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« C'est un disque externe, c'est plus fragile ? » « Un 7200 tours, c'est plus solide ? » « Le petit disque de mon portable, c'est le même que le gros de la tour ? » Ces questions reviennent dans les demandes d'estimation, et elles méritent une vraie réponse. Les disques durs qui arrivent au laboratoire se rangent en quelques familles : 2,5 pouces ou 3,5 pouces, monté dans un ordinateur ou dans un boîtier externe, à 5400 ou à 7200 tours par minute. Ces différences ne décident pas de la fiabilité d'un disque en particulier. En revanche, elles changent ce qui lui arrive dans la vie, donc le type de panne qu'on constate à l'arrivée, et la façon dont le laboratoire travaille.
Cet article relie nos quatre pages par format : , , et . Il explique ce qui les distingue, sans entrer dans les prix, qui dépendent de la panne et non du format : ils sont sur la page .
L'essentiel en 30 secondes
Un disque externe est un disque interne dans un boîtier. Sous le plastique, c'est le même disque que dans un ordinateur, avec une petite carte qui traduit l'USB. Le boîtier ajoute des pannes, il n'en retire aucune
Le 2,5 pouces vit dans un sac. Il voyage, il tombe, il est branché sur n'importe quel port USB. Ses pannes viennent des chocs et de la sous-alimentation
Le 3,5 pouces vit posé sur un bureau. Il a besoin d'un bloc secteur et il chauffe. Ses pannes viennent des coupures de courant, des mauvais blocs d'alimentation et de la chaleur
Les gros disques 3,5 pouces récents sont plus complexes : plus de plateaux, plus de têtes, parfois scellés à l'hélium, souvent un enregistrement par bandes. Le travail de récupération est plus long et plus délicat
5400 ou 7200 tours ne fait pas un disque plus ou moins fiable. La vitesse joue sur les performances et la chaleur, pas sur les chances de récupération
Quel que soit le format, le bon geste est le même : un disque qui clique, chauffe anormalement ou n'est plus reconnu se débranche, et on fait une
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Un disque externe est un disque interne dans un boîtier
C'est le point que beaucoup de clients découvrent au comptoir : il n'existe pas de « disque externe » en tant que tel. Un disque externe est un disque interne ordinaire, 2,5 ou 3,5 pouces, logé dans une coque, et relié à l'ordinateur par une petite carte électronique qui traduit l'USB. Les marques qui ne fabriquent pas de disques, comme Intenso, Verbatim ou Emtec, mettent dans leurs boîtiers un Seagate, un Western Digital ou un Toshiba acheté par lots. Les grandes marques font pareil avec leurs propres disques. Nous l'expliquons dans .
Cette construction en deux parties a une conséquence directe sur les pannes. Un disque externe peut tomber en panne pour deux raisons distinctes : parce que le disque lui-même est en panne, ou parce que le boîtier est en panne alors que le disque est intact. La prise micro-USB tordue, le câble qui ne tient plus, la carte de liaison grillée par un mauvais chargeur : dans ces cas, les données sont souvent intactes et le travail du laboratoire consiste à sortir le disque de sa coque et à le lire directement. C'est ce que nous détaillons dans , avec ses pièges.
Car il y a des pièges. Sur une partie des disques externes récents, surtout les 2,5 pouces de grande capacité, la prise USB est soudée directement sur la carte du disque : il n'y a plus de connecteur standard à brancher. Et sur certaines séries, les données sont chiffrées par cette carte, avec une clé propre à chaque exemplaire. Le disque sorti de son boîtier n'est alors lisible nulle part, et un boîtier de remplacement acheté en ligne ne rend qu'un charabia. Le laboratoire travaille sur la carte d'origine, qu'il ne faut jamais jeter. C'est la raison pour laquelle nous demandons toujours de nous confier le disque externe
complet, avec son boîtier, sa carte et son câble, même s'il est démonté. Le détail est dans .
Dernière conséquence : le boîtier cache ce qu'il y a dedans. Le format, la capacité et le fabricant réel du disque ne se lisent pas sur l'étiquette du boîtier. Le diagnostic se fait sur le disque, jamais sur la marque de la coque.
Le 2,5 pouces : la vie dans un sac
Le disque 2,5 pouces est celui des ordinateurs portables et des disques externes « de poche », alimentés par le câble USB. Il est petit, léger, économe, et il a été conçu pour encaisser une vie plus mouvementée que son grand frère. Mais il la subit aussi.
Les chocs. Un disque externe 2,5 pouces se promène dans un sac, se pose au bord d'une table, glisse du canapé, tombe pendant une copie. Un portable se referme et se range alors que le disque tourne encore. En fonctionnement, les têtes de lecture volent à quelques nanomètres au-dessus des plateaux : un choc les fait toucher la surface. Le disque qui arrive au laboratoire après une chute fait en général le même bruit, un claquement régulier au démarrage, que nous décrivons dans et dans . Les têtes sont à remplacer, ce qui impose l'ouverture du disque en salle blanche. Un disque éteint supporte mieux une chute, mais pas n'importe laquelle : une chute d'un mètre sur du carrelage peut suffire, même disque arrêté.
La sous-alimentation. Un disque 2,5 pouces externe tire tout son courant du port USB, et il en demande davantage au démarrage, quand le moteur lance les plateaux, qu'en régime établi. Un port de façade fatigué, un hub sans alimentation, une rallonge USB, une télévision, une box ou une tablette ne fournissent pas toujours ce courant. Le disque démarre, la tension s'effondre, il redémarre, en boucle, avec un petit couinement à chaque essai, et il n'est jamais reconnu. Ce symptôme imite une panne mécanique sur un disque parfaitement sain. À l'inverse, un disque qui se déconnecte en pleine copie, parce que le port lâche sous la charge, subit des coupures brutales répétées qui finissent par abîmer le système de fichiers, et parfois le disque. Nous en parlons dans et .
La prise. Sur un disque de poche, la prise USB est le point le plus sollicité et le plus fragile. Un câble arraché de côté, une prise micro-USB qui prend du jeu, et le disque n'est plus reconnu, ou seulement quand on tient le câble dans une certaine position. Le disque, lui, n'a rien.
Dans un portable. Le 2,5 pouces interne vit mieux protégé, mais il cumule les démarrages et les mises en veille, dans un espace confiné et parfois chaud. Il prévient en général : lenteurs, blocages, redémarrages, puis un matin le PC affiche qu'il ne trouve plus de disque de démarrage. Nous décrivons ce cas dans . Pour sortir le disque d'un portable sans l'abîmer, et sans perdre la garantie de la machine quand elle court encore, mieux vaut se faire aider : à Hyères le fait à l'atelier, et intervient quand c'est la carte mère du portable, et non le disque, qui est en cause.
Une particularité des 2,5 pouces de grande capacité. Pour loger plusieurs téraoctets dans un si petit boîtier, les fabricants utilisent un enregistrement par bandes qui se chevauchent. Ces disques sont lents à l'écriture, longs à copier au laboratoire, et un formatage accidentel ou un disque « devenu vide » s'y traite autrement que sur un disque classique : un logiciel de récupération qui ne trouve rien n'y prouve pas que les données sont perdues. Nous l'expliquons dans .
Le 3,5 pouces : la vie sur un bureau
Le disque 3,5 pouces est celui des tours de bureau, des gros disques externes à bloc secteur, des serveurs NAS et des enregistreurs vidéo. Plus gros, plus lourd, plus rapide, il ne bouge pas, et c'est à la fois sa force et sa faiblesse.
Les coupures de courant. Un 3,5 pouces est alimenté par le secteur, directement par l'alimentation du PC ou par un bloc externe. Il subit donc tout ce qui arrive sur la ligne : coupure brutale pendant une écriture, orage, surtension, alimentation de PC qui vieillit et délivre une tension instable. Une coupure franche pendant une écriture abîme le système de fichiers ; une surtension tue l'électronique du disque. Le composant de protection grille, parfois en court-circuit, et le disque ne tourne plus du tout. C'est le cas décrit dans et dans . Sur un disque externe 3,5 pouces, la cause la plus bête est le bloc secteur : perdu, remplacé par un autre « qui rentre » mais de mauvaise tension, ou simplement en fin de vie. Nous y consacrons .
La chaleur. Un 3,5 pouces consomme plus, chauffe plus, et il est souvent enfermé : tour poussiéreuse dont le ventilateur ne tourne plus, boîtier externe sans aération posé contre un mur ou derrière un écran, NAS dans un placard. La chaleur use le lubrifiant du moteur, fait dériver l'électronique et multiplie les erreurs de lecture. Un disque qui chauffe plus qu'avant pour le même usage est un disque qui se fatigue. Et un disque qui a tourné des années sans jamais s'arrêter n'aime pas le redémarrage après une longue coupure : un moteur qui ne redémarre pas, ou des têtes collées, se voient après un déménagement ou un été de panne électrique. Le bruit renseigne : .
Les chocs, rarement. Un 3,5 pouces tombe peu, mais quand il tombe, c'est de haut : le boîtier externe qui bascule du bureau pendant une sauvegarde, la tour déplacée allumée. Ses plateaux sont plus grands et plus lourds que ceux d'un 2,5 pouces, le choc est d'autant plus destructeur. Même mécanique de panne que pour le 2,5 pouces, même traitement en salle blanche.
L'âge. Les 3,5 pouces durent, et c'est leur piège : le disque de la tour de 2012, le disque externe de sauvegarde qui n'a pas été branché depuis trois ans, l'ancien PC du grenier avec sa nappe large. On s'en souvient le jour où on en a besoin, et il ne démarre plus. Pour les plus anciens, c'est aussi une question de connectique, traitée dans .
Les gros disques 3,5 pouces récents : la complexité
Entre un disque de 500 Go de 2010 et un disque de 16 To d'aujourd'hui, ce n'est pas seulement la capacité qui a changé. Pour y arriver, les fabricants ont empilé jusqu'à neuf ou dix plateaux dans le même boîtier, donc jusqu'à vingt têtes de lecture, dans une enceinte remplie d'hélium et scellée, avec une densité d'écriture extrême et, sur une partie des modèles grand public, un enregistrement par bandes qui se chevauchent.
Pour le laboratoire, cela change plusieurs choses, et il est honnête de le dire.
Plus de têtes, plus de risque qu'une seule lâche, et une seule tête morte suffit à rendre le disque muet. Le remplacement d'un jeu de têtes à vingt éléments est une opération plus longue et plus délicate que sur un disque à deux ou quatre têtes, et le disque donneur compatible est plus difficile à trouver
L'hélium ne se rouvre pas comme un disque classique. Le disque est scellé en usine, et son ouverture demande un équipement spécifique. Quand c'est possible, le laboratoire préfère travailler sans ouvrir : désactiver la tête défaillante et copier ce que les autres têtes peuvent encore lire, en commençant par les dossiers qui comptent pour vous
La copie d'un disque de plusieurs téraoctets prend du temps, surtout quand il faut relire des zones difficiles plusieurs fois. Nous ne promettons pas de délai, et sur ces disques encore moins : l'estimation vous dit ce que nous constatons, et le dossier vous tient informé de l'avancement
L'enregistrement par bandes complique les cas de formatage ou de disque devenu vide, comme sur les 2,5 pouces de grande capacité. Pour choisir un disque de NAS ou de sauvegarde, la différence est expliquée dans
Rien de tout cela ne veut dire qu'un gros disque récent est irrécupérable. Cela veut dire que le travail est plus long, que la liste des pièces compatibles est plus courte, et qu'il ne faut surtout pas multiplier les tentatives à la maison avant de nous le confier. Pour comprendre pourquoi un disque ne s'ouvre qu'en salle blanche, et pourquoi un disque déjà ouvert ailleurs se récupère moins bien, lisez .
5400 ou 7200 tours : ce que la vitesse change, et ce qu'elle ne change pas
La vitesse de rotation est inscrite sur l'étiquette, et beaucoup de clients y voient un indice de qualité. Ce n'est pas le cas.
Un disque à 7200 tours par minute lit et écrit plus vite qu'un disque à 5400 tours, parce que les têtes attendent moins longtemps que le bon secteur passe sous elles. C'est le disque de la tour de bureau performante, du joueur, du monteur vidéo. Il consomme plus, chauffe plus, fait plus de bruit, et il demande un bon refroidissement. Le 5400 tours est le disque des portables, des disques externes de poche, des NAS domestiques et des gros disques de sauvegarde : plus lent, plus frais, plus silencieux, plus économe.
Pour la fiabilité, la vitesse n'est pas un critère. Les deux ont les mêmes pièces, les mêmes modes de panne, et les deux arrivent au laboratoire pour les mêmes raisons. Un 7200 tours mal refroidi vieillira mal à cause de la chaleur ; un 5400 tours de poche vieillira mal à cause des chocs. La vitesse indique surtout l'usage auquel le disque est destiné, donc l'environnement dans lequel il a vécu, donc le type de panne à soupçonner.
Pour la récupération, la vitesse ne change à peu près rien non plus. La panne, elle, change tout : un disque qui tourne et se lit mal n'est pas un disque dont les têtes sont mortes, qu'il tourne à 5400 ou à 7200 tours. Les mentions de type « disque hybride », qui ajoutent une petite mémoire flash à un disque mécanique, ne changent pas davantage la méthode : les données sont sur les plateaux.
Ce que cela change à l'arrivée au laboratoire
Quand un disque arrive, le format et l'histoire que vous nous racontez orientent le diagnostic avant même la première mesure. Un 2,5 pouces externe qui a glissé d'une table pendant une copie et qui clique, un 3,5 pouces externe qui ne s'allume plus depuis un orage, un disque de portable qui ralentissait depuis des mois : chaque profil appelle d'abord une hypothèse, que le diagnostic confirme ou infirme. C'est pour cela que la vous demande le format, la marque, les circonstances et les bruits éventuels. Plus le récit est précis, plus l'estimation l'est.
Ensuite, le format change la manière de travailler, pas le résultat recherché :
Disque externe : on commence par séparer le problème du boîtier de celui du disque, en gardant précieusement la carte d'origine. Un boîtier en panne sur un disque sain est la meilleure nouvelle possible
2,5 pouces après une chute : on écoute, on ne relance pas, et si les têtes sont en cause, le disque passe en salle blanche avec un donneur compatible
3,5 pouces qui ne s'allume plus : on cherche d'abord du côté de l'électronique et de l'alimentation, avant d'envisager la mécanique
Gros disque récent : on privilégie la lecture par les têtes encore valides, on planifie une copie longue, et on cible vos dossiers prioritaires en premier
Dans tous les cas, les données récupérées vous sont restituées sur un second support, jamais sur le disque d'origine : un support vierge que vous fournissez, un support neuf facturé au devis, ou un lien de téléchargement jusqu'à 8 Go. Le disque d'origine vous est rendu avec. Le diagnostic est gratuit, le devis vient après, et rien n'est engagé sans votre accord. Les tarifs dépendent de la panne constatée, pas du format : ils sont sur la page et expliqués dans .
Et pour la suite
Un disque récupéré n'est pas un disque réparé : le support d'origine ne doit plus servir. Le disque de remplacement, et pour un portable très souvent un SSD, se choisit en fonction de l'usage. à Hyères fournit et installe le disque, le SSD ou le NAS adapté, réinstalle le système si besoin et transfère vos données au passage. Et quel que soit le format, la vraie protection est la seconde copie : pour mettre en place une sauvegarde automatique à domicile, qui tourne sans que vous ayez à y penser, intervient chez les particuliers dans le cadre du service à la personne.
Questions fréquentes
Un disque dur externe tombe-t-il plus souvent en panne qu'un interne ?
Le disque est le même. Le boîtier ajoute des points faibles, la prise et la carte USB, et la vie nomade ajoute les chutes et les mauvais ports USB. Un externe posé à demeure sur un bureau, bien alimenté, vit comme un interne.
Mon disque externe ne marche plus, puis-je changer le boîtier moi-même ?
Parfois oui, souvent sans risque sur un disque ancien dont la carte est séparée du disque. Mais sur une partie des disques récents, la prise USB est soudée sur la carte du disque et les données sont chiffrées par cette carte : sans elle, rien ne se lit. Si vous essayez, gardez absolument le boîtier et la carte d'origine, et arrêtez au premier bruit anormal.
Le petit disque de mon portable est-il le même que celui d'un disque externe de poche ?
Oui, dans la plupart des cas. Un disque externe 2,5 pouces contient un disque de portable, parfois exactement le même modèle.
Un 7200 tours est-il plus fiable qu'un 5400 tours ?
Non. Il est plus rapide, plus chaud et plus bruyant. La fiabilité dépend du modèle, de l'usage et des conditions dans lesquelles il a vécu, pas de la vitesse de rotation.
Les gros disques de 10 To et plus sont-ils récupérables ?
Oui, dans beaucoup de cas, mais le travail est plus long et plus délicat : plus de têtes, enceinte scellée, pièces compatibles plus rares. Ne multipliez pas les tentatives, et confiez-nous le disque le plus tôt possible après la panne.
Quel format tombe le plus en panne chez vous ?
Nous ne tenons pas de statistique par format, et nous ne voulons pas en inventer. Ce que nous constatons, c'est que les pannes ne sont pas les mêmes : chocs et alimentation sur les 2,5 pouces, électronique et chaleur sur les 3,5 pouces, complexité sur les très gros disques récents.
Je n'habite pas dans le Var. Comment procéder ?
Envoyez le disque en colis suivi, bien calé, frais d'envoi à votre charge, en suivant notre guide . Un disque externe part complet, avec son boîtier et son câble. Le diagnostic et le devis sont gratuits à réception, et vous décidez ensuite. Vous pouvez aussi le déposer au laboratoire, 18 avenue Olbius Riquier à Hyères.
À retenir
Externe ou interne, c'est le même disque. Le boîtier ajoute des pannes de prise, de carte et d'alimentation, et parfois un chiffrement lié à sa carte : ne jetez jamais le boîtier d'origine
Le 2,5 pouces souffre des chocs et de la sous-alimentation, le
3,5 pouces des coupures, des blocs secteur et de la chaleur, les
gros disques récents de leur complexité
5400 ou 7200 tours renseigne sur l'usage, pas sur la fiabilité, et ne change rien aux chances de récupération
Le bon geste ne dépend pas du format : débrancher, ne pas insister, décrire ce qui s'est passé, et demander une estimation
Pour aller plus loin, chaque format a sa page : , , , . Et pour reconnaître une panne au bruit : .
Votre disque dur, quel que soit son format, ne se lit plus, clique ou n'est plus reconnu ? Débranchez-le et n'insistez pas. Faites une en précisant le format, la marque et ce qui s'est passé. Vous pouvez aussi appeler le laboratoire au 09 71 32 65 95. Dépôt au 18 avenue Olbius Riquier à Hyères ou envoi par colis suivi depuis toute la France.
Les pannes prises en charge et les pages par format sont sur la page .
Autour de ce disque, quel que soit son format, dans le groupe BSC.
🛠️ Choisir et installer le disque, le SSD ou le NAS de remplacement, transférer vos données : , atelier de Hyères.
🔌 Carte mère de portable en cause, et non le disque : .
🏠 Mettre en place une sauvegarde automatique à domicile (Hyères, La Londe, La Crau, Carqueiranne) : .
Sources : grille tarifaire et conditions générales de vente de BSC DataRecovery ; pratique du laboratoire.