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Votre SanDisk Extreme n'est plus reconnue par l'appareil photo, votre Samsung EVO n'apparaît plus dans le téléphone, votre Kingston Canvas ou votre Lexar Professional demande à être formatée, et vous cherchez ce que cette marque a de particulier. Autant le dire tout de suite : nous n'avons pas de constat fiable qui permettrait d'attribuer une panne à une marque de carte plutôt qu'à une autre, et nous ne publions pas de classement. Les cartes des quatre marques tombent en panne de la même façon, pour les mêmes raisons.
Ce qui décide de la récupération, de son prix et de son délai, ce sont trois choses que le logo ne dit pas : le
format de la carte (SD ou microSD), sa
construction interne, et surtout
ce qu'elle affiche encore quand on la branche. Cet article part de la marque, puisque c'est elle que vous avez sous les yeux, pour vous amener à ces trois questions.
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L'essentiel en 30 secondes
1. Une microSD est toujours monolithique, quelle que soit la marque : mémoire et contrôleur sont noyés dans un seul bloc de résine. Il n'y a rien à démonter ni à réparer.
2. Une carte SD pleine taille peut être construite de plusieurs façons, y compris au sein d'une même gamme. Cela ne se voit pas de l'extérieur.
3. Si la carte est encore vue avec sa vraie capacité (photos supprimées, formatage, carte « à formater »), la marque et la construction ne changent rien : c'est une récupération logique à
90 € TTC.
4. Si la carte n'est plus vue, affiche 0 octet ou une capacité fantaisiste, il faut lire la mémoire directement : 390 €, 690 € ou 990 € selon la construction, constatée au diagnostic.
5. La garantie remplace la carte, jamais son contenu, et la carte renvoyée au fabricant n'est pas rendue.
6. Diagnostic et devis gratuits, pas de données, pas de frais.
Les gammes par marque, pour situer votre carte
Les noms ci-dessous servent uniquement à vous repérer. Ils disent à quel usage la carte est destinée, pas comment elle est fabriquée à l'intérieur ni comment elle tombera en panne.
| Marque |
Gammes courantes |
Usage visé |
| SanDisk |
Ultra, Extreme, Extreme Pro |
Téléphone et usage courant, photo, vidéo |
| SanDisk |
High Endurance, Max Endurance |
Dashcam, vidéosurveillance |
| Samsung |
EVO Plus, EVO Select, PRO Plus, PRO Ultimate |
Téléphone, console, caméra d'action, photo |
| Samsung |
PRO Endurance |
Dashcam, vidéosurveillance |
| Kingston |
Canvas Select Plus, Canvas Go! Plus, Canvas React Plus |
Usage courant, caméra d'action et drone, photo et vidéo |
| Kingston |
High Endurance |
Dashcam, vidéosurveillance |
| Lexar |
Professional (633x, 1066x, 1667x, 2000x), gammes Blue, Silver et Gold |
Photo et vidéo, usage courant |
| Lexar |
High-Endurance |
Dashcam, vidéosurveillance |
Deux remarques valables pour les quatre marques :
Un même nom de gamme peut couvrir plusieurs générations. Les fabricants font évoluer la mémoire et le contrôleur d'une carte sans changer son nom. Deux cartes de même référence achetées à deux ans d'écart ne sont pas forcément identiques à l'intérieur. Lexar a de plus changé de propriétaire en 2017 : une carte d'avant cette date et une carte récente portent le même nom sans partager la même électronique. L'année d'achat est donc une information utile dans une demande d'estimation.
Les marques connues sont les plus copiées. Une carte « SanDisk » ou « Samsung » de 512 Go ou 1 To achetée quelques euros sur une place de marché est très probablement une contrefaçon à capacité gonflée : au-delà de sa capacité réelle, elle écrase ses propres fichiers. Ce n'est pas une panne de la marque, c'est une autre carte. Voir .
Ce qui compte vraiment : le format et la construction
microSD : un seul bloc, chez tout le monde
Une microSD, qu'elle soit signée SanDisk, Samsung, Kingston ou Lexar, est un
monolithe : la mémoire et la puce qui la pilote (le contrôleur) sont moulées ensemble dans un bloc de résine, avec des pistes internes de quelques dizaines de microns. Conséquences directes :

il n'y a
rien à démonter et rien à remplacer : quelqu'un qui propose « d'ouvrir la carte pour la réparer » ne sait pas ce qu'il y a dedans ;

il n'existe
pas de palier intermédiaire : soit la carte répond encore et le travail est logique, soit il faut accéder à la mémoire par des points de contact minuscules, cachés sous le vernis, puis reconstituer les données ;

une tentative ratée ferme le dossier : une carte grattée ou poncée par un tiers, dont la couche de cuivre est percée, n'est plus récupérable.
Certaines microSD récentes sont construites sur
deux couches de circuit, avec les signaux répartis entre la couche supérieure et la couche inférieure. Le travail est alors nettement plus long. Cette construction ne se devine ni à la marque ni à la capacité : elle se constate au diagnostic.
Carte SD pleine taille : trois constructions possibles
Sous la même coque plastique de 32 mm, on rencontre :
une petite carte électronique avec une puce mémoire et un contrôleur séparés, surtout sur les cartes SD anciennes ;
un bloc monolithique qui occupe tout ou partie de la coque ;
un petit monolithe de la taille d'une microSD, logé près des contacts, le reste de la coque étant vide.
Rien ne permet de le savoir sans ouvrir, et il ne faut pas ouvrir. C'est pour cette raison que le prix d'une carte SD qui ne répond plus se confirme à l'ouverture, pendant le diagnostic gratuit, et pas sur la seule lecture de l'étiquette. Les deux formats sont détaillés sur les pages et .
Les symptômes, identiques d'une marque à l'autre
Voici ce qui arrive réellement au laboratoire, toutes marques confondues. Repérez votre ligne : elle en dit bien plus que le logo.
| Ce que vous constatez |
Ce que cela signifie le plus souvent |
Type de travail |
| Carte vue avec sa vraie capacité, mais « à formater », RAW, dossiers illisibles |
Sommaire des fichiers abîmé (carte retirée sans éjection, batterie vide en cours d'écriture) |
Logique |
| Photos ou vidéos supprimées, carte formatée par erreur |
Les données sont encore là tant que rien n'est réécrit |
Logique |
| Carte brutalement en lecture seule sur tous les appareils |
Le contrôleur protège une mémoire qu'il juge usée |
Copie immédiate, logique si elle bloque |
| Capacité devenue minuscule (2 Go, 32 Mo) ou 0 octet |
Le contrôleur n'accède plus à sa mémoire et se présente en mode de secours |
Lecture directe de la mémoire |
| Aucune réaction, dans aucun lecteur ni aucun appareil |
Contrôleur en panne ou carte endommagée physiquement |
Lecture directe de la mémoire |
| Carte fissurée, pliée, contacts arrachés |
Dégât mécanique, pronostic selon l'endroit de la fissure |
Diagnostic indispensable |
| Carte passée à l'eau, à la machine, à l'eau de mer |
Contacts oxydés, souvent de bon pronostic si elle n'a pas été rebranchée humide |
Nettoyage, puis selon l'état |
Quelques précisions utiles :
« À formater » avec la bonne capacité est le cas le plus fréquent et le plus favorable. Répondez non, retirez la carte, ne la remettez pas dans l'appareil. Voir et .
La lecture seule brutale est un mécanisme de protection commun à tous les fabricants : quand la réserve de la carte est épuisée, elle se fige pour préserver ce qui est déjà écrit. Les fichiers sont en général encore lisibles. Copiez tout, tout de suite, sans chercher à débloquer. Voir .
Une carte de 128 Go qui n'affiche plus que 2 Go n'est pas forcément une fausse carte. Le petit espace affiché n'est pas une partie de vos données : c'est une image de secours du contrôleur. Aucun logiciel n'y trouvera vos photos. Voir .
L'usage pèse plus que la marque. Une carte qui enregistre en boucle dans une dashcam ou une caméra de surveillance s'use bien plus vite qu'une carte d'appareil photo, chez les quatre fabricants. C'est la raison d'être des gammes « Endurance ». Voir .
Pour trier vous-même entre panne logique et panne physique sans rien écrire sur la carte, suivez .
Ce que la garantie remplace, et ce qu'elle ne remplace pas
Les quatre marques garantissent leurs cartes, parfois longtemps. Le principe est le même partout :
La garantie porte sur la carte, pas sur son contenu. Le fabricant échange un produit défectueux contre un produit neuf. Il ne récupère pas vos photos, et ses conditions excluent la perte de données.
La carte défectueuse n'est pas rendue. Une fois expédiée au service après-vente, vos fichiers partent avec elle. Si les données comptent, la récupération passe
avant l'échange.
Une carte ouverte en laboratoire n'est plus échangeable. Quand la récupération demande un accès direct à la mémoire, c'est un choix entre une carte neuve à quelques dizaines d'euros et vos fichiers. Une récupération logique, elle, ne laisse aucune trace sur la carte : vous pouvez ensuite la renvoyer en garantie.
Les conditions varient selon la gamme et l'usage. L'utilisation en enregistrement continu (dashcam, vidéosurveillance) est souvent traitée à part, avec des cartes dédiées. Vérifiez les conditions du fabricant pour votre référence exacte, avec votre preuve d'achat.
Certaines gammes haut de gamme sont vendues avec un
logiciel de récupération offert. Il rend service dans un seul cas : une carte encore vue avec sa vraie capacité, sur laquelle des fichiers ont été supprimés ou formatés. Il ne peut rien pour une carte qui n'est plus reconnue ou qui affiche une capacité fausse, et il ne doit jamais être installé ni enregistrer ses résultats sur la carte elle-même.
Récupération et prix
Le barème est le même pour les quatre marques. C'est la panne et la construction qui placent le dossier sur une ligne ou sur une autre, pas la capacité ni le nombre de photos.
| Carte encore vue à sa vraie capacité : suppression, formatage, « à formater », RAW |
90 € |
| Carte électronique endommagée - uniquement les anciennes cartes SD à circuit imprimé |
190 € |
| Lecture directe d'une puce mémoire accessible - carte SD à puces séparées |
390 € |
| Lecture directe d'une carte monolithique - microSD, carte SD monolithique |
690 € |
| Carte monolithique à double couche - certaines microSD, construction identifiée au diagnostic |
990 € |
À retenir pour lire ce tableau sans mauvaise surprise :
Une microSD ne relève jamais du palier à 190 € : elle n'a pas de circuit imprimé à réparer. C'est 90 € si elle répond encore, 690 € ou 990 € si elle ne répond plus.
Pas de données, pas de frais. Sur carte mémoire, une lecture directe qui n'aboutit pas ne coûte rien.
Vous validez avant de payer : la liste des fichiers récupérés vous est présentée.
Les fichiers sont rendus sur un second support, jamais sur la carte d'origine : un support vierge que vous fournissez, ou un support neuf facturé au devis. La carte d'origine vous est renvoyée avec. Jusqu'à 8 Go, la restitution peut se faire par lien de téléchargement.
Sur les cartes de grande capacité (128 Go et plus), quand la mémoire doit être lue directement, l'arborescence n'est pas garantie : les fichiers peuvent être rendus classés par type, sans leurs noms ni leurs dossiers d'origine. Les longues vidéos sont les plus sensibles. C'est annoncé avant paiement.
Le détail du barème est expliqué dans et sur la page .
Les erreurs à éviter, quelle que soit la marque
Formater quand l'appareil ou l'ordinateur le propose. Répondez non ou Annuler. Sur certains boîtiers, l'option de formatage de bas niveau efface réellement toute la carte.
Remettre la carte dans l'appareil « pour vérifier ». Un appareil photo, une dashcam ou une console écrivent sur la carte dès l'allumage.
Continuer à photographier ou à filmer sur une carte dont des fichiers ont disparu : chaque nouvelle image peut recouvrir une ancienne.
Utiliser l'outil de formatage ou de « réparation » du fabricant. Il remet la carte en état d'usine : elle refonctionne peut-être, mais vide.
Lancer chkdsk ou une réparation de disque. Ces outils réparent le sommaire au détriment des fichiers.
Enchaîner les logiciels de récupération sur une carte qui n'affiche plus sa vraie capacité. Ils passent tous par le même contrôleur en panne et fatiguent une carte déjà fragile.
Plier, gratter, poncer ou chauffer une carte, ou la rebrancher encore humide. Après un passage à l'eau, laissez-la sécher à l'air libre, sans sèche-cheveux : voir et .
Ce qui est sans risque : essayer une fois un autre lecteur de cartes, branché directement sur l'ordinateur, et sur une carte SD vérifier que la petite languette latérale n'est pas en position verrouillée. Si la carte n'apparaît nulle part avec sa vraie capacité, le problème est dans la carte.
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, en précisant la marque, la gamme, la capacité et l'année d'achat dans la description, ou appelez le 09 71 32 65 95.
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Questions fréquentes
Quelle marque de carte est la plus fiable ?
Nous n'avons pas de chiffres sérieux pour en désigner une, et nous nous méfions de ceux qui en avancent. Ce qui pèse réellement : l'authenticité de la carte (achetée chez un revendeur identifié), une gamme adaptée à l'usage (une carte « Endurance » dans une dashcam), et le fait de ne pas s'en servir comme seul lieu de stockage. Une carte mémoire transporte des photos, elle ne les conserve pas.
Ma SanDisk Extreme, ma Samsung EVO, ma Kingston Canvas ou ma Lexar n'est plus reconnue : est-ce récupérable ?
Dans la majorité des cas, oui, parce que la panne touche le contrôleur ou le sommaire et non la mémoire où sont vos fichiers. Mais cela ne se promet pas sur une référence : seul le diagnostic, gratuit, le confirme. Le cas général est traité dans et .
Le fabricant peut-il récupérer mes photos au titre de la garantie ?
Non. La garantie remplace la carte et ne couvre pas les données. Faites récupérer les fichiers d'abord, puis voyez pour l'échange.
Ma carte est d'une autre marque (Transcend, PNY, Integral, Sony, carte sans marque).
Tout ce qui est dit ici s'applique à l'identique : mêmes constructions, mêmes symptômes, même barème. Pour les formats plus anciens, voir et .
Récupérez-vous les photos de la mémoire interne de mon téléphone ?
Non. Nous traitons la carte microSD qui était dans le téléphone, pas la mémoire interne du téléphone lui-même.
Aucune carte n'est reconnue par mon ordinateur.
Le problème vient alors du lecteur ou de l'ordinateur. L'atelier
BSC Informatique dépanne le poste,
BSC Assistance intervient à domicile chez les particuliers autour de Hyères, et un lecteur de cartes hors service sur la carte mère d'un ordinateur portable relève de
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Votre carte SanDisk, Samsung, Kingston ou Lexar n'est plus reconnue ? Ne la formatez pas, ne la remettez pas dans l'appareil, ne l'ouvrez pas. Faites une en indiquant la marque, la gamme, la capacité, l'année d'achat, l'appareil dans lequel elle servait et ce qui s'affiche quand vous la branchez, ou appelez le laboratoire au
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