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Vous avez lancé un logiciel de récupération sur la carte de votre appareil photo. Il a retrouvé des centaines de fichiers, les vignettes s'affichent dans l'explorateur, tout semble sauvé. Puis vous ouvrez le dossier dans Lightroom, Capture One, DxO, ou le logiciel de votre marque : « fichier non pris en charge ou endommagé », image coupée, bandes de couleur, ou seulement une petite image floue à la place du fichier de 30 Mo attendu. Les JPEG, eux, s'ouvrent. C'est une situation que nous voyons régulièrement au laboratoire, et elle n'a rien d'un hasard : un fichier RAW se récupère moins facilement qu'un JPEG, pour des raisons précises qui tiennent à sa taille, à sa structure et à la façon dont il est écrit sur la carte.
Cette page vaut pour tous les formats RAW d'appareils photo : CR2 et CR3 (Canon), NEF et NRW (Nikon), ARW (Sony), RAF (Fujifilm), ORF (Olympus et OM System), RW2 (Panasonic), PEF (Pentax), DNG, sur carte SD, SDHC, SDXC, microSD, CompactFlash, CFexpress, XQD ou CFast. Si votre carte n'est pas reconnue, affiche une erreur ou demande à être formatée, le triage de ces situations est dans nos pages , , et . Ici, on parle de ce qui arrive aux fichiers eux-mêmes.
L'essentiel en 30 secondes
Un RAW qui « s'ouvre » après une récupération n'est pas forcément récupéré. Chaque RAW contient un aperçu JPEG. L'explorateur et beaucoup de logiciels de récupération n'affichent que cet aperçu. Le vrai test, c'est l'ouverture dans le logiciel de développement.
Un RAW est gros, et souvent découpé en plusieurs morceaux sur une carte qui a vécu. Un logiciel qui récupère par signature lit chaque fichier tout droit, d'un bloc : il rend un RAW tronqué ou mélangé à un autre fichier, que le logiciel de développement refuse.
Un JPEG tolère une erreur, un RAW ne la tolère pas. Un JPEG abîmé s'affiche avec le bas gris ; un RAW abîmé ne s'affiche pas du tout.
En laboratoire, on travaille sur une copie intégrale de la carte, on exploite les restes du sommaire et on réassemble les morceaux en vérifiant le contenu. Vous validez la liste des fichiers, RAW complets et aperçus clairement séparés, avant de payer.
N'écrivez plus rien sur la carte, ne la remettez pas dans l'appareil, n'enregistrez pas les fichiers récupérés dessus.
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Ce qu'est un fichier RAW, vu depuis la carte
Un JPEG est une image terminée : compressée, universelle, lue par n'importe quel programme, et dotée d'une fin reconnaissable. Un RAW est autre chose : l'enregistrement brut de ce que le capteur a mesuré, avec les réglages de prise de vue, les données de l'objectif, et un aperçu JPEG que l'appareil utilise pour l'affichage à l'écran. Chaque marque a son format, et chaque format a connu plusieurs générations : Canon est passé du CR2 au CR3, Nikon a ajouté des modes de compression à ses NEF, Sony a plusieurs variantes d'ARW, Fujifilm a son propre RAF.
Trois caractéristiques comptent pour la récupération.
La taille. Selon le capteur et la compression, un RAW pèse de 20 à 100 Mo, là où le JPEG de la même image en fait 5 à 15. Un fichier qui occupe quatre à dix fois plus de place occupe quatre à dix fois plus de « cases » sur la carte, et chaque case supplémentaire est une occasion de plus d'être séparée de la précédente.
La structure. Dans la plupart des RAW (CR2, NEF, ARW, DNG, et d'autres), le fichier commence par un en-tête qui indique où se trouvent, dans le fichier, les données du capteur, l'aperçu, les réglages. Ce sont des positions comptées depuis le début du fichier. Si le fichier récupéré ne contient pas exactement les bons octets aux bonnes positions, l'en-tête pointe dans le vide et le logiciel de développement refuse d'ouvrir. Le CR3 de Canon est construit comme un conteneur vidéo, avec un index qui joue le même rôle. Le RAF de Fujifilm place l'aperçu et les données du capteur à des positions annoncées dans son en-tête. Le principe est le même partout : un RAW n'est exploitable que s'il est intégralement présent, dans l'ordre.
La fin du fichier. Un JPEG se termine par une marque reconnaissable. Un RAW n'en a pas, en général : sa longueur se déduit de l'en-tête. Un logiciel qui cherche des fichiers par signature reconnaît bien le début d'un RAW, mais doit deviner où il s'arrête. Il coupe trop tôt, ou trop tard, en embarquant le début du fichier suivant.
Pourquoi un logiciel grand public rend des RAW inexploitables
Quand le sommaire de la carte est perdu (suppression, formatage, carte « RAW » ou « à formater », système de fichiers corrompu), un logiciel de récupération grand public travaille par signature : il parcourt la carte, repère chaque début de fichier qu'il connaît, et lit tout droit jusqu'à la fin supposée. Nous avons décrit cette méthode et ses limites dans . Avec des RAW, ses limites se cumulent.
1. Les RAW sont souvent fragmentés
Sur une carte neuve ou fraîchement formatée, l'appareil écrit les fichiers à la suite, et un RAW est d'un seul tenant. Sur une carte qui a vécu, ce n'est plus vrai :

chaque suppression au fil de la journée (photos ratées effacées à l'écran) laisse un trou de la taille d'un fichier, que l'appareil comble ensuite avec le début du fichier suivant, dont la suite va ailleurs ;

en RAW + JPEG sur une seule carte, l'appareil écrit deux fichiers par déclenchement, et en rafale leurs morceaux peuvent s'entremêler ;

une vidéo tournée entre deux séries de photos occupe un grand espace, puis le libère à la suppression, et les RAW suivants se répartissent dedans.
Un fichier de 40 Mo découpé en trois ou quatre morceaux dispersés, lu tout droit par un logiciel, devient un fichier qui commence bien et continue par les données d'une autre photo. Pour un JPEG, le résultat se voit : une image dont le bas est gris, ou qui mélange deux scènes. Pour un RAW, le résultat ne se voit pas : le fichier a la bonne taille, la bonne extension, un aperçu qui s'affiche, et le logiciel de développement le refuse.
2. Un RAW ne tolère aucune erreur
Les données du capteur sont, dans la plupart des formats, compressées sans perte. Ce type de compression se lit de façon continue : un morceau étranger ou manquant au milieu interrompt le décodage, et tout ce qui suit est perdu. Un JPEG abîmé donne une image partielle ; un RAW abîmé donne un message d'erreur, ou une image traversée de bandes à partir du point de rupture. Même un RAW tronqué de quelques pour cent en fin de fichier peut ne plus s'ouvrir, parce que son en-tête annonce une longueur que le fichier n'a plus.
3. Les signatures RAW sont moins bien connues que le JPEG
Tous les logiciels de récupération reconnaissent un JPEG. Les RAW sont une famille de formats propriétaires qui évoluent à chaque génération de boîtier : le CR3 est apparu en 2018, les NEF de certains boîtiers récents utilisent une compression nouvelle, les ARW ont changé plusieurs fois. Un logiciel dont la liste de formats n'est pas à jour ne voit pas ces fichiers, ou les prend pour autre chose : un CR2, un NEF ou un ARW ressemble à un fichier TIFF par son en-tête, et un CR3 ressemble à une vidéo MOV. Résultat : des fichiers rangés sous une mauvaise extension, coupés à une taille arbitraire, ou simplement absents de la liste.
4. L'aperçu intégré fait illusion
C'est le piège le plus courant, et celui qui coûte le plus cher en temps. Chaque RAW contient un aperçu JPEG, de taille réduite ou parfois en pleine définition selon les marques, qui sert à l'affichage sur l'écran de l'appareil. L'explorateur de Windows, le Finder, et de nombreux logiciels de récupération se contentent de cet aperçu pour afficher la vignette. Un RAW tronqué ou mélangé dont l'aperçu est intact, en début de fichier, semble donc parfaitement récupéré. Certains logiciels vont plus loin et extraient cet aperçu comme un fichier JPEG à part entière, ce qui donne des centaines de « photos » de quelques centaines de pixels de large : vos images, en taille timbre-poste, sans les données du capteur.
Le seul test qui vaut est l'ouverture du fichier, pas de sa vignette, dans le logiciel de développement, avec un agrandissement à 100 %.
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
Ne laissez pas le logiciel enregistrer les fichiers récupérés sur la carte, et ne la remettez pas dans l'appareil « pour voir ». Chaque écriture écrase définitivement des morceaux de RAW qui attendaient d'être réassemblés.
N'enchaînez pas les logiciels. Le deuxième ne trouvera pas ce que le premier a manqué : tous travaillent par signature. Chaque passage complet use en revanche une carte fragile. Nous l'expliquons dans .
Ne lancez aucune « réparation » : ni la vérification d'erreurs de Windows, ni « S.O.S. » sur Mac, ni le formatage proposé par l'appareil. Ces outils réécrivent le sommaire, et les restes de l'ancien sommaire sont précisément ce qui nous permet de retrouver l'ordre des morceaux. Voir .
Ne « réparez » pas les RAW récupérés avec un outil en ligne ou un convertisseur. Au mieux, il en extrait l'aperçu et vous rend un JPEG réduit ; les données du capteur manquantes ne sont pas dans le fichier, elles sont, peut-être encore, sur la carte.
Comment on procède en laboratoire
Rien de ce qui suit ne dépend du logiciel grand public que vous avez essayé ; tout part de la carte elle-même.
1. Une copie intégrale de la carte, une seule fois. La carte n'est plus sollicitée ensuite ; tout le travail se fait sur cette copie. Si la carte ne répond plus normalement (vue à 0 octet, à une capacité fantaisiste, ou pas vue du tout), la copie passe par une réparation d'électronique quand la carte a un circuit imprimé, ou par la lecture directe de la mémoire sur une carte monolithique, c'est-à-dire la quasi-totalité des SD et microSD actuelles. Les pannes correspondantes sont détaillées sur nos pages , et .
2. Les restes du sommaire. Même après un formatage dans l'appareil, il reste très souvent des morceaux de l'ancien système de fichiers : entrées de dossiers (DCIM, 100CANON, 101MSDCF et les autres), tables de correspondance, copies de secours. Chacun de ces restes dit, pour un fichier, son nom, sa taille exacte, et où il commence ; sur les cartes de grande capacité, le système de fichiers note même si un fichier est d'un seul tenant. Avec ces informations, un RAW contigu se récupère entier, à l'octet près, et un RAW fragmenté livre l'ordre de ses morceaux.
3. Le réassemblage par le contenu. Pour les fichiers dont le sommaire ne dit plus rien, on ne se contente pas de la signature de début. Chaque morceau candidat est vérifié : prolonge-t-il réellement l'image, les lignes du capteur se suivent-elles, la longueur annoncée par l'en-tête est-elle atteinte ? Quand ce n'est pas le cas, on cherche la bonne suite ailleurs sur la copie. C'est un travail de puzzle, long sur une carte de 128 ou 256 Go, mais c'est ce qui fait la différence entre un RAW qui s'ouvre et un fichier à la bonne taille qui ne s'ouvrira jamais.
4. Le contrôle. Un RAW n'est compté comme récupéré que s'il se développe réellement. Un fichier dont seul l'aperçu est retrouvé est livré comme tel, dans un dossier séparé et nommé pour ce qu'il est, jamais mélangé aux RAW complets.
Ce que vous obtenez à la fin
Soyons précis, parce que c'est la question qui compte.
Des RAW complets, qui s'ouvrent dans votre logiciel de développement avec leurs réglages, leurs données d'objectif et leurs métadonnées de prise de vue (date, boîtier, exposition), puisque tout cela est dans l'en-tête. Quand les restes du sommaire le permettent, ils retrouvent leur nom d'origine et leur dossier ; sinon ils sont numérotés dans l'ordre de la carte, et la date de prise de vue dans les métadonnées permet de les reclasser.
Des JPEG, si vous enregistriez en RAW + JPEG : plus petits, plus souvent d'un seul tenant, plus tolérants, ils sont régulièrement la version complète d'une image dont le RAW est trop abîmé. Nous ne donnons pas de proportion, elle dépend de la carte, de son remplissage et de ce qui s'est passé.
Des aperçus seuls, pour les RAW dont les morceaux ont été écrasés : l'image existe, en taille réduite, et elle est clairement identifiée comme un aperçu.
Rien, pour les fichiers dont les données ont été réécrites par de nouvelles photos ou par une « réparation ». Nous le disons fichier par fichier.
Vous recevez la
liste complète des fichiers récupérés avant de payer, avec cette distinction, et vous la vérifiez à votre rythme ; si les images qui comptaient manquent, vous pouvez refuser la restitution sans frais de récupération. Le fonctionnement est décrit dans . Les données vous sont rendues sur un second support, jamais sur la carte d'origine : un support vierge que vous fournissez ou un support neuf facturé au devis. Le lien de téléchargement n'est possible que jusqu'à 8 Go, ce qu'un dossier de RAW dépasse presque toujours. La carte d'origine vous est renvoyée avec.
Deux précisions utiles. Les retouches faites dans Lightroom ou Capture One ne sont pas sur la carte : elles vivent dans votre catalogue ou dans des fichiers annexes sur l'ordinateur, et ne font pas partie de la récupération. Et une carte formatée dans l'appareil puis
non réutilisée est un bon cas : le formatage réécrit le sommaire, pas les photos. Voir .
Combien ça coûte
Le tarif dépend de l'état de la carte, pas du nombre de RAW ni du travail de réassemblage.
| Situation |
Tarif TTC |
| Carte vue avec sa vraie capacité (photos supprimées, carte formatée, « à formater », système de fichiers corrompu) |
90 € |
| Carte à circuit imprimé (CompactFlash, anciennes SD à composants séparés) : électronique à réparer avant la copie |
190 € |
| Carte monolithique : lecture directe de la mémoire (selon la construction) |
390 € à 690 € |
| microSD à double couche de circuit |
990 € |
Le diagnostic et le devis sont gratuits, et rien n'est facturé si aucune donnée n'est récupérée. Les montants et conditions sont sur la page .
Pour la suite : limiter les dégâts d'avance
Ce que nous constatons au laboratoire plaide pour quelques réglages, détaillés pour les photographes professionnels dans :
RAW + JPEG, avec le JPEG réglé à sa taille et sa qualité maximales : vous écrivez un second fichier, petit, universel, qui résiste bien mieux à un sommaire abîmé.
Les deux emplacements du boîtier en enregistrement simultané, pas en débordement : chaque image existe sur deux cartes dès le déclenchement. Les boîtiers à deux logements proposent aussi RAW sur l'une, JPEG sur l'autre.
Formatez dans le boîtier plutôt que d'effacer image par image : une carte formatée au départ et remplie en séquence est la plus simple à relire ; l'effacement au fil de l'eau fragmente.
Vérifiez la copie du soir en ouvrant des RAW, début, milieu et fin de série, dans le logiciel de développement, pas en comptant les vignettes.
Questions fréquentes
Mes RAW récupérés s'affichent dans l'explorateur mais pas dans Lightroom. Sont-ils récupérés ?
Non, pas forcément. L'explorateur affiche l'aperçu JPEG intégré au début de chaque RAW, qui peut être intact alors que les données du capteur, plus loin dans le fichier, manquent ou appartiennent à un autre fichier. Si Lightroom, Capture One ou le logiciel de votre marque refuse le fichier, le RAW est incomplet. Les morceaux manquants sont souvent encore sur la carte, à condition de n'avoir rien écrit dessus depuis.
Pourquoi les JPEG de la même carte s'ouvrent et pas les RAW ?
Parce qu'un JPEG est petit, plus souvent d'un seul tenant, et qu'il tolère une erreur en affichant une image partielle. Un RAW est quatre à dix fois plus gros, plus souvent fragmenté, et son décodage s'arrête net au premier morceau étranger. Un logiciel qui lit chaque fichier tout droit réussit donc les JPEG et rate les RAW d'une même série.
Le logiciel m'a rendu des centaines de petites images à la place de mes RAW. Peut-on les agrandir ?
Non. Ce sont les aperçus intégrés aux RAW, extraits comme des fichiers à part. Aucun traitement ne recrée les données du capteur à partir d'un aperçu. En revanche, les RAW complets sont, dans la plupart des cas, encore sur la carte : c'est sur la carte qu'il faut travailler, pas sur ces fichiers.
J'ai formaté la carte dans l'appareil. Les RAW sont-ils perdus ?
Souvent non, si la carte n'a pas resservi. Le formatage dans le boîtier réécrit le sommaire, pas les photos, et il laisse régulièrement des restes de l'ancien sommaire qui nous donnent l'ordre des morceaux. Si vous avez repris des photos après le formatage, les nouvelles ont écrasé une partie des anciennes, et ce qui est réécrit ne revient pas.
Récupérez-vous le CR3, le RAF, les NEF récents ?
Oui. Les formats et leurs générations sont connus et pris en compte au réassemblage ; le format n'est pas ce qui décide du résultat. Ce qui décide, c'est l'état de la carte et ce qui a été écrit dessus après la perte.
Retrouverai-je les noms des fichiers et leurs dossiers ?
Quand il reste assez du sommaire, oui : noms, dossiers et dates. Sinon, les fichiers sont numérotés dans l'ordre de la carte, et la date de prise de vue contenue dans chaque RAW permet de les reclasser.
Un fichier RAW tronqué de quelques pour cent est-il vraiment inutilisable ?
Pour le logiciel de développement, souvent oui : l'en-tête annonce une longueur et des positions que le fichier n'a plus. En laboratoire, un fichier tronqué est un fichier dont il manque un morceau, et ce morceau se cherche sur la copie de la carte.
Puis-je vous envoyer la carte depuis une autre région ?
Oui. Une carte voyage dans une enveloppe à bulles en colis suivi, voir . Diagnostic et devis gratuits, liste des fichiers avant paiement, restitution sur un second support.
À retenir

Un RAW se récupère moins bien qu'un JPEG parce qu'il est
gros, souvent fragmenté, intolérant à la moindre erreur, et doté d'un aperçu qui fait illusion.

Un logiciel grand public lit chaque fichier
tout droit, par signature : il réussit les JPEG et rend des RAW qui ont l'air bons, avec vignette, et qui ne se développent pas.
Le test qui vaut : ouvrir le fichier dans le logiciel de développement, pas regarder sa vignette.
N'écrivez plus rien sur la carte, n'enchaînez pas les logiciels, ne lancez aucune « réparation ».

En laboratoire :
copie intégrale, restes du sommaire, réassemblage vérifié par le contenu, et une liste de fichiers qui distingue RAW complets, JPEG et aperçus seuls,
validée avant paiement.
90 € TTC pour une carte vue avec sa vraie capacité, diagnostic et devis gratuits, à Hyères ou par colis suivi depuis toute la France.
Vos RAW sont illisibles après une récupération, ou la carte est perdue ? Faites une en indiquant le boîtier, le format RAW, la capacité de la carte, ce qui s'est passé et ce qui a déjà été tenté. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au
09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.
Le détail de notre service et des tarifs : .
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Sources : cartes de photographes reçues au laboratoire après une première tentative de récupération par logiciel, 2020-2026 ; spécifications publiques des formats RAW des constructeurs (structure dérivée du TIFF pour CR2, NEF, ARW et DNG, conteneur de type ISO pour le CR3, en-tête propre au RAF) et du format JPEG ; documentation technique de laboratoire sur la récupération par signature, l'exploitation des restes de systèmes de fichiers FAT32 et exFAT, et l'assemblage de fichiers fragmentés.