte et n'y touchez plus.
Le verrou de la carte protège vraiment ?
Il interdit l'écriture à l'appareil, à l'ordinateur et aux logiciels qui passent par le lecteur de cartes. Tant qu'il est poussé, un formatage ou une réparation lancés par erreur échouent. C'est le geste le plus utile que vous puissiez faire en attendant.
Le Mac propose de réparer la carte avec l'Utilitaire de disque. J'accepte ?
Non. La Première Aide réécrit le répertoire comme le ferait chkdsk sous Windows, et supprime ce qu'elle ne comprend pas. Fermez la fenêtre.
Un logiciel gratuit a retrouvé des photos, mais sans nom et dans le désordre. Je m'en contente ?
Si la carte se lit bien et que ces photos vous suffisent, pourquoi pas, à condition de les enregistrer ailleurs que sur la carte. Mais tant que la carte n'a pas été réécrite, le laboratoire peut en général rendre les dossiers, les noms et les dates, et les fichiers RAW complets. Ne formatez pas la carte avant d'avoir décidé.
Combien de temps ça prend ?
Nous ne promettons pas de délai. La page de suivi de votre dossier vous dit où en est la copie, puis la reconstruction.
À retenir
« Carte pleine » et « dossier vide » ensemble : l'appareil compte l'espace occupé, l'ordinateur lit une liste de fichiers abîmée. Les photos sont dans l'espace occupé, intactes.
Trois faux amis à écarter d'abord : la corbeille cachée du Mac, la numérotation épuisée de l'appareil, les photos masquées par un virus. Dans ces trois cas, rien n'est abîmé.
Verrouillez la carte, lisez les propriétés, regardez DCIM, et arrêtez-vous là.
Ni formatage, ni « Analyser et réparer », ni Première Aide, ni suppression des fichiers bizarres, ni nouvelle photo sur cette carte. Une seconde carte coûte moins qu'une photo perdue.
Le laboratoire copie la carte bloc par bloc puis reconstruit la liste des fichiers à partir de tout ce qui a survécu : dossiers, noms et dates conservés chaque fois que c'est possible.
90 € TTC pour ce cas, diagnostic et devis gratuits, restitution sur un second support ou téléchargement jusqu'à 8 Go.
Votre appareil affiche « carte pleine » alors que la carte semble vide ? Verrouillez-la, ne formatez pas, et faites une en indiquant le type de carte, sa capacité, l'espace occupé affiché par l'ordinateur et ce que vous avez déjà tenté. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.
Le détail de notre service et des tarifs : .
Autour de votre carte mémoire, dans le groupe BSC.
🛠️ Besoin d'une carte neuve, d'un lecteur de cartes fiable ou d'un disque de sauvegarde : fournit et installe le matériel, à son atelier de Hyères.
🏠 Mettre en place à domicile une habitude simple de copie de vos photos : intervient chez les particuliers sur le secteur de Hyères.
Sources : documentation publique des systèmes de fichiers FAT/exFAT utilisés par les cartes mémoire (table d'allocation et répertoire), documentation Microsoft et Apple sur la gestion des cartes mémoire et la Première Aide, cartes reçues à l'atelier présentant ce symptôme.