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On parle beaucoup de Synology et de QNAP. Mais une bonne partie des NAS qui arrivent à l'atelier portent un autre nom :
Asustor,
TerraMaster,
Buffalo LinkStation ou TeraStation,
Netgear ReadyNAS. Des boîtiers vendus en grande surface ou en ligne, installés il y a quelques années pour « centraliser les photos » ou « sauvegarder le cabinet », et dont on ne se souvient de l'existence que le jour où ils s'arrêtent.
Et ce jour-là, les symptômes se ressemblent : un voyant rouge qui clignote, un bip continu, un volume « inactif », « dégradé » ou « introuvable », une interface qui propose de formater ou d'initialiser. Cet article explique ce qui se passe à l'intérieur de ces NAS, marque par marque, ce qu'il ne faut surtout pas faire, et comment préparer l'envoi des disques si la récupération doit passer par un laboratoire.
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L'essentiel en 30 secondes
1.
Ces quatre marques fonctionnent comme Synology et QNAP : un petit ordinateur sous Linux, un RAID logiciel (mdadm) et un système de fichiers Linux (ext4, Btrfs ou XFS selon la marque).
La configuration est écrite sur les disques, pas dans le boîtier.
2.
Un voyant rouge ou un volume « perdu » ne veut pas dire que les données sont effacées. Le plus souvent, le NAS n'arrive plus à assembler ou à monter le volume.
3.
Ne cliquez sur aucun bouton qui propose de formater, d'initialiser, de supprimer le volume, de le recréer ou de revenir aux réglages d'usine. C'est ce geste-là qui transforme une panne en perte.
4.
Ne remplacez pas un disque et ne lancez pas de reconstruction tant que vous n'êtes pas sûr que les autres disques sont sains et que vos données sont copiées ailleurs.
5. Si la récupération passe par un laboratoire :
éteignez proprement, numérotez les disques selon leur baie, et envoyez-les tous, y compris celui qu'on croit « mort ».
Ce que ces NAS ont en commun
Quelle que soit la marque, un NAS grand public ou PME est construit de la même façon :
un système Linux (ADM chez Asustor, TOS chez TerraMaster, le firmware Buffalo, ReadyNAS OS chez Netgear), installé dans de petites partitions
en tête de chaque disque, recopiées en miroir sur tous les disques ;
un RAID logiciel Linux (mdadm) qui réunit la grande partition de données de chaque disque en une seule grappe (RAID 1, 5, 6, 10, ou un mode « flexible » maison) ;

parfois
une couche LVM qui découpe cette grappe en volumes ;
un système de fichiers Linux par-dessus : ext4, Btrfs ou XFS.
Conséquence pratique :
le boîtier n'est qu'un lecteur. Si son alimentation ou sa carte électronique lâche, les disques gardent tout ce qu'il faut pour relire les fichiers. À l'inverse, quand le NAS affiche « volume perdu », ce n'est pas un constat de disparition : c'est l'aveu que son système n'arrive plus à assembler la grappe ou à monter le système de fichiers. Les données sont généralement toujours là, en dessous.
C'est aussi pourquoi un disque de NAS branché sur un PC Windows déclenche le message « Vous devez formater le disque » : Windows ne lit ni mdadm, ni ext4, ni Btrfs, ni XFS.
Cliquez sur Annuler, toujours.
Asustor (ADM) : ext4 ou Btrfs, RAID mdadm classique
Comment c'est construit. Les NAS Asustor (gammes Drivestor, Lockerstor, Nimbustor, AS10/AS31/AS50...) tournent sous
ADM. Le volume de données est une grappe mdadm formatée en
ext4, le choix historique, ou en
Btrfs sur les versions récentes d'ADM, qui l'ont rendu disponible avec les instantanés. La structure est classique et proche de celle d'un QNAP.
Symptômes fréquents.

Voyant d'état orange ou rouge, bip répété au démarrage.

Volume « dégradé » (un disque sorti de la grappe) ou « inactif » après une coupure de courant.

Après une mise à jour d'ADM interrompue, le NAS redémarre en mode d'installation et l'assistant de configuration réapparait comme sur un boîtier neuf.
Le piège propre à Asustor. Ce dernier cas est le plus dangereux : l'assistant qui s'affiche propose d'installer ADM. Selon ce qu'il détecte, il peut proposer de
conserver les données ou d'
initialiser les disques. Lisez chaque écran. Si le mot « initialiser » ou « effacer » apparaît et qu'aucune option de conservation n'est proposée,
arrêtez-vous et éteignez.
TerraMaster (TOS) : ext4, Btrfs et le mode TRAID
Comment c'est construit. Les NAS TerraMaster (F2, F4, F5, T9, U-series...) tournent sous
TOS. Jusqu'à TOS 4, le volume est en
ext4 sur mdadm. Depuis
TOS 5,
Btrfs est proposé et souvent choisi par défaut. TerraMaster a aussi introduit le
TRAID, un RAID « flexible » qui accepte des disques de tailles différentes, comparable au SHR de Synology : plusieurs petites grappes mdadm sont créées sur des morceaux de disques, puis réunies par une couche de gestion de volumes.
Symptômes fréquents.

Voyant rouge, NAS qui n'apparait plus dans l'outil de recherche TNAS.

« Volume anormal », « Espace de stockage endommagé », ou volume en lecture seule après une erreur Btrfs.

Après une mise à jour majeure de TOS, un volume qui ne remonte pas.
Le piège propre à TerraMaster. Le TRAID est pratique au quotidien mais complique la récupération : il faut retrouver et réassembler
plusieurs grappes empilées avant de pouvoir lire les fichiers. La plupart des logiciels de récupération grand public ne savent pas le faire correctement. Et l'interface propose, en cas de problème Btrfs, des outils de
vérification et de réparation du système de fichiers : sur un volume déjà fragilisé, une réparation Btrfs peut aggraver la situation. Ne la lancez pas sans copie préalable des disques.
Buffalo LinkStation et TeraStation : XFS et codes d'erreur à voyant rouge
Comment c'est construit. C'est la marque qui se distingue le plus. La plupart des
LinkStation (1 ou 2 disques, très répandues chez les particuliers) et des
TeraStation (2 à 12 disques, en entreprise) utilisent le système de fichiers
XFS, et non ext4 ou Btrfs. XFS est un système Linux robuste, mais encore moins bien connu des outils Windows que l'ext4. Le RAID reste un mdadm classique.
Symptômes fréquents. Buffalo communique par le
nombre de clignotements rouges du voyant, qui correspond à un code d'erreur affiché aussi dans l'interface ou l'application NAS Navigator. Trois codes reviennent sans cesse à l'atelier :
| Code | Ce que dit Buffalo | Ce que cela signifie pour vos données |
| E14 | La grappe RAID ne peut pas être montée | Le RAID ou le système de fichiers XFS ne s'assemble plus. Les données sont généralement présentes. |
| E22 | Échec du montage du disque, formater le disque | Ne formatez pas. C'est le système de fichiers qui refuse de monter, pas un disque vide. |
| E30 | Le disque est peut-être endommagé, le remplacer | Un disque est sorti ou défaillant. Sur une LinkStation à 2 disques en RAID 0, cela suffit à rendre tout illisible. |
Le piège propre à Buffalo. La documentation officielle donne pour E22 la consigne « formater le disque » et pour E30 « remplacer le disque ». C'est la bonne procédure pour
remettre le boîtier en service, pas pour
sauver ce qu'il contient. Si vos fichiers n'existent nulle part ailleurs, ne suivez pas ces consignes avant d'avoir récupéré les données.
Autre point de vigilance : beaucoup de LinkStation à deux disques ont tourné pendant des années en
RAID 0, c'est-à-dire sans aucune protection. La perte d'un seul disque bloque alors toute la grappe. Voir .
Netgear ReadyNAS : X-RAID, Btrfs et « volumes inactifs »
Comment c'est construit. Il faut distinguer deux générations :

les
ReadyNAS récents (ReadyNAS OS 6), de 2013 à la fin de la gamme : grappe mdadm formatée en
Btrfs ;

les
ReadyNAS plus anciens (ReadyNAS NV+, Duo, Ultra, Pro sous RAIDiator) : ext3 ou ext4 sur mdadm et LVM. Certains des tout premiers modèles utilisaient un format de blocs particulier, lié à leur processeur, qu'un ordinateur classique
refuse de monter alors que le disque est sain.
Les deux générations utilisent le plus souvent
X-RAID, le mode automatique de Netgear. Comme le SHR ou le TRAID, il permet d'agrandir le volume en ajoutant ou en remplaçant des disques de tailles différentes. Chaque agrandissement ajoute une
nouvelle couche de grappe : un ReadyNAS qui a connu plusieurs changements de disques peut ainsi porter trois ou quatre grappes mdadm empilées.
Symptômes fréquents.

Le message
« Remove inactive volumes to use the disk. Disk #1, 2, 3, 4 » (ou sa traduction « Supprimez les volumes inactifs pour utiliser le disque ») dans l'interface. C'est le symptôme ReadyNAS le plus connu. Le volume Btrfs ou la grappe ne s'assemble plus, souvent après une coupure de courant, une mise à jour ou un disque sorti.

Volume « dégradé » avec un disque en rouge, ou volume en lecture seule.

Voyant d'état clignotant et NAS introuvable sur le réseau.
Le piège propre à ReadyNAS. Le message invite littéralement à
supprimer le volume. Suivre cette consigne détruit la configuration de la grappe. Le second piège est le
menu de démarrage du boîtier (accessible par le bouton reset) : il contient une option de réinstallation du système qui conserve normalement les données, et une option
« Factory default » qui
efface tous les disques. Les deux se trouvent à quelques pressions de bouton l'une de l'autre.
Enfin, la gamme ReadyNAS n'est plus vraiment renouvelée. Trouver un boîtier compatible de remplacement devient difficile, ce qui pousse à tenter des manipulations sur des disques qu'il vaut mieux faire lire directement.
Ce qu'il ne faut pas faire, quelle que soit la marque
Par ordre de gravité, ce que nous voyons le plus souvent arriver à l'atelier :
1.
Supprimer, recréer ou initialiser le volume. Le NAS écrit une nouvelle grappe et un nouveau système de fichiers vides par-dessus les anciens. Une partie se rattrape parfois, mais le travail devient beaucoup plus lourd et incertain.
2.
Revenir aux réglages d'usine avec un bouton reset maintenu longtemps, ou une option « Factory default ». Selon la marque, cela réinitialise seulement la configuration, ou efface les disques.
3.
Accepter le formatage proposé par l'interface (Buffalo E22) ou par Windows sur un disque sorti du boîtier.
4.
Remplacer un disque et lancer la reconstruction alors qu'un autre disque montre des signes de faiblesse. La reconstruction lit tous les disques de bout en bout : c'est le moment où le disque fatigué lâche, et la grappe avec lui.
5.
Lancer une réparation du système de fichiers (vérification ext4, réparation Btrfs, réparation XFS) sur un volume instable. Ces outils « corrigent » en supprimant ce qu'ils ne comprennent pas. Même logique que .
6.
Changer l'ordre des disques ou les remettre dans un autre boîtier, de la même marque ou d'une autre, qui propose une « installation ».
7.
Brancher les disques un par un sur un PC et cliquer sur les fenêtres qui s'affichent, ou laisser un logiciel de récupération scanner un disque qui fait du bruit toute une nuit. Voir .
Ce que vous pouvez vérifier sans risque
Le bloc d'alimentation. Sur les NAS 1, 2 et 4 baies, le transformateur externe est la première cause de NAS « qui ne s'allume plus ». Un bloc de même tension, même ampérage et même connecteur règle souvent tout sans toucher aux disques.
Les messages exacts. Photographiez l'écran de l'interface, notez le code d'erreur Buffalo ou le message ReadyNAS, relevez l'état de chaque disque (vert, orange, rouge, absent). Ces informations nous font gagner du temps.
Les bruits. Un disque qui claque, gratte ou bipe est en panne mécanique : il ne faut plus l'alimenter. Comparez avec .
L'historique récent. Coupure de courant, orage, mise à jour, disque remplacé, alerte ignorée depuis des semaines : c'est souvent là qu'est la clé du diagnostic.
Ensuite,
éteignez proprement le NAS (ou débranchez-le s'il ne répond plus) et ne le rallumez pas « pour voir ». Chaque démarrage peut relancer une tentative automatique de resynchronisation.
Comment nous traitons ces NAS au laboratoire
La méthode ne dépend pas de la marque :
1.
Copie de chaque disque, un par un, avant toute autre opération. Les disques qui ont des secteurs faibles sont lus avec ménagement, ceux qui ont une panne mécanique passent par la salle blanche.
2.
Lecture des informations de grappe inscrites sur chaque copie : ordre des disques, niveau de RAID, disque sorti depuis longtemps et donc périmé. C'est ici que le TRAID de TerraMaster ou le X-RAID de Netgear demandent le plus de travail, puisqu'il faut retrouver toutes les couches.
3.
Reconstruction virtuelle de la grappe, uniquement à partir des copies. Les disques d'origine ne sont jamais écrits. Si une hypothèse est fausse, on recommence sans rien avoir perdu.
4.
Lecture du système de fichiers (ext4, Btrfs ou XFS), contrôle de l'arborescence et ouverture réelle de fichiers pour valider le résultat.
5.
Liste des fichiers retrouvés envoyée avant tout paiement.
Envoyer les disques : numérotez-les
Si vous nous envoyez un NAS à plusieurs baies :
Numérotez chaque disque selon sa baie (un morceau de ruban adhésif sur le disque, « Baie 1 », « Baie 2 »...) avant de le sortir. L'ordre des baies aide à confirmer la configuration. Voir .
Envoyez tous les disques, y compris celui que le NAS a déclaré défaillant. Il contient parfois des données plus récentes qu'on ne le croit.
Ne changez rien : pas de disque neuf dans le boîtier, pas de reconstruction « pour tester ».

Pour un petit boîtier (1 ou 2 baies), vous pouvez aussi envoyer le
NAS complet avec son alimentation.

Emballez chaque disque séparément, bien calé, voir .
Si le NAS utilisait le
chiffrement du volume ou des dossiers, retrouvez la clé ou le mot de passe de chiffrement : sans eux, les fichiers restent illisibles, au laboratoire comme sur le NAS d'origine.
Que coûte la récupération d'un NAS ?
Le diagnostic et le devis sont
gratuits et sans engagement. Sur un NAS, la grille est la suivante (prix TTC) :
| Situation | Tarif |
| Disques sains, boîtier ou volume en panne : copie de chaque disque puis reconstruction du volume | 190 € |
| Disque en panne physique (électronique, secteurs défectueux) : par disque, en plus de la reconstruction | 390 € |
| Disque en panne mécanique (salle blanche) : par disque, en plus de la reconstruction | 790 € * |
| RAID 5/6 à plusieurs disques défaillants, volume supprimé ou recréé, configuration à plusieurs couches abîmée | sur devis |
* La récupération mécanique se fait en deux temps : un diagnostic approfondi en salle blanche, facturé au forfait et non remboursable (geste technique et disque donneur réellement consommés), puis la récupération des données à partir de 490 €, due uniquement en cas de succès. Le total démarre donc à 790 €.
Pour le reste, la règle est « pas de données, pas de frais » : vous recevez la
liste des fichiers retrouvés avant de payer. Les frais d'envoi aller et retour sont à votre charge. Détail sur la page et sur notre page .
Le laboratoire reçoit des disques de toute la France par colis suivi : voir . Pour une première réponse, remplissez la en précisant la
marque et le modèle du NAS, le
nombre de disques, le
message ou code d'erreur affiché et ce qui a été tenté depuis la panne.
Questions fréquentes
Je peux mettre les disques de mon Asustor, TerraMaster, Buffalo ou ReadyNAS dans un Synology ou un QNAP ?
Non. Chaque marque a son propre système et sa propre façon d'organiser la grappe. Un boîtier d'une autre marque verra des disques « inconnus » et proposera de les initialiser, donc de les effacer.
Et dans un boîtier neuf de la même marque ?
C'est parfois possible (on parle de migration), à condition que le NAS neuf propose explicitement de
conserver les données. Si l'assistant ne parle que d'installation ou d'initialisation, arrêtez-vous. Et cette voie ne vaut que si tous les disques sont sains.
Mon ReadyNAS affiche « Remove inactive volumes to use the disk ». Les données sont perdues ?
Pas en l'état. Le message signifie que le NAS n'arrive plus à monter le volume, pas qu'il est vide. C'est précisément en suivant la consigne (supprimer le volume) qu'on perd les données.
Ma LinkStation affiche E22 et me demande de formater. Que faire ?
Rien, et surtout pas le formatage. Éteignez-la et faites lire le disque. Sur une LinkStation à un seul disque sain, la récupération est en général simple.
Le NAS dit qu'un seul disque est en panne, les autres sont verts. Je peux le remplacer ?
Si vos données sont sauvegardées ailleurs, oui, c'est fait pour ça. Si ce NAS est la seule copie, faites d'abord copier les disques : une reconstruction qui échoue en cours de route est l'une des causes les plus fréquentes de perte totale. Voir .
Et pour Synology, QNAP ou WD My Cloud ?
Nous avons des articles dédiés : , et .
Après la récupération
Un NAS protège de la panne d'un disque, pas du reste : suppression, rançongiciel, surtension, panne du boîtier. Gardez une copie de vos fichiers importants sur un autre support, idéalement hors des locaux. Voir . Si vous remplacez les disques, choisissez des modèles prévus pour fonctionner en grappe : voir .
Après la récupération, dans le groupe BSC.
🛠️
Un NAS ou des disques neufs :
BSC Informatique les fournit à l'atelier de Hyères, les installe et y remet vos fichiers récupérés.
🏠
Une sauvegarde automatique à domicile (particuliers du Var) :
BSC Assistance.
💻
Un ordinateur le temps de la récupération :
BSC Location loue des ordinateurs fixes et portables à la semaine ou au mois.
🛡️
Panne survenue après une infection ou un rançongiciel :
BSC Sécurité assainit les postes du réseau avant la restauration.
À retenir
Asustor, TerraMaster, Buffalo et ReadyNAS reposent tous sur Linux, un RAID mdadm et un système de fichiers ext4, Btrfs ou XFS.
La configuration est sur les disques.
Voyant rouge, volume inactif, E14, E22, « Remove inactive volumes » : le NAS n'arrive plus à monter le volume, les données sont généralement toujours là.

Les consignes affichées par le NAS (
formater, supprimer le volume, remplacer le disque, réglages d'usine) servent à remettre le boîtier en service,
pas à sauver vos fichiers.
TRAID (TerraMaster) et X-RAID (Netgear) empilent plusieurs grappes : ce sont les cas où les logiciels grand public échouent le plus.
Éteignez, numérotez les disques, envoyez-les tous. Diagnostic gratuit, « pas de données, pas de frais », envoi possible depuis toute la France.