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Le NAS de l'agence affiche « Volume planté » au lendemain du remplacement d'un disque. La station de travail, celle qui fait tourner Revit ou les rendus, redémarre sur un écran noir : le SSD n'apparaît plus. Le disque externe de 4 To où le graphiste range dix ans de fichiers clients ne monte plus. Et le dépôt du permis, le rendu de concours ou la livraison du catalogue, eux, ne bougent pas.
Pour un cabinet d'architecture, un bureau d'études ou un studio graphique, ces fichiers ont trois particularités : ils sont
volumineux, ils existent en
plusieurs versions, et ils
dépendent les uns des autres (références externes d'un plan, maquette centrale d'un projet Revit, images liées d'une mise en page). Une récupération qui rend des fichiers « à la bonne taille » mais sans leurs liens, ou la version de la semaine dernière à la place de celle d'hier, ne sert à rien.
Cet article explique les bons gestes selon ce qui est tombé en panne, ce qui se récupère réellement, comment vérifier le résultat avant de payer, et comment on s'organise quand une échéance de projet approche.
En bref
Arrêtez d'utiliser le support en panne. Pas de redémarrages en boucle, pas de réparation automatique, pas de réinstallation

⚠️
NAS en RAID : ni reconstruction, ni initialisation, ni changement de disque « pour voir ». Photographiez la baie, numérotez les disques,
gardez celui qui a été retiré
SSD de station de travail : s'il disparaît, éteignez. Si vous avez supprimé ou formaté par erreur,
débranchez immédiatement : un SSD efface lui-même les zones libérées
Récupérer l'arborescence d'origine, c'est récupérer les liens entre fichiers (références externes, images liées). C'est ce qui distingue un projet exploitable d'un tas de fichiers
Avant de payer, vous recevez la liste des fichiers avec leur état, et nous vérifions pour vous les fichiers de projet que vous désignez

Tarifs de
90 € à
790 € TTC et plus pour un disque,
690 € pour un SSD en panne physique,
190 € de reconstruction pour un RAID ou un NAS, plus le traitement des disques en panne. Diagnostic gratuit,
pas de données, pas de frais (hors forfait salle blanche)
🔴 Projet bloqué sur un NAS, un SSD ou un disque en panne ? BSC DataRecovery - 09 71 32 65 95.
Diagnostic gratuit et sans engagement.
Pourquoi des fichiers de projet ne se récupèrent pas comme des photos
Des fichiers lourds, modifiés tous les jours
Une maquette Revit de plusieurs centaines de mégaoctets, un fichier Photoshop grand format de plusieurs gigaoctets, un plan AutoCAD enregistré cinquante fois par jour : ces fichiers sont réécrits en permanence. Sur un disque qui sert depuis des années, ils finissent
éparpillés en dizaines ou centaines de morceaux.
Tant que le sommaire du disque (le système de fichiers) est intact, l'ordinateur sait où se trouve chaque morceau. Quand il est abîmé, un logiciel de récupération grand public cherche les fichiers « à l'aveugle », par leur signature de début. Il retrouve bien le début du fichier, puis colle à la suite ce qui se trouve après sur le disque, qui appartient souvent à un autre fichier. Résultat : un fichier
.psd ou
.rvt qui a la bonne taille et qui refuse de s'ouvrir, ou pire, qui s'ouvre avec des calques ou des éléments corrompus. Nous l'expliquons dans .
Notre travail consiste d'abord à
reconstruire la structure du disque ou du volume, pour que chaque fichier ressorte avec ses morceaux dans le bon ordre,
sous son nom et dans son dossier d'origine.
Pourquoi les noms et les dossiers comptent autant
Dans vos métiers, un fichier vit rarement seul :
| Logiciel |
Ce dont le fichier a besoin pour s'ouvrir correctement |
| AutoCAD (.dwg) |
Ses références externes (fonds de plan, cartouches, plans des autres lots) retrouvées par leur chemin, ses polices et styles de tracé |
| Revit (.rvt, .rfa) |
Pour un projet partagé : le modèle central sur le NAS, les copies locales des postes, les familles chargées et les liens vers d'autres maquettes |
| ArchiCAD, SketchUp |
Le fichier projet, ses bibliothèques et ses textures |
| InDesign (.indd) |
Toutes les images liées (.psd, .tif, .ai, .jpg) à leur emplacement |
| Photoshop, Illustrator (.psd, .psb, .ai) |
Fichiers plus autonomes, mais très lourds, et parfois des objets liés |
Une récupération « à l'aveugle » rend des fichiers nommés
FILE0001.dwg, sans dossiers. Même intacts, ils sont presque inexploitables : il faudrait rouvrir des milliers de fichiers pour savoir lequel est quoi, et
relier à la main chaque référence externe et chaque image liée. Une récupération qui restitue l'
arborescence d'origine vous rend au contraire un serveur de projets que l'on recopie à l'identique, et où les liens fonctionnent à nouveau.
Les versions multiples : un atout, à condition de s'y retrouver
Vos logiciels laissent derrière eux des copies : fichiers de sauvegarde et d'enregistrement automatique d'AutoCAD, sauvegardes numérotées d'un projet Revit, versions « V2 », « V3 », « DEF », « DEF2 » enregistrées à la main. En récupération, c'est souvent une chance : si la dernière version est abîmée, la précédente est peut-être intacte.
Mais c'est aussi un piège : une liste de 40 000 fichiers où chaque plan existe en dix exemplaires ne se vérifie pas d'un coup d'œil. C'est pourquoi nous vous demandons, au moment du diagnostic,
les projets en cours et leur dernière date de travail : ce sont eux que nous contrôlons en priorité.
Les bons gestes, selon ce qui est tombé en panne
Le NAS partagé de l'agence
C'est la situation la plus fréquente dans un cabinet ou un bureau d'études, et celle où les mauvais réflexes coûtent le plus cher. Le NAS (Synology, QNAP, ou autre) contient deux, quatre, parfois huit disques en
RAID, c'est-à-dire répartis de façon à survivre à la panne d'un disque. Pas de deux.
1. Si le NAS annonce un volume « dégradé », il fonctionne encore sur ses disques restants.
Copiez d'abord les projets en cours vers un autre support,
avant de remplacer le disque défectueux. La reconstruction qui suit le remplacement relit intégralement tous les autres disques pendant des heures : c'est précisément le moment où un deuxième disque fatigué lâche. Voir .
2. Si la reconstruction a échoué, ou si le volume est « planté », arrêtez tout. Ne relancez pas de reconstruction, ne réparez pas le volume, ne recréez pas de volume, ne réinitialisez pas le NAS.
3. Ne confondez pas reconstruction et initialisation. Dans l'interface d'un NAS ou d'une carte RAID, les deux boutons se ressemblent. Une initialisation, lancée au lieu d'une reconstruction, réécrit la redondance des disques restants à partir du disque neuf, qui est vide. Le volume revient alors « propre », mais vide.
4. Gardez le disque que vous avez retiré. C'est la règle la plus importante de cet article. Après une reconstruction ratée, ce disque retiré est souvent
le seul qui porte encore des données cohérentes, et une récupération complète peut être impossible sans lui. Ne le jetez pas, ne le renvoyez pas en garantie, ne le formatez pas.
5. Photographiez la baie, puis numérotez chaque disque selon son emplacement avant de les retirer : voir . Envoyez-nous
tous les disques, y compris le retiré et ceux qui semblent sains.
Nous n'avons en général
pas besoin du boîtier NAS : chaque disque est copié individuellement, puis le volume est reconstitué à partir des copies,
sans jamais rien écrire sur les disques d'origine et sans les remettre dans le NAS, qui pourrait décider de lui-même une nouvelle reconstruction.
La station de travail avec SSD NVMe
Les stations de CAO, de modélisation et de retouche sont presque toutes équipées d'un SSD NVMe, la petite barrette posée directement sur la carte mère. Rapide, mais différent d'un disque dur quand il tombe en panne.
Le SSD n'est plus détecté, ou apparaît avec une capacité absurde : c'est généralement son microprogramme interne qui s'est bloqué, souvent à cause de l'usure de la mémoire. Les données sont presque toujours là, mais on ne les lit pas en branchant le SSD sur un autre PC. Éteignez la machine et ne la rallumez plus

⚠️
Des fichiers ont été supprimés, ou le SSD a été formaté ou réinstallé : c'est l'urgence absolue. Contrairement à un disque dur, un SSD
efface réellement les zones libérées, parfois en quelques secondes, dès qu'il est sous tension. Éteignez immédiatement. Ce qui reste possible et ce qui ne l'est plus :
Windows 11 chiffre souvent le SSD sans qu'on le sache (BitLocker, activé d'office sur beaucoup de postes récents). Sans la clé de récupération, les données sont illisibles, pour nous comme pour n'importe quel laboratoire. Retrouvez-la
avant d'envoyer le SSD, le plus souvent dans le compte Microsoft ou le compte professionnel utilisé à l'installation : voir et
Si la station ne s'allume plus du tout (pas de voyant, pas de ventilateur), le SSD est souvent intact : c'est l'alimentation ou la carte mère qui est en cause. Il se lit alors simplement, pour 90 € TTC.
Le Mac du studio graphique
Sur les Mac récents (processeurs Apple M1 et suivants), le SSD est
soudé à la carte mère et chiffré en permanence : on ne peut pas l'extraire pour le lire ailleurs. C'est un cas à part, détaillé dans . Appelez-nous avant toute réinitialisation ou tout passage en mode de récupération.
Le disque externe d'archives
Le disque externe de 4, 5 ou 8 To où l'on a déversé tous les projets terminés est souvent
la seule copie des archives. Quand il ne monte plus :
1. Débranchez-le s'il fait un bruit anormal (cliquetis, grattement, bip) : chaque nouvelle tentative abîme un peu plus la surface. Voir .
2. Ne répondez pas « Formater » quand Windows le propose.
3. N'ouvrez pas le boîtier pour brancher le disque en interne. Sur beaucoup de disques externes récents, la carte électronique du boîtier chiffre les données : sortie de son boîtier, ou avec une autre carte, la surface devient illisible. Voir et .
Trois situations qui reviennent à l'atelier
Nous décrivons ces scénarios sans aucun détail permettant d'identifier un cabinet ou un studio.
1. Le NAS quatre baies et la reconstruction qui a mal tourné
Un NAS installé il y a six ou sept ans, quatre disques du même lot. Un disque est signalé défectueux ; quelqu'un le remplace et lance la reconstruction. Au bout de quelques heures, un deuxième disque, fatigué lui aussi, ne suit plus : le volume passe en « planté ». Parfois, il y a eu en plus une tentative de « réparer » ou de « recréer » le volume.
Chaque disque est copié à part, les plus fatigués avec les précautions d'un disque en panne. Le volume est ensuite reconstitué à partir des copies. Le disque retiré au début, s'il a été gardé, sert à combler ce que les autres ne fournissent plus. On localise aussi jusqu'où la reconstruction avortée a réécrit, pour savoir quelles zones sont intactes.
Pronostic : bon si personne n'a initialisé ni recréé le volume, et si le disque retiré est encore là.
Tarif : 190 € de reconstruction, plus le traitement de chaque disque en panne (390 € sans ouverture, à partir de 790 € s'il faut passer en salle blanche).
2. La station de travail dont le SSD disparaît au démarrage
Un poste de modélisation, SSD NVMe de 1 ou 2 To presque plein depuis des mois. Un matin, la machine ne trouve plus de disque de démarrage. Les projets du NAS sont à jour, mais les copies locales du projet en cours, les bibliothèques personnelles et tout ce qui a été produit depuis la dernière synchronisation sont sur ce SSD.
Le SSD est traité au laboratoire, en remettant en état de lecture son électronique et son microprogramme, puis son contenu est copié et les fichiers extraits avec leur arborescence. Si le poste était chiffré par BitLocker, la clé de récupération est indispensable.
Pronostic : bon dans la majorité des cas si le SSD n'a pas été formaté ni réinstallé entre-temps.
Tarif : 690 € TTC (SSD en panne physique).
3. Le disque externe d'archives tombé du bureau
Le disque de 4 ou 5 To qui contient les projets clients des dernières années a glissé du bureau pendant une copie. Depuis, il fait un léger cliquetis et n'apparaît plus.
Une chute pendant l'écriture abîme souvent les têtes de lecture : le disque doit être ouvert en salle blanche et ses têtes remplacées par celles d'un disque donneur compatible. Il est ensuite relu en entier, avec sa carte électronique d'origine lorsqu'elle porte le chiffrement.
Pronostic : bon si le disque a été débranché rapidement, plus réservé si on l'a rebranché de nombreuses fois.
Tarif : à partir de 790 € TTC (salle blanche). Voir .
La liste des fichiers avant de payer : comment la lire pour des projets
Avant tout paiement, vous recevez
la liste des fichiers retrouvés, avec pour chacun sa taille, son dossier et son
état : lu intégralement, ou signalé avec un problème (secteurs illisibles, en-tête abîmé). Pour des fichiers de projet, voici comment la lire :
Vérifiez l'arborescence : retrouvez-vous vos dossiers « Projets / Client / Phase » tels qu'ils étaient sur le NAS ? Si oui, les liens entre fichiers ont toutes les chances de fonctionner
Regardez les dates : la dernière version de chaque projet en cours est-elle là, à la bonne date ?
Méfiez-vous des fichiers à 0 octet et des fichiers signalés : ce sont eux que nous vérifions
Désignez-nous trois ou quatre fichiers critiques (la maquette du projet urgent, le plan du dossier de permis, la mise en page à livrer) : nous les ouvrons ou en contrôlons l'aperçu, et nous vous disons ce que nous constatons
Si les projets qui comptent pour vous ne sont pas dans la liste, vous refusez la restitution
sans frais de récupération. Le fonctionnement est détaillé dans .
Délais : travailler avec une échéance de chantier
Un dépôt de permis, un rendu de concours, une réunion de chantier ou un bon à tirer ne se décalent pas toujours. Voici les ordres de grandeur,
à partir de la réception des supports :
| Situation |
Délai indicatif |
| Diagnostic et devis |
24 à 48 h |
| Disque ou SSD sain (poste qui ne démarre plus) |
1 à 3 jours |
| Fichiers supprimés, volume formaté ou réinstallé |
2 à 5 jours |
| Disque avec secteurs défectueux, SSD en panne |
3 à 10 jours |
| NAS ou serveur en RAID (selon le nombre et l'état des disques) |
1 à 3 semaines |
| Disque à ouvrir en salle blanche |
1 à 4 semaines |
Trois leviers pour tenir une échéance :
1. Dites-nous la date et le projet concerné dès le premier appel. Nous vous répondrons franchement au diagnostic si elle est tenable ou non, plutôt que de vous laisser espérer.
2. L'option prioritaire (+50 % sur le tarif) place votre dossier
en tête de file dès sa réception. Elle supprime l'attente, pas le temps technique : copier un disque fatigué sans l'achever ne se fait pas plus vite. Nous ne garantissons donc pas de délai avant d'avoir vu les supports.
3. Déposez les supports à l'atelier (18 avenue Olbius Riquier à Hyères) si vous êtes dans le Var : c'est une journée ou deux de gagnées sur le transport.
Pendant ce temps, cherchez ce qui existe ailleurs : fichiers envoyés par mail à un client ou à un bureau d'études partenaire, PDF de rendu, plateformes d'échange de plans. Pour tenir une échéance, une version de la semaine dernière retrouvée dans une boîte mail peut suffire à reprendre, en attendant la version la plus récente. Plus de détails : .
Combien ça coûte
| Extraction : poste hors service, disque ou SSD sain |
90 € |
| Panne logique : fichiers supprimés, volume formaté, partition perdue |
190 € |
| Panne physique sans ouverture : secteurs défectueux, électronique |
390 € |
| Panne mécanique : salle blanche, échange de têtes |
à partir de 790 € * |
| SSD en panne physique (SATA ou NVMe) |
690 € |
| NAS ou serveur en RAID, disques sains : copie de chaque disque et reconstruction du volume |
190 € |
| Par disque en panne physique, en plus de la reconstruction |
390 € |
| Par disque en panne mécanique, en plus de la reconstruction |
à partir de 790 € * |
* Salle blanche, échange de têtes : à partir de 790 € TTC. Forfait ferme de diagnostic approfondi en salle blanche (disque donneur compris), non remboursable, puis récupération des données à partir de 490 € TTC, uniquement en cas de succès.
Option prioritaire :
+50 %. Le
diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement.
Pas de données, pas de frais sur la récupération elle-même. Les données vous sont rendues sur un
support neuf compris dans le devis, et conservées 7 jours après restitution, le temps de vérifier, puis effacées.
Si vous acceptez la liste, le devis est dû en totalité : le tarif rémunère le travail réalisé, pas le nombre de fichiers retrouvés. Les frais d'expédition aller et retour restent à votre charge. Barème complet : .
Une panne consécutive à une surtension, un orage ou un dégât des eaux peut être prise en charge par votre assurance professionnelle, au titre des frais de reconstitution des données : voir .
Envoyer les supports depuis toute la France
Disques du NAS : chacun étiqueté avec son numéro de baie,
tous dans le même colis, y compris le disque retiré
SSD NVMe : dans un sachet antistatique, dans une petite boîte rigide. Joignez la clé de récupération BitLocker si le poste était chiffré (ou dites-nous où la trouver)
Disque externe : dans son boîtier d'origine, avec son câble

Joignez une note avec vos coordonnées, ce qui s'est passé, ce qui a été tenté,
les projets prioritaires et
l'échéance éventuelle

Carton rigide, jamais d'enveloppe à bulles, envoi
avec suivi, sans indiquer le contenu sur le colis
Détail : .
Ce qui évite de nous appeler
1. Le NAS n'est pas une sauvegarde. Le RAID protège contre la panne d'un disque, pas contre une reconstruction ratée, une suppression, un rançongiciel ou la panne du boîtier. Il faut
une deuxième copie, sur un autre support.
2. Une copie hors site ou hors ligne des projets en cours, déconnectée du réseau.
3. Les instantanés du NAS (fonction souvent disponible et rarement activée) : ils permettent de revenir à l'état d'hier après une suppression ou un écrasement.
4. Surveiller les alertes du NAS : un disque signalé se remplace dans la semaine,
après avoir copié les projets en cours.
5. Des disques adaptés : certains disques grand public supportent mal les reconstructions. Voir .
6. Noter la clé BitLocker de chaque station de travail dans un endroit sûr, hors de la machine.
Pour aller plus loin : .
Questions fréquentes
Le NAS propose de réparer le volume. Je clique ?
Non, pas tant que tous les disques ne sont pas hors de cause. La réparation relit et réécrit l'ensemble des disques : si l'un d'eux faiblit, c'est le meilleur moyen de le faire lâcher. Et si c'est une recréation ou une initialisation, elle efface la structure du volume. Appelez-nous d'abord.
J'ai déjà remplacé le disque et la reconstruction a échoué. C'est perdu ?
Pas nécessairement. Tout dépend de ce qui a été écrit et de l'état du disque retiré. Gardez-le, ne touchez plus au NAS, et envoyez-nous tous les disques, étiquetés par baie.
Mes plans ont des références externes. Seront-elles retrouvées ?
Si la structure du volume est reconstruite, les fichiers ressortent sous leur nom et dans leurs dossiers d'origine : une fois recopiés à l'identique sur le nouveau NAS, les chemins sont les mêmes et les références se rechargent. Si une partie n'a été retrouvée qu'en vrac, il faudra en relier certaines à la main : nous vous le signalons dans la liste.
Pouvez-vous récupérer seulement le dossier du projet urgent ?
La copie des disques se fait en entier, c'est la condition pour ne pas les user. En revanche, dites-nous quel projet compte le plus : c'est celui que nous vérifions en priorité, et nous en tenons compte dans l'organisation du dossier.
Mes fichiers clients vont-ils être consultés ?
Seulement dans la mesure nécessaire pour vérifier que la récupération est correcte, sur les fichiers que vous désignez. Les supports sont traités au laboratoire de Hyères, les données rendues sur un support neuf puis effacées 7 jours après restitution.
Le SSD de ma station est chiffré et je n'ai pas la clé. Que faire ?
Cherchez-la d'abord dans le compte Microsoft ou le compte professionnel utilisé à l'installation, ou auprès de la personne qui a installé le poste. Sans elle, aucun laboratoire ne peut lire les données : il n'existe pas de contournement.
À retenir

⚠️
NAS en panne : ni reconstruction, ni réparation, ni initialisation. Disques étiquetés par baie,
tous envoyés,
y compris celui qui a été retiré
SSD de station de travail : éteindre tout de suite, retrouver la clé BitLocker
L'arborescence d'origine fait la différence entre un projet exploitable et un tas de fichiers
Avant de payer, vous vérifiez la liste, et nous contrôlons les fichiers critiques que vous désignez

De
90 € pour un support sain à
790 € TTC et plus pour un disque à ouvrir,
690 € pour un SSD en panne,
190 € de reconstruction pour un RAID.
Pas de données, pas de frais
Pour nous confier vos supports : , , , ou appelez le
09 71 32 65 95 avant toute manipulation. Détail des supports : et .
Toutes les pannes que nous traitons et le barème : · .
Pendant et après la récupération, dans le groupe BSC.
🛠️ Remettre l'agence en service : une fois les projets récupérés, fournit et installe le NAS ou les disques de remplacement, remet en route la station de travail, recopie les projets à l'identique et met en place une sauvegarde automatique testée, à Hyères et pour les professionnels du Var.
💻 Un poste pour tenir l'échéance : vous loue un ordinateur fixe ou portable le temps de la récupération, pour reprendre le travail sur une version antérieure et tenir le rendu.
🔧 Un portable qui ne s'allume plus avec les projets dedans : répare les cartes mères de PC portables (hors Apple), et nous récupérons les données si le disque ou le SSD est touché.
Sources : NAS, stations de travail et disques externes de professionnels traités en laboratoire ; documentation technique de laboratoire sur la reconstruction des grappes RAID, les reconstructions incorrectes et la récupération des SSD NVMe ; documentation des éditeurs (Autodesk, Adobe) sur les références externes, les fichiers liés et les sauvegardes automatiques.